<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901</id><updated>2011-08-01T11:47:02.030-04:00</updated><title type='text'>Des nouvelles...</title><subtitle type='html'>« Le clair de lune, au travers des nuages, jette des taches de lumière sur la rue. »
                      - FredK</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>71</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3018227671522538147</id><published>2011-06-16T14:32:00.004-04:00</published><updated>2011-06-16T15:07:50.115-04:00</updated><title type='text'>Sur le chaos et l'anarchie - Commentaire</title><content type='html'>Ceci est un commentaire faisant suite à la parution d'un texte de mon ami Xavier Boileau dans le quotidien québécois &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/325474/libre-opinion-un-autre-monde-politique"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Je vous invite à suivre et à participer à la discussion qui s'en suit sur le site du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_____________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Félicitations M. Boileau pour votre texte et bravo pour sapublication.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Beaucoup de réactions à vos propos reprennent de façonsvariées l'argument selon lequel la disparition des partis politiques aurait pour effet dedéstabiliser le gouvernement - avec le spectre de l'anarchie et du chaos enarrière-plan. D'autres vous opposent que les partis politiques se reformeraientautour de coalitions informelles, ce qui aurait pour effet de recréer unesituation semblable à celle qui nous vivons présentement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Essentiellement, ces perceptions découlent d'une vision del'homme politique où celui-ci s'identifie à une pensée - conservatrice, libérale,socialiste, etc. - ou à un groupe - fédéralistes, souverainistes, etc. - aveclequel il partage les mêmes convictions. C'est la logique du parti.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans un tel paradigme, où l'homme politique défend les mêmespositions que plusieurs autres sur l'ensemble des enjeux à débattre, il est logiqueque ces personnes se regroupent en partis politiques qui défendent une ligne depensée commune.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cependant, bien que cette logique semble avoir été celle quiprimait durant les années de la révolution tranquille, et qui a permis de fairedu Québec une société moderne en l'espace de quelques décennies, elle necorrespond plus du tout au modèle de pensée des générations postrévolutionnairespour qui l'adhérence à une idéologie se fait de façon ponctuelle, enjeu par enjeu.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je m'explique.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ceux et celles qui sont nés après la révolution ont grandidans un environnement en grande partie débarrassé des tabous sociaux,entre-autres religieux, où le développement des échanges d'idées était valorisépar l'éducation et facilité par le développement des technologies de l'informationet de la communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Littéralement mis face à face avec le monde, leursconvictions se sont forgées autour d'enjeux - environnement, pauvreté,indépendance, démocratie, etc. - qui les intéressaient particulièrement et surlesquels ils ont cherché à se renseigner et sur lesquels ils ont pris position.Bien entendu, ils ont rencontré dans ce processus des gens qui partageaientleurs idées et qui défendaient les mêmes valeurs qu'eux. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Seulement voilà : s'entendre sur un enjeu spécifique ne signifiepas s'entendre de façon intégrale sur ce que devrait être la société. Bienentendu, c'est une réalité présente à l'intérieur des partis politiques - le PQnous l'a bien rappelé récemment - mais l'homme politique issu de la générationqui n'ayant pas vécu d'enjeux aussi polarisateurs que la souveraineté duQuébec, a une vision de la société qui est foncièrement "à la carte".&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans un tel cas de figure, il devient facile d'expliquerpourquoi la partisannerie «&amp;nbsp;de ligne de parti&amp;nbsp;» est nuisible à lachose publique : comment voulez-vous qu'un jeune souverainiste de droite choisisseentre un parti fédéraliste de droite et un parti souverainiste social-démocrate?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Réponse : il ne choisit pas. Et ne vote pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Aussi, l'abolition des partis politiques, tel que le suggèremonsieur Boileau, loin de mener au &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;chaos et à l'anarchie, permettrait à ces jeunes qui voientla politique sous nombre de dimensions, oserais-je dire à un niveau de complexitédépassant l'insignifiant axe gauche-droite, de prendre part active à la chose publiqueet à défendre ce en quoi ils croient, non pas ce qui est pratique de défendre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce type d'expression fleurit déjà là où les contraintesd'appartenance à un parti n'existent pas, sur l'Internet. Les jeunes échangent,se renseignent dans des forums comme Générations d'idées et l'Institut duNouveau Monde. Cette politique plaçant l'humain et ses convictions au centre dela démocratie, quoique informelle, produit déjà des propositions très, voirebien plus novatrices, que celles des partis.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le progrès sociétal passe aussi par l'évolution desstructures du pouvoir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3018227671522538147?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3018227671522538147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/06/sur-le-chaos-et-lanarchie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3018227671522538147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3018227671522538147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/06/sur-le-chaos-et-lanarchie.html' title='Sur le chaos et l&apos;anarchie - Commentaire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7851740442060161132</id><published>2011-05-16T00:33:00.001-04:00</published><updated>2011-05-16T00:40:17.863-04:00</updated><title type='text'>À la fenêtre - Création</title><content type='html'>Il s'agit d'un fragment d'un récit plus long et à venir. (Plus long et surtout mieux écrit!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille un certain type d'ambiance, en plus de me tremper le bout du petit orteil dans les séquences dialoguales. Je vous invite donc à me faire peur par vos commentaires afin que je perde l'équilibre et y bascule à pieds joints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'été arrive : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zLTG3Vn7MN0"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zLTG3Vn7MN0&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Les rideaux frissonnent au gré duvent qui s’engouffre dans la chambre d’hôtel. En se penchant sur la balustradede la fenêtre ouverte, notre regard plonge de dix-huit étages, heurte aupassage la voie du métro aérien et rebondit pour finir écrasé sur le trottoird’une grande avenue. Vue de cette hauteur, celle-ci a davantage l’apparenced’une tranchée creusée afin de révéler les façades des gratte-ciels que d’unevoie de circulation où s’entassent Cadillac et centaine d’autres bolides àquatre roues se bousculant à toute vitesse.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Chicago, ville du vent, traverséepar l’air et par les hommes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;En se retournant vers l’intérieurde la chambre, on constate que le courant d’air y a remplacé la vigueur deshommes. Le décor vide est transi, les éléments figés dans une posture étrange,comme s’ils s’étaient subitement soustraits à la force qui les animaient à mi-chemin.Les draps ne sont défaits que d’un côté du lit, une chaise est renversée parterre, la porte menant à la chambre contigüe est entrouverte et claque chaquefois que la brise la repousse. Une ampoule brisée trône au milieu d’une lampeayant perdu son abat-jour. Un tiroir est grand ouvert et menace de choir sur lesol.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;La lumière grise de l’extérieur tombesur quelques pièces de vêtements jetées de façon éparse sur le plancher,suggérant qu’une chaude lutte s’y est déroulée. Parmi l’amas de soie, de satinet de lin entremêlé trône une paire de chaussures noires, récemment cirées aukiosque situé à l’entrée de l’hôtel. L’air froid qui emplit la pièce s’instilledans les moindres replis de tissu, effaçant les dernières marques de lafrénésie qui y régnait il y a quelques heures.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Pour en témoigner, il ne reste quequelques traces de pas humides devant l’entrée de la salle de bain, ainsi queles éclaboussures de sang qui ont été projetées sur le mur lorsque le crâne ducadavre gisant à son pied a éclaté.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Chicago, ville des abattoirs,traversée par le crime et la passion.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Quinze rues plus loin, dans unédifice de trois étages, se trouve un bureau que l’on pourrait croire désert.Contre l’intérieur de la porte vitrée est posé un carton aux coins racornis etaux couleurs désaturées indiquant «&amp;nbsp;à louer&amp;nbsp;» depuis belle lurette.Pourtant, s’en remettre à cette apparence est faire fi du ronronnement duventilateur ainsi que des bribes de conversation qui filtrent à travers la cloisonet qui trahissent la présence d’au moins deux individus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;La première chose que l’on remarqueen se risquant à l’intérieur est le ventilateur plafonnier qui tremble sur sonaxe dans un grondement menaçant. Les bulbes de ses ampoules sont tous brisés,de sorte que la seule lumière qui éclaire l’espace de travail est celle quifiltre par les interstices du store entrouvert, projetant des rectanglesd’ombre dans la pièce. Les pales de l’appareil tournent à pleine puissance, envoyantvoler en l’air la poussière lorsqu’elle ose se déposer sur le sol. Un telcourant d’air éparpillerait aux quatre coins du local les documents déposés surla table de travail qui fait dos à la fenêtre et face à la porte, mais il n’y arien dans la pièce qui ressemble de près ou de loin à un document écrit.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Le second élément sur lequel seporte notre attention est une mouche qui tente de fuir par la fenêtre ouverte,mais qui n’arrive pas à se glisser entre les barreaux du store, se heurtantconstamment contre l’un d’eux et rebondissant en arrière avant d’amorcer unenouvelle tentative d’évasion.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;La dernière chose&amp;nbsp;qu’aperçoitun intrus sont les deux chaises en bois et au dossier droit de part et d’autre dela table, placées là comme pour inviter un client à s’asseoir et à discuter. Untéléphone à cadran est posé au pied d’un tabouret à trois pieds, lui-mêmepositionné dans un coin de la salle. Ces éléments constituent le seul mobilierdu bureau, mis à part les personnages qui l’habitent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Chicago, bas-fond peuplé decriminels.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Ses semelles pleines de terre salissantla table sur laquelle il repose ses jambes, Frankie Yale, 27 ans, cent trentelivres et six pieds sept, le nez aquilin et le teint cireux, finit d’astiquerle barillet de son revolver. Déposant le contenant d’huile sur le bureau parmiles chiffons et autres brosses de nettoyage, il fait rouler le chargeur d’unelégère impulsion du pouce. Satisfait de la fluidité du mouvement, il yintroduit une cartouche, referme l’arme d’un coup expérimenté du poignet et lapointe en direction du tabouret où est assis l’autre occupant de la pièce. Iladresse à son collègue de bureau un sourire exhibant ses dents, demandantimplicitement s’il apprécie cette forme de roulette russe.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Edward O’Brien, 45 ans, pesant centquatre-vingts livres et mesurant cinq pieds sept, qui jusque-là écorchaittranquillement une orange de Floride tout en guettant le téléphone, cesse unmoment son mouvement répétitif et se tient coi. Même s’il est au fait que leshumeurs de meurtre qui traversent sporadiquement le désaxé qui lui sert departenaire sont passagères, l’irlandais en bretelles et bras de chemise saitque Frankie appuiera sur la gâchette à la moindre contrariété. O’Brien secontente donc de fixer la goutte de sueur qui dégouline jusqu’au bout de lanarine celui qui lui braque un fusil au visage. Remarquant que les yeuxinjectés de l’homme à l’air malade sont peu à peu envahis par un malaisephysique grandissant, il se demande combien de temps encore ce dernier pourrarésister à l’envie de renifler.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Trop mal à l’aise pour continuerson petit jeu, Frankie renâcle un grand coup et puis s’essuie à l’aide de samanche. Mauvaise idée&amp;nbsp;: la poussière de ses vêtements sales cause uneinflammation dans sa muqueuse nasale et il éternue bruyamment. Le coup part, laballe venant se loger dans le ventilateur qui se détache du plafond et vient sefracasser violemment sur la table, ne laissant au tireur qu’une fraction deseconde pour se jeter sur le sol et éviter à ses jambes d’être broyées.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;«&amp;nbsp;Maudit abruti de crétin d’imbécilede débile profond!&amp;nbsp;» crie l’irlandais, en plus d’ajouter une poignée dequalificatifs tirés du gaélique explicitant la peu glorieuse ascendance del’américain pendant que ce dernier tousse dans la poussière de plâtre. «&amp;nbsp;T’attendaisvraiment juste que ça te tombe sur la tête? Maudit innocent!&amp;nbsp;» ajouteO’Brien alors qu’il enjambe les débris du plafond les poings serrés.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Alors qu’un poing levé s’apprête às’abattre sur lui, Frankie lève son revolver et appuie son canon sur le frontde son agresseur. Celui-ci cesse brusquement son attaque.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;«&amp;nbsp;Il n’est même pluschargé.&amp;nbsp;» dit O’Brien, d’un ton neutre. «&amp;nbsp;Je t’ai vu, t’as mis qu’uneballe à l’intérieur et c’est elle qui a descendu le plafonnier.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;«&amp;nbsp;Irais-tu te rasseoir, s’ilte plaît?&amp;nbsp;» réplique l’américain d’un ton suave. «À attendre gentiment surton tabouret que le téléphone sonne?&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Il exhibe à son interlocuteur unsourire carnassier.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Frustré, doutant du fait qu’ilreste une balle dans le barillet, mais ne pouvant remettre en question l’issuepour lui si jamais il y en avait une, l’irlandais aux énormes favoris seretourne, fait quelques pas et se laisse tomber sur le banc. Frankie,satisfait, se rassoit sur la chaise faisant face à la porte et aux débris deson bureau, sur lequel il dépose son arme. Il s’adonne alors à la contemplationde la mouche qui tente toujours d’échapper par la fenêtre, un peu comme l’hommequ’il a tué ce matin.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Lui retirer les informations dontavait besoin son employeur avait été difficile, mais les deux hommes de mains’étaient inspirés d’une phrase qui leur avait été dite au téléphone, et dontla véracité venait d’être prouvée de nouveau à l’instant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Comme quoi on obtient plus en étantpoli et armé qu’en était simplement poli.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7851740442060161132?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7851740442060161132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/05/la-fenetre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7851740442060161132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7851740442060161132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/05/la-fenetre.html' title='À la fenêtre - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2658034681823436457</id><published>2011-04-24T10:01:00.001-04:00</published><updated>2011-04-24T10:04:11.198-04:00</updated><title type='text'>Le pardon - Création</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;En voilà un qui n'est pas sorti tout seul : il s'agit de la quatrième version de l'un des trois textes qui partagent en grande partie la même trame narrative, puisqu'ils ont tous la même situation initiale. Je vous laisse imaginer le micmac de papier qu'il y avait sur mon bureau alors que je tentais d'y mettre de l'ordre afin de ne pas confondre les pages 1 entre-elles, ce qui entraînait inévitablement un chaos oulipien des genres et des évènements.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Sur ce, je vous recommande &lt;i&gt;Si par une nuit d'hiver un voyageur&lt;/i&gt; d'Italo Calvino.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bonne lecture,&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;FredK&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;______________________&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Joseph émergea du bâtiment, la conscience en feu et les entraillesrévoltées. Il s’appuya un moment contre le mur de béton de l’enceinte de l’OSMpour reprendre son souffle, plié en deux, son cœur battant &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;fortissimo&lt;/i&gt;. D’une main tremblante, il sortit un paquet decigarettes de sa poche, en agrippa une, et laissa choir le reste par terre afinde saisir son briquet plus rapidement. Rageusement, il se mit à aspirer lafumée du petit cylindre de nicotine dont l’incendie allait calmer ses nerfs.Une inspiration, puis deux. À la troisième, il sentit la drogue se répandredans son sang. À la cinquième, son tube digestif se dénoua et il put déglutir.Une dernière bouffée et son diaphragme cessa sa crise de zèle. Il put alorsarracher le mégot de ses lèvres et le jeter au loin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Les paumes appuyées sur ses genoux, le dos contre le mur, ilbalança la tête en arrière, dégageant ses voies respiratoires pour mieuxremplir ses poumons d’un grand bol d’air nocturne. La fraîcheur de cet oxygènedont il ne sentait pas l’odeur lui gela les narines au rythme de sonhyperventilation et rapidement, il se pencha, une main sur le nez, pourrécupérer et allumer une des cigarettes tombées sur le trottoir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le boulevard de Maisonneuve était désert à cette heure tardive,hormis pour un autobus immobile de l’autre côté de la rue. Joseph savaitpertinemment que s’il esquissait un mouvement pour traverser la voie et ymonter, le chauffeur démarrerait, ayant soudainement réalisé qu’il ne roulaitplus depuis plusieurs minutes sans aucune raison valable et qu’il y avait déjàdes dizaines de personnes qui l’attendaient dans le froid aux arrêts suivants.Par contre, pour le moment, les secondes de trop qu’il passait à paresserdevant Joseph ne faisaient qu’accentuer l’impatience que ce dernier ressentaità geler sur place. Il détourna le regard et constata qu’il commençait à neigerlorsqu’il reçut un flocon dans l’œil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Joseph sacra à plusieurs reprises et tenta vainement d’enlever l'eaucongelée de son globe oculaire avant qu’elle ait complètement fondu, échappantsa deuxième cigarette dans la manœuvre. Quand il releva la tête, ce fut pourvoir l’autobus qui s’éloignait. Peine perdue, se dit-il en sentant le liquidefroid sous sa paupière, je ne peux rien y faire&amp;nbsp;: c’est vraiment unejournée de merde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Il ramassa les cigarettes et le paquet éparpillés devant lui etfourra le tout dans une poche de sa veste. Rentrant le cou dans les épaules ettirant son col de chemise vers le haut, Joseph se résignait à rentrer chez luià pied lorsque l’une de ses collègues sortit à son tour du bâtiment. Sonchapeau d’où s’échappaient quelques mèches de cheveux cachait son regard et elledéménageait seule l’étui de son instrument qui, à la façon qu’elle avait de letrainer, semblait beaucoup plus pesant qu’à l’ordinaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;La musicienne esquissa un geste de la main pour saluer le vieilhomme et Joseph le lui rendit contrairement à son habitude. Normalement, ilaurait répondu par son grognement caractéristique des mauvais jours, sorte debruit rauque signifiant à la fois «&amp;nbsp;bonjour&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;laissez-moitranquille&amp;nbsp;», mais il lui semblait que le moment était empreint d’unegravité qui lui commandait d’agir autrement. Voulant se libérer du malaisequ’il ressentait face à cette femme qui le fixait en silence, il poussa la civilitéjusqu’à lui offrir de la raccompagner. Elle refusa poliment et le fixa encorequelques secondes avant de &lt;/span&gt;disparaître dans l’ombre tendue entre deuxlampadaires.&lt;span style="mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;"&gt;Joseph aurait parié cher qu’elle traînait autre chose qu’un violoncelle danscet étui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Secoué, le vieil homme décida de faire escale avant derentrer à la maison, sentant qu’il avait besoin d’un petit &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;nightcap&lt;/i&gt; pour combattre le tremblement intérieur et le froid quil’avaient envahi. Il déambula donc vers l’ouest, pestant contre l’averse deneige qui s’intensifiait sans pour autant perdre de son humidité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il dut rebrousser chemin après être passé tout droit devantles marches du &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Upstairs Jazz Bar &amp;amp;Grill&lt;/i&gt;, décrété lieu de déchéance par tous les saints évangiles ainsi quepar le directeur musical de l’OSM, dont l’autorité morale était nettementsupérieure. Pour Joseph cependant, la perspective de damner son âme immortelleétait en quelque sorte amoindrie par celle de goûter encore une fois à labouteille de cognac que le patron lui réservait. En franchissant la porte, ilpénétra dans la salle surchauffée qu’il parcourut d’un regard circulaire, lessourcils froncés, pour repérer les éléments habituels du décor. Le bar étaittoujours à gauche de la scène et que la table de billard n'avait pas bougé nonplus. Ses craintes dissipées, il alla s’asseoir au comptoir et fit signe aupatron.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Joseph se versa lui-même son troisième verre de cognac –c’est qu’il faisait chaud! On aurait dit qu’ils manigançaient pour que vousayez envie de boire… – alors que l’orchestre prenait place sur la scène. D’uneoreille distraite, il repéra les instruments présents. Contrebasse, batterie, pianoet trompette, il aurait droit à une succession bien ordinaire des standards lesplus banals, pièces faciles qui raviraient le public parce qu’il lesconnaissait. La bouche de Joseph s’étira en un rictus dédaigneux et il porta denouveau son verre à ses lèvres.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le cognac aidait à faire passer la musique qui, somme toute,n’était pas si mauvaise. Il y avait la façon de jouer du trompettiste – très &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;staccato&lt;/i&gt; – qui l’énervait parce qu’ellelui rappelait quelque chose, sans qu’il puisse savoir quoi. L’orgueil prenantplus facilement le bord après le sixième verre, Joseph avait renoncé àidentifier cet élément irritant et avait détourné son attention vers lecontrebassiste, dont il se moquait du regard bovin.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Trois cents mesures plus tard, constatant que l’heure quiétait affichée sur le cadran pendu au-dessus de la table de billard luiindiquait qu’il allait passer la nuit sur place, Joseph s’affala sur le bar –tant qu’à dormir, autant être confortable. Juste avant de sombrer, mais il n’enfut jamais certain, il entendit la porte s’ouvrir et le bruit d’un grandcourant d’air remplacer la musique. Le froid l’envahit à nouveau, lui faisantoublier pourquoi il était sorti de la salle de l’OSM en courant, le cri qu’il yavait entendu et la réplique qui lui avait été faite.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2658034681823436457?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2658034681823436457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/04/le-pardon-creation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2658034681823436457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2658034681823436457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/04/le-pardon-creation.html' title='Le pardon - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-633096241973337563</id><published>2011-03-22T22:48:00.001-04:00</published><updated>2011-03-22T22:48:50.041-04:00</updated><title type='text'>Le chant du Cygne - Création</title><content type='html'>Parce que c'est sa petite soeur. (Peut-être sa suite?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;____________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les patins marquaient la glace de leurs coups réguliers, yimprimant des lignes courbées au&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;rythme lentdes pieds qui les chaussaient. La douce neige qui tombait sur l’anneau de glacede la patinoire extérieure avait chassé les sportifs, et le vent tiède quitraversait l’atmosphère y avait amené les artistes. C’était un dimanche matinau parc Lafontaine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une femme s’était installée en bordure de l’eau gelée etregardait passer foulards et fedoras, couples et enfants, peintres solitaireset serveurs, tous attendant d’être jetés en pâture à la foule dans uneapothéose de gloire. Elle était assise sur un banc public, l’étui d’unvioloncelle posé à ses pieds. Sur sa tête, un petit chapeau rond donts’échappait une longue chevelure brune. Dans la main gauche, une feuille depapier qu’elle froissait sans le savoir, faisant glisser son pouce et son indexsur les lettres du message, voulant s’assurer par le toucher de l’existence dece qu’elle ne regardait pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La femme contemplait la patinoire et ses gens heureux,paumés, pleins d’espérance, ceux qui avaient de la lumière dans les yeux avant toutautre chose. À ceux-là, la vie avait fait le cadeau d’entrevoir un avenirmeilleur, ou tout simplement d’en avoir un aussi heureux. À ceux-là, la natureavait donné la foi et inspiré la confiance. Il semblait que cette dernièretranspirait d’eux, les faisant se tenir droits dans leurs manteaux colorés. Ouétait-ce parce qu’ils se tenaient debout qu’ils apercevaient autre chose queles marques qu’ils laissaient dans la glace? Quelle importance cela avait-il aufond?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le silence de la chute des flocons donnait l’impression quel’endroit était coupé du reste de la ville; le glissement du fer sur l’eau geléeachevant d’étouffer les bruits de la circulation qui auraient autrement résonnéà travers le parc. De par cet isolement, la patinoire se trouvait transforméeen un oasis de conifères au milieu duquel se cachait un étang, parcouru partout autant de fils de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Parmi ces incarnations de la félicité erraient pourtantquelques cygnes noirs. Seuls, ils regardaient le bout de leurs patins, lesépaules affaissées. Un soupir leur gonflait la poitrine, mais il y restaitaccroché en voyant le petit sourire en coin que leur adressait la femme restéeassise sur le banc. La violoncelliste leur offrait celui dont elle usait sihabilement pour faire fuir le découragement, se sentant à la fois soulagée etquelque peu égoïste de voir que ce n’était pas elle qui en avait besoin. Ellesourit à une autre femme arborant les cernes noirs des nuits trop courtes. À unhomme vêtu d’un trop vieux pardessus. À un autre homme encore, qui ne savaitpas patiner.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les âmes en peine qui mouvaient leurs ombres devant ellen’avaient pas conquis ce qu’elles désiraient. De la reconnaissance, surtout. Del’aide, peut-être. De l’amour, sûrement. Elles tournaient en rond et en rond,cherchant un angle ou des bras où elles pourraient se blottir. La tristessemasquait leurs visages et l’envie alourdissait leurs cœurs.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La violoncelliste, assise sur le banc public, détourna leregard de la patinoire et le posa enfin sur la feuille qu’elle froissaittoujours de ses doigts gantés. C’était un refus. On arrêtait brutalementl’ascension d’une étoile pour la ramener sur Terre, là où elle ne brilleraitplus. Cette mise au cachot orchestrée par un directeur maniaque l’avaitabasourdie. Prise de court, il lui avait à peine laissé le temps de récupérerson instrument et l’avait jetée dehors avant qu’elle puisse dire adieu aux genset au lieu où elle avait passé les six dernières années de sa vie.«&amp;nbsp;Non.&amp;nbsp;» Et c’était tout. Pas de «&amp;nbsp;bonne chance&amp;nbsp;», d’« aurevoir&amp;nbsp;», ni de conseil quelconque. Rien de tout cela. «&amp;nbsp;Un souhaitqui n’est pas sincère n’en est pas un de toute façon.&amp;nbsp;» s’était-elle convaincue.Elle avait quitté la salle de spectacle, sa condamnation écrite à la main, etavait erré dans la ville jusqu’à ce que le silence du parc Lafontainel’enveloppe de ses profondeurs.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La patinoire, d’un blanc étincelant, était belle à voir, etla scène qui s’y déroulait, succession immuable et insouciante de personnagesd’ombre et de lumière, l’avait attirée comme pour qu’elle y monte. Réaliserqu’elle n’avait pas ses patins et se sentir à nouveau écartée, cantonnée dansl’affreux rôle de spectatrice, cela avait exacerbé sa rancœur, la forçant às’arrêter, à cesser de fuir ce qui l’avait suivie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Assise sur un banc public, Catherine regarda l’étui de sonvioloncelle appuyé contre ses pieds. Il n’avait pas bougé. Elle le pritprécautionneusement et souleva le couvercle afin d’en sortir l’instrument. Ilétait toujours là. À tâtons, ses doigts trouvèrent l’archet dans l’immensecaisse noire tandis que son regard caressait amoureusement le violoncelle,glissant de la volute au cordier, comme si elle avait besoin de le séduire avantde pouvoir en jouer.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et elle en joua, en joua. Au beau milieu du parc Lafontaine,devant un étang gelé où déambulaient des inconnus qui ne l’écoutaient pas. Ellejoua sans public, dehors, sous l’averse de neige. Elle continua de jouer sousla brise, le vent mêlant ses cheveux. Et puis bien après qu’elle ait senti lefroid commencer à engourdir ses doigts gantés. Catherine joua pour elle-même,les yeux fermés, oubliant le monde qui l’entourait, si ce n’est la musique quil’habitait ainsi que le raclement régulier des patins qui donnait le tempo.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Catherine joua longtemps, jusqu’à ce que le dernier cygne sesoit envolé et qu’elle se retrouve face à une patinoire vide, illuminée par lesréverbères. Transie, elle vit un père et une mère soulever leur enfant pour ledéposer en haut de l’escalier de trois marches qui menait à la patinoire.L’enfant, qui n’avait pas plus de six ans, rit en agitant ses patins dans levide et partit au galop les enlever à l’intérieur.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il ne neigeait plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Catherine sourit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-633096241973337563?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/633096241973337563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/03/le-chant-du-cygne-creation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/633096241973337563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/633096241973337563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/03/le-chant-du-cygne-creation.html' title='Le chant du Cygne - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6522261540221527864</id><published>2011-03-22T22:43:00.002-04:00</published><updated>2011-03-24T22:52:35.152-04:00</updated><title type='text'>Un air de guitare - Création</title><content type='html'>Parce que c'est un vieux texte, qui date d'une autre époque il faut croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que j'ose dire qu'il est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parce que je ne pouvais pas laisser l'autre horreur en page couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous offre un aperçu de l'Underground Café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;______________________&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Un air de guitare, tellement connu, usé commeles cordes qui le supportent et qui vibrent sous l’impulsion d’un musicienbalançant sa tête d’avant en arrière, lentement. Il tape du pied, bat lamesure, doucement. Celle-ci, habituée au vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt;, à sa voix éraillée et à son haleine puant le tabac, selaisse faire, encore, et accepte le coup de chacune des notes, prononçant lamélodie enivrante une fois de plus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; lève satête chauve sur laquelle repose un chapeau brun usé jusqu’à &lt;st1:personname productid="la toile. Il" w:st="on"&gt;la toile. Il&lt;/st1:personname&gt; lève les yeux desa guitare pour le poser sur la petite assemblée. Son regard pénètre en vrillantjusqu’au fond de leur crâne, balayant la raison sous le tapis et éveillant eneux une envie viscérale, qui bouge avec la musique, incompréhensible et pourtantsi claire. Ce goût envahissant en vient à bloquer leur vision fuyante dans unedirection, hypnotisant comme la poussière de la pièce qui tombe doucement dansla lumière des projecteurs. La pulsion bat au rythme de la musique, le tempon’étant lent que pour atteindre de plus grandes profondeurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; sourit,son sourire jauni s’adressant à cette audience inconsciente, mais qui, déjà, aperdu son innocence. Il sait qu’ils le sentent, bien qu’ils ne puissent pas lesavoir. Ces gens sentent que ce n’est plus la caisse de sa guitare qu’il faitvibrer, que ce ne sont plus des cordes de cuivre qu’il pince, que son pied nemartèle plus le sol, mais que leur être tout entier est devenu un instrumentsur lequel il joue. Totalement captivés, lentement, ils sont prêts à taper desmains, à se lever debout, à chanter avec leurs voisins, à crier avec eux, àdanser, à renverser les chaises, monter sur les planches tachées de graisse destables, à crier à tue-tête, à tout faire pour évacuer cette énergieeuphorisante créée par la caresse du musicien sur les cordes de leurs âmes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; ne romptpas le charme et déjà, les signes avant-coureurs de la furie prochaine semanifestent. Une jeune femme commence à taper des mains, elle dont l’œil vide etcherchant l’oubli pétille maintenant de mille feux. Un homme, enthousiaste pourla première fois de son existence dont la monotonie le tue, s’en prend luiaussi à la musique et va jusqu’à battre &lt;st1:personname productid="la mesure. Quelqu" w:st="on"&gt;la mesure. Quelqu&lt;/st1:personname&gt;’undans l’ombre crie &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;yeah!&lt;/i&gt; et sa bande d’amishabillés de cuir et accoudés au bar approuvent en lui faisant écho. Ils yresteront finalement, les yeux soudés au musicien et leurs bottes au plancher, lapoussière qui s’accumule doucement autour d’elles finissant par former desempreintes en un lieu où ils ne croyaient que passer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Sans cesser de jouer, le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt;pointe du doigt un de ses comparses habitué de la place, salut presqu’invisiblepuisque le geste n’est qu’esquisse, et le public le remarque uniquement par lechangement de tonalité qui l’accompagne. Immédiatement, on se retourne, et lecomparse qui rend le salut devient la personne la plus appréciée, la plusfiable, la plus respectée de la salle par le lien privilégié qu’il partage avecle musicien. On lui offre à boire, pour dégager un sourire de cette poussière,on veut savoir son histoire, on le traite de chanceux, on l’envie. Le comparsesourit, c’est un habitué de la place.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; sent sonénergie couler à travers la guitare, puis se dissiper dans la pièce en notesvolatiles qui forment un immense nuage gorgé de musique, n’attendant quequelqu’un laisse tomber sa garde pour libérer ses portées mouvantes sur lebienheureux paratonnerre. Il continue de jouer avec les éléments dans cesous-sol de bas-fonds, quelques croches et noires s’en échappant par l’escaliertrop sale pour aller narguer la lune, grandeur céleste provoquant des maréesqui n’arrivent pourtant pas à la cheville de ce que lui parvient à créer.Curieuse, elle se rapproche de l’horizon et parvient, elle aussi, à s’accouderau bar, où elle retrouve deux de ses amis, des amoureux habitués des promenadesnocturnes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le rayon de lumière qui manquait ayant fait son entrée, le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; rigole en voyant l’oragemusical exploser sur la tête d’un jeune adolescent qui repousse du pied letabouret sur lequel il était assis et entraine sa copine dans une danseendiablée. Le reste de la salle applaudit puis se joint à eux précipitamment,foule spontanée, confuse, mais heureuse, l’absurdité de leurs existences bigarréesdisparaissant dans le chant éraillé de l’homme chauve.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; fermeles yeux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Lorsqu’il les rouvre, la lumière matinale éclaire les débrisconsumés de &lt;st1:personname productid="la baraque. Les" w:st="on"&gt;la baraque. Les&lt;/st1:personname&gt; rayons obliques qui réussissent à traverser l’épais nuagede poussière frôlent les chaises renversées, des débris de souliers, descadavres de partitions, une rangée de bouteilles dont le mal de tête leur fendle goulot et le balai du concierge, découragé devant l’ampleur du désastrerévélé par un soleil complice&amp;nbsp;: il a retardé sa venue pour permettre auxfêtards de s’éclipser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; allumeune cigarette dont la braise rejoint bientôt les cendres de &lt;st1:personname productid="la soir￩e. Il" w:st="on"&gt;la soirée. Il&lt;/st1:personname&gt; jette unregard sur l’étui de sa guitare, y dépose son amie de toujours, actionne lesfermoirs et pousse un soupir. Lentement, sa précieuse cargaison en main, il selève du banc où il vient de passer plus d’heures que le bon sens le voudrait,salue le concierge qui entre rejoindre son balai éploré en prenant le devantdéformé de son chapeau brun entre deux doigts. Ils y retrouvent facilement lecreux : eux aussi sont des habitués de la place.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Il descend de la scène, ses souliers de cuir aussi fatigués qu’elle.Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; traverse la pistede danse, se fraye un chemin entre les tables, croise le bar et vient serrer lamain à la poignée de porte. Il ne jette pas de regard en arrière, il a déjàtout vu, connaît la salle si bien qu’il pourrait la peindre, s’il en avait letalent, ou l’envie. Les vibrants souvenirs qu’il garde de cet endroit sontinnombrables, et surpassent de si loin en valeur la dernière image qu’il pourraiten avoir, photo décevante d’un endroit vide et sans âme, qu’il n’hésite mêmepas, et pousse la porte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;En haut de l’escalier trop sale, le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; aperçoit la lumière éclatante du jour et une portion deciel trop bleu. Il sent l’humidité et les rejets des moteurs à explosion collerà sa peau. Il entend la rumeur criarde des klaxons et les pas pressés dedizaines d’individus en retard.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK1;"&gt;&lt;span style="mso-bookmark: OLE_LINK2;"&gt;Le vieux &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bluesman&lt;/i&gt; gravitles marches une à une, l’étui contenant sa guitare à la main, son vieux chapeaubrun enfoncé sur son crâne dégarni. Il jette sa cigarette sur le trottoir etsourit de son sourire jauni par le tabac. Il a la musique dans le cœur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6522261540221527864?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6522261540221527864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/03/un-air-de-guitare-creation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6522261540221527864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6522261540221527864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2011/03/un-air-de-guitare-creation.html' title='Un air de guitare - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1860368707978499364</id><published>2010-11-02T14:47:00.001-04:00</published><updated>2010-11-02T14:49:05.376-04:00</updated><title type='text'>Le chant de l'homme (Après les feux de l'automne) - Création</title><content type='html'>Du désespoir nait l'espoir&lt;br /&gt;Après les feux de l'automne&lt;br /&gt;La bataille cesse et le soleil se lève&lt;br /&gt;Navire éprouvé par la tempête&lt;br /&gt;Je mets le cap à l'Ouest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surprenant cette poignée d'ennemis&lt;br /&gt;Après les feux de l'automne&lt;br /&gt;Je fuis le combat toutes voiles dehors&lt;br /&gt;Laissant l'amertume et la vanité&lt;br /&gt;À ceux armés de folie et blindés de raison&lt;br /&gt;Prêts à mourir plutôt qu'à céder une pouce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rends, mieux, je m'en vais&lt;br /&gt;Après les feux de l'automne&lt;br /&gt;Vous ne m'intéressez plus&lt;br /&gt;Il n'y a plus que mon coeur que je suis&lt;br /&gt;Et il me fait signe là-bas, à l'Ouest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez, messieurs, accepter&lt;br /&gt;Ce très sincère pied de nez&lt;br /&gt;Et me laisser courir rejoindre&lt;br /&gt;Mes rêves d'enfant&lt;br /&gt;Après les feux de l'automne&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1860368707978499364?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1860368707978499364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/11/le-chant-de-lhomme-apres-les-feux-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1860368707978499364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1860368707978499364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/11/le-chant-de-lhomme-apres-les-feux-de.html' title='Le chant de l&apos;homme (Après les feux de l&apos;automne) - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2094863675635101246</id><published>2010-10-17T23:31:00.001-04:00</published><updated>2010-11-02T14:49:55.616-04:00</updated><title type='text'>Plus ça change... - Notes</title><content type='html'>Je suis tombé sur ce passage lors d'une de mes lectures, et sa provenance m'a jeté par terre. De quoi effrayer les corps professoral et journalistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_____________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Quand on a renoncé aux libertés fondamentales, comme il semble que la jeunesse a fait, en pratique, sinon en théorie (le mot liberté est toujours bien porté), on renonce facilement à la sytaxe. Et les apôtres de la démocratie, comme les apôtres du bon langage, font figure de doux maniaques. Nos gens n'admirent que machines et technique; ils ne sont impressionnés que par l'argent et le cossu; les grâces de la syntaxe ne les atteignent pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me flatte de parler un français correct; je ne dis pas élégant, je dis correct. Mes élèves n'en parlent pas moins joual : je ne les impressionne pas. J'ai plutôt l'impression que je leur échappe par moments. Pour me faire comprendre d'eau, je dois souvent recourir à l'une ou l'autre de leurs expressions jouales. Nous parlons littéralement deux langues, eux et moi. Et je suis seul à parler les deux.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://classiques.uqac.ca/contemporains/desbiens_jean_paul/insolences_frere_untel/insolences.html"&gt;Les Insolences du frère Untel&lt;/a&gt; - 1960&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2094863675635101246?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2094863675635101246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/je-suis-tombe-sur-ce-passage-lors-dune.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2094863675635101246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2094863675635101246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/je-suis-tombe-sur-ce-passage-lors-dune.html' title='Plus ça change... - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6289021427414149891</id><published>2010-10-11T14:47:00.002-04:00</published><updated>2010-10-11T14:57:38.958-04:00</updated><title type='text'>Sur l'exploitation du gisement pétrolier sous-marin Old Harry - Commentaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce texte fait suite à une invitation à&amp;nbsp;adhérer à la page&amp;nbsp;Facebook &lt;a href="http://www.facebook.com/#!/pages/Old-Harry-soyons-maitres-chez-nous/124435307611822"&gt;Old Harry : soyons maîtres chez nous&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qu'un ami m'a fait parvenir. Puisqu'il&amp;nbsp;dépasse&amp;nbsp;les 1000 caractères permis, je le publie ici.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonne lecture,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FredK&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;__________________________&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je veux bien que le Québec demeure le "maître" de ses ressources naturelles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, l'exploitation du pétrole et du gaz dans le golfe du St-Laurent expose un écosystème déjà fragilisé par la surpêche à des risques environnementaux trop importants - trop importants car la somme que touchera le Québec en terme de redevances pétrolières ne sera jamais assez importante pour sauver/rebâtir ce milieu marin dans l'éventualité d'une marée noire. (Voir les images de la marée noire dans le&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.google.ca/images?hl=fr&amp;amp;source=imghp&amp;amp;biw=1020&amp;amp;bih=567&amp;amp;q=bp+oil+spill&amp;amp;btnG=Recherche+d%27images&amp;amp;gbv=2&amp;amp;aq=f&amp;amp;aqi=&amp;amp;aql=&amp;amp;oq=&amp;amp;gs_rfai="&gt;Golfe du Mexique&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut aussi se poser la question de l'usage qui sera fait du pétrole extrait. Très probablement, puisque c'est ce qui est fait partout dans le monde, on le brûlera pour faire fonctionner divers moteurs à explosion ou encore pour produire de l'électricité. Demandez à n'importe quel étudiant en première année de sciences de la nature au CÉGEP et il vous répondra que la combustion des molécules organiques (comprendre produits dérivés du pétrole) qui ont mis des millions d'années à se former, et ce avec les rendements énergétiques absolument ridicules qu'on obtient actuellement, est le pire usage qu'on peut en faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Précision : le meilleur usage que l'on peut faire du pétrole se résume dans le mot "plastique". Ais-je besoin de rappeler que le pétrole est une ressource non-renouvelable et qu'une véritable pénurie de matériaux composites se produira une fois ses réserves épuisées? (voir &lt;a href="http://www.hubertreeves.info/livres/cielvie.html"&gt;Hubert Reeves, Chroniques du ciel et de la vie&lt;/a&gt;) Que le Québec perd présentement ses raffineries et autres usines pétrochimiques qui sont transformées en simples terminaux et/ou centres de stockage, la plus récente étant celle de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/06/04/003-shell-demantele.shtml"&gt;Shell au mois de juin&lt;/a&gt;? Le pétrole québécois sera transformé de façon inefficace en énergie polluante, ce qui correspond à un usage totalement irresponsable et inconséquent de la ressource.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci est particulièrement vrai dans le cas du Québec, qui est présentement en situation de surplus énergétique et qui le sera, selon Hydro-Québec, &lt;a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201005/07/01-4278096-surplus-hydro-doit-trouver-les-acheteurs-avant-dinvestir.php"&gt;pour les 15 prochaines années&lt;/a&gt;. Cette situation le force d'ailleurs à vendre son électricité à rabais en raison du surplus de l'offre vs. la demande. L'entrée en jeu d'une nouvelle source d'énergie, qu'elle soit sous forme de pétrole ou de gaz de schiste, ne fera qu'accentuer ce problème.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ce sens, une &lt;a href="http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/296713/developpement-durable-pourquoi-pas-reinventer-le-feu"&gt;approche intégrée de développement énergétique&lt;/a&gt; qui prendrait en compte les domaines où se situe l'expertise québécoise en matière de production d'énergie (hydraulique, éolienne, hydrolienne, biogaz - ce sont tous des énergies renouvelables noterez-vous) et qui étudierait en profondeur les impacts environnementaux, économiques et sociaux des filières où l'expertise est principalement étrangère (combustibles fossiles) avant de laisser les entreprises se hasarder dans ces secteurs permettrait de maximiser les retombées positives au Québec.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'exemple des chercheurs de l'IREQ (&lt;a href="http://www.hydroquebec.com/ireq/"&gt;l'institut de recherche d'Hydro-Québec&lt;/a&gt;), qui se creusent toujours la tête pour trouver une façon de concilier la production à géométrie variable d'électricité éolienne avec le flot constant d'électricité hydraulique, montre bien que le développement précipité d'une nouvelle filière énergétique, s'il n'est pas intégré dans une stratégie à long terme et qui comprend l'ensemble des sources d'énergie, relève plus du casse-tête que du miracle économique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Heureusement, dans le cas de l'éolien, les impacts environnementaux et socio-économiques liés à une mauvaise gestion ou à une exploitation précipitée sont minimes. Ce n'est pas le cas du pétrole en milieu marin ou encore du gaz de schiste. (Voir le documentaire &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=dZe1AeH0Qz8"&gt;Gazland&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je n'ai pas encore parlé des &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=jqxENMKaeCU"&gt;changements climatiques&lt;/a&gt;, ni du retard dans le développement des technologies d'efficacité énergétique et de production d'énergie verte qu'entraînera inévitablement le développement d'une filière énergétique concurrente, ni de la nécessité de réduire de 80 % les émissions de tous les gaz à effet de serre (GES) de l'humanité d'ici 2050, et encore moins de notre devoir de laisser un milieu de vie sain (économiquement, socialement et environnementalement parlant) aux générations présentes et futures. (Voir &lt;a href="http://www.ted.com/talks/lang/eng/bill_gates.html"&gt;ce petit exposé de Bill Gates&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, en prenant tout cela en considération, la question n'est pas de savoir qui de Terre-Neuve ou de Québec exploitera le gisement pétrolier Old Harry. La question est de savoir si l'on doit exploiter ce gisement. Or, sur&amp;nbsp;cette question de l'exploitation du pétrole en milieu marin, le consensus rejoint même &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/09/27/001-gaz-petrole-estuaire-interdit.shtml"&gt;les libéraux de Jean Charest&lt;/a&gt;, pourtant en faveur de l'exploitation des gaz de schiste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À savoir : absolument pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6289021427414149891?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6289021427414149891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/sur-lexploitation-du-gisement-petrolier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6289021427414149891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6289021427414149891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/sur-lexploitation-du-gisement-petrolier.html' title='Sur l&apos;exploitation du gisement pétrolier sous-marin Old Harry - Commentaire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4482805778006878934</id><published>2010-10-05T08:51:00.000-04:00</published><updated>2010-10-05T08:51:46.427-04:00</updated><title type='text'>De l’importance des médias dans la démocratie étudiante - Annonce</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma chronique pour la première parution de &lt;em&gt;La République&lt;/em&gt;, nouveau périodique étudiant que j'ai contribué à fonder au Collège de Bois-de-Boulogne, établissement où je mène présentement des études préuniversitaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonne lecture,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FredK&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;______________________________________&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« &lt;em&gt;Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.&lt;/em&gt; »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;— Voltaire&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La démocratie, si imparfaite soit-elle, est le seul système de gouvernement qui permet l’exercice de la liberté de réflexion, de la liberté de parole et de la liberté de débat. Elle est la seule à accepter que du fruit de la dialectique puisse naître une remise en question de ses propres fondements. En démocratie, c’est l’éclairage pluriel des idées multiples qui permet le progrès de la société, et c’est pourquoi elle fait plus que défendre le dialogue, c’est pourquoi elle l’encourage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La démocratie est ainsi beaucoup plus qu’une simple croix tracée de temps à autre sur un bulletin, lorsqu’on a le temps et qu’il ne fait pas trop froid. C’est ce qui a permis l’exercice pratique de la liberté, l’affranchissement des serfs féodaux, et qui a fait de cette idée abstraite la plus grande révolution qu’ait connue l’humanité jusqu’à ce jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La démocratie, en plus d’être une façon de vivre et de réfléchir, est aussi la condition à l’expression courante de ces actions.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour qu’une société démocratique soit forte et afin qu’elle survive aux tentations autoritaires, il faut que ses citoyens participent activement à la chose publique. Qu’ils s’informent, prennent part au débat, dépassent leur première opinion, et exercent leur droit de vote en accord avec leurs convictions. Plus grande est la mobilisation citoyenne et plus ce modèle participatif de gouvernance sera et restera sain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, dans la société actuelle, la population s’est largement désintéressée de ce qui est appelé communément la politique. Plusieurs facteurs influencent cette tendance lourde, le manque de leadership et de vision n’étant pas le moindre, mais non pas le seul.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ayant tenu la démocratie pour acquise trop longtemps, les citoyens et les médias ont détourné leur attention du pouvoir. Soulevant plusieurs autres enjeux sociaux, économiques et environnementaux, ils ont négligé de protéger ce qui leur permettait de discourir sur ces nouvelles thématiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La conséquence directe de cette négligence a été la fermeture du pouvoir politique, exécutif puis législatif, au débat d’idées pour le remplacer par un débat d’intérêts. Ce pouvoir est depuis pratiquement hermétique aux demandes de la population.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui ne sont pas trop occupés à être dupes, ou entravés par leurs rivalités réalisent la nécessité d’intervenir. Il ne s’agit pas ici de pousser un programme politique en avant, il s’agit de défendre un modèle sans lequel il ne serait même plus possible de débattre de tels programmes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que nous croyons en l’intelligence des gens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que nous croyons qu’en les informant, en suscitant leur intérêt envers la chose publique et en leur présentant les faits de façon, non pas apolitique, mais apartisane, nous pouvons sauvegarder la démocratie par l’éveil des consciences.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons décidé de former un nouveau média, &lt;em&gt;La République&lt;/em&gt;, qui aura pour mission de jouer ce rôle au Collège de Bois-de-Boulogne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4482805778006878934?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4482805778006878934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/de-limportance-des-medias-dans-la.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4482805778006878934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4482805778006878934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/10/de-limportance-des-medias-dans-la.html' title='De l’importance des médias dans la démocratie étudiante - Annonce'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6975925790315846952</id><published>2010-09-04T23:16:00.001-04:00</published><updated>2010-09-21T22:09:48.058-04:00</updated><title type='text'>L'Éducation, la Créativité et l'Art - Lien</title><content type='html'>À visionner, absolument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 1 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="326" width="334"&gt;&lt;param name="movie" value="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"/&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="bgColor" value="#ffffff"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="flashvars" 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src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1529366574235796836</id><published>2010-08-31T23:59:00.001-04:00</published><updated>2010-11-02T14:51:16.525-04:00</updated><title type='text'>Le chant de l'homme (Les vents d'Août, suite et fin) - Création</title><content type='html'>En ce soir du 31 août, alors que l'été décide de mourir&amp;nbsp;avec force et chaleur, je prends les derniers moments qu'il me reste avant de disparaître pour&amp;nbsp;le temps que durera l'automne. Je prends ces derniers moments afin de vous remercier, chères lectrices et chers lecteurs, pour le temps que vous avez accordé à la lecture de mes textes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mois, cet été, ces moments de liberté furent pour moi les plus inspirants que j'ai vécus au cours de ma jeune existence. Ce mois, cet été, j'ai fait plus que de redécouvrir&amp;nbsp;le plaisir de l'acte d'écriture, j'ai appris à créer et à aimer. Je me suis imprégné de cet amour, et je l'ai traduit par l'art de la création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère que vous avez apprécié votre lecture. Je vous réserve encore quelques surprises qui, je l'espère, vous aideront à garder votre esprit libre et aimant lorsque dans les jours à venir votre corps ne le sera plus. Quant à moi, à l'avenir, ce sera tous les jours le mois d'août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce sera tous les jours le mois d'août&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La chaleur du soleil cuisant sur la peau&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le vent dans les voiles&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et l'eau aspergeant les sourires&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Plume à la main&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et mots dans le coeur&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce sera tous les jours le mois d'août&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Avec ses montagnes, ses perséides&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et ses clairs de lune&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1529366574235796836?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1529366574235796836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/les-vents-daout-suite-et-fin-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1529366574235796836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1529366574235796836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/les-vents-daout-suite-et-fin-delire.html' title='Le chant de l&apos;homme (Les vents d&apos;Août, suite et fin) - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7885066862789567861</id><published>2010-08-31T23:51:00.000-04:00</published><updated>2010-08-31T23:59:06.594-04:00</updated><title type='text'>Le piano - Délire</title><content type='html'>L'heure avançait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais beau me rendre compte que d'autres lieux m'appelaient, le doux son du piano faisait de moi le prisonnier de cette salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'harmonie en harmonie, de &lt;em&gt;Rhapsody In Blue&lt;/em&gt; à Elton John, j'étais envoûté par cette image si vivante d'une femme habillée de blanc, ses doigts caressant les notes d'ivoire vieilli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À celle-ci se superposait d'autres images : un piano verni au banc duquel se tenait une autre femme, dans la lumière tamisée du salon, son meilleur ami se tenant debout derrière elle pour la regarder jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre image, un piano d'un noir laqué, un sourire tourné vers moi alors que les mains esquissent un premier mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un piano à queue sur une scène vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un piano droit dans un restaurant bondé, un chapeau brun et usé et dessous, un vieux guitariste m'invitant à jouer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7885066862789567861?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7885066862789567861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-piano-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7885066862789567861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7885066862789567861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-piano-delire.html' title='Le piano - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1312118776761571199</id><published>2010-08-21T23:34:00.006-04:00</published><updated>2010-08-24T22:02:35.419-04:00</updated><title type='text'>Le Web : cause ou solution à la crise des médias? (suite) - Analyse</title><content type='html'>Ayant décrit de façon assez explicite comment les médias traditionnels perçoivent les contenus produits sur et par le biais du Web 2.0 -&amp;nbsp;et pourquoi ils représentent pour eux une problématique sérieuse - lors de ma &lt;a href="http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-web-cause-ou-solution-la-crise-des.html"&gt;dernière analyse&lt;/a&gt; de la table ronde &lt;em&gt;Le Web : cause ou solution à la crise des médias?&lt;/em&gt; qui a eu lieu dans le cadre de &lt;a href="https://twitter.com/#search?q=%23EE2010"&gt;l'École d'été&lt;/a&gt; de l'Institut du Nouveau Monde, je m'attarderai maintenant sur&amp;nbsp;le renouvellement&amp;nbsp;que l'approche des médias sociaux&amp;nbsp;peut leur&amp;nbsp;apporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'essence même du Web 2.0 étant l'approche multilatérale de l'accès à l'information et de la publication de contenu, forme de démocratisation du journalisme qui devient alors journalisme-citoyen, il en résulte tout d'abord une augmentation phénoménale de la quantité d'informations et de réactions susceptibles d'être retransmises par les médias traditionnels.&amp;nbsp;En ce sens, les chaînes d'information en continu pourraient faire appel&amp;nbsp;à ces données&amp;nbsp;puisque leur mission première est de&amp;nbsp;remplir&amp;nbsp;leur temps d'antenne&amp;nbsp;et que&amp;nbsp;leur problématique première celle du manque de contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette approche mènerait à un changement significatif dans le rapport à l'information, car elle&amp;nbsp;permettrait à&amp;nbsp;une multitude d'individus - auteurs, commentateurs et témoins - d'entrer en relation avec&amp;nbsp;le très&amp;nbsp;large&amp;nbsp;auditoire des médias de masse et de l'interpeler&amp;nbsp;tout en lui donnant les moyens de réagir directement à cette interpellation.&amp;nbsp;Ainsi, toujours dans le cadre de cet exemple spécifique, les chaînes d'information en continu pourraient héberger en temps réel&amp;nbsp;un débat citoyen sur l'enjeu soulevé, ce qui aurait trois conséquences directes positives :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Une plus grande exactitude dans la mesure de&amp;nbsp;la position&amp;nbsp;de la population que dans un sondage d'opinion traditionnel : les messages relayés par les médias&amp;nbsp;sont multidimensionnels de par leur forme - ils&amp;nbsp;prennent en compte, explicitement ou implicitement,&amp;nbsp;tous les aspects qui ont influé sur la réflexion&amp;nbsp;-&amp;nbsp;et non binaires - oui/non, aime/n'aime pas&amp;nbsp;-&amp;nbsp;car ils&amp;nbsp;incluent le&amp;nbsp;« pourquoi » de la position prise, ils donnent une perspective globale de la situation par leur provenance qui ne souffre pas de limites, et sont complexes puisqu'ils&amp;nbsp;sont pensée et non opinion sur celle du sondeur. Ou, tout du moins, ils offrent ces possibilités.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;L'élimination d'une partie de la distance entre le niveau décisionnel de l'État&amp;nbsp;et les préoccupations de ses citoyens. Comme ces derniers interpellent à la fois les décideurs et&amp;nbsp;toute la population en direct, créant une marée de messages et de questions sur un point bien précis, il devient beaucoup plus difficile pour nos dirigeants de changer de sujet tout&amp;nbsp;en gardant le contrôle sur&amp;nbsp;leur image ultramédiatisée. Les forcer à répondre et à rendre des comptes semble en ce sens la façon la plus sûre d'obtenir des résultats de nos politiciens.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Bien que la pertinence de&amp;nbsp;certaines interventions&amp;nbsp;soit questionnable&amp;nbsp;ou que le&amp;nbsp;consensus se dégageant d'une telle formule d'échanges&amp;nbsp;puisse être interprété comme un&amp;nbsp;sophisme (appel à la majorité),&amp;nbsp;il est possible d'en dire&amp;nbsp;autant des invités membres du star-système appelés à commenter un évènement d'actualité en raison de leur popularité et non de leur spécialisation dans le domaine couvert (appel à l'autorité). De plus, l'avantage clair de grands débats citoyens diffusés par les médias de masse est d'obliger les auditeurs à développer leur esprit critique : face aux multiples positions présentées, ils doivent juger à laquelle ils adhèrent en analysant les arguments présentés par chaque intervenant, ne pouvant plus simplement affirmer leur accord ou leur désaccord.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, je&amp;nbsp;crois que&amp;nbsp;les médias traditionnels manquent une occasion en or de transformer leur façon d'envisager le rapport à l'information, « one-to-many » à « many-to-many », chose qui sera probablement nécessaire à leur survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1312118776761571199?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1312118776761571199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-web-cause-ou-solution-la-crise-des_21.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1312118776761571199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1312118776761571199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-web-cause-ou-solution-la-crise-des_21.html' title='Le Web : cause ou solution à la crise des médias? (suite) - Analyse'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-228369384313782257</id><published>2010-08-21T21:46:00.004-04:00</published><updated>2010-08-21T22:07:18.479-04:00</updated><title type='text'>Le chant de l'homme (Les vents d'Août) - Création</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Maintenant, on ne s'assoira plus jamais.&amp;nbsp;» - Greg, le 18 août&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il remontait sur les planches. Il saluait à nouveau la foule sous les ombres des&amp;nbsp;projecteurs, après lui avoir offert toute la beauté que son âme pouvait faire passer par son corps. Noyé dans la douce balade de l'accordéon, les bras grands ouverts, il se laissait porter par le courant,&amp;nbsp;esquissant&amp;nbsp;une danse maladroite et heureuse, une reconnaissance sincère au fond des yeux. Finis le temps de l'intolérance et des mensonges polis, l'art, l'art de la scène et celui de la musique, lui avait permis de trouver cette liberté nouvelle dans sa vérité, et&amp;nbsp;son rayonnement&amp;nbsp;fracassait les vitres de la salle pour se perdre dans les rues nocturnes, notes, lumière et clameurs parfumant le chaud vent d'août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« On ne peut pas le laisser mourir comme ça. Ni lui, ni toutes les histoires d'amour qui vont avec.&amp;nbsp;» - Faubourg 36, le 21 août&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle. On dit souvent : « le monde du spectacle ». Celles et ceux qui emploient cette expression ont raison, mais sans savoir qu'ils l'utilisent à mauvais escient. Le spectacle est un monde en soi, un univers. Le seul d'ailleurs où une foule de personnages, les artistes, sont les réels&amp;nbsp;avatars de leur âme, et déambulent pour partager la totalité de ce qu'ils sont. Les entrées et les sorties s'enchaînent, et du passage clair-obscur des coulisses à l'avant-scène, de la complicité de ses comparses à l'amour de la foule, et vice-versa, naît la création unique et éphémère de l'instant, à jamais inoubliable. La note tragique de la voix se mêlant à celle du violon dans une scène rougie par la&amp;nbsp;douleur des projecteurs sur le décor, le doux baiser échangé dans l'incertitude du matin accompagné du silence de la forêt ou du bruit des passants dans un café parisien. Le hourra ou le tonnerre. La mort froide qui descend parmi les hommes ou la joie qui rompt un barrage de ressentiment érigé depuis trop longtemps. Tout cela, dans sa brillance florale, c'est le théâtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« C'est ma vie. Il était temps que je cesse de la mettre de côté.&amp;nbsp;» - L'auteur, le 23 août&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Peut-on être mieux qu'au milieu de cette honnêteté, de cette générosité sans borne, de ces cent mille coeurs qui débordent et se joignent pour former cette merveille? Entre le rideau et les murs roulants que les spectateurs ne voient pas, entre une pile d'accessoires et un costume brillant, entre un régisseur paniqué et un acteur riant de son manque de tact?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pinacle de tous les arts c'est le théâtre. Et l'art, comprit-il, était ce qu'il avait au fond de lui. Pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, quittant la salle imaginaire redevenue silencieuse, il s'éloigna d'un pas plus léger vers l'automne. La confiance que lui procurait cette volonté nouvelle le portait sous cette nuit étoilée, elle&amp;nbsp;qui lui en rappelait une autre, plus lointaine,&amp;nbsp;vers laquelle il dirigeait tout son désir afin de la faire revenir vers lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-228369384313782257?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/228369384313782257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-les-vents-daout.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/228369384313782257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/228369384313782257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-les-vents-daout.html' title='Le chant de l&apos;homme (Les vents d&apos;Août) - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3568011867375361856</id><published>2010-08-15T02:16:00.004-04:00</published><updated>2010-08-22T00:02:52.013-04:00</updated><title type='text'>L'Entente de Montréal - Analyse</title><content type='html'>Simulation d'un sommet mondial sur les changements climatiques, le sommet &lt;em&gt;Montréal Climat 2010&lt;/em&gt; de &lt;a href="http://twitter.com/#search?q=%23EE2010"&gt;l'École d'été&lt;/a&gt; de l'Institut du Nouveau Monde a eu lieu du 12 au 14 août 2010. J'ai couvert l'évènement en tant que reporter officiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sautant dans la peau des dirigeants de pays de l'Union européenne, de l'OPEP, du &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_parapluie"&gt;Groupe parapluie&lt;/a&gt;, du&amp;nbsp;G5, de l'Union africaine ou alors dans celle de&amp;nbsp;membres d'ONG présentes pour influencer les négociations, les jeunes de l'École d'été ont&amp;nbsp;tenté de faire coïncider des intérêts nationaux divergents sur trois enjeux majeurs de la diplomatie du climat&amp;nbsp;- le transfert d'argent vers les pays pauvres pour les aider à s'adapter aux changements climatiques, la protection de la forêt et le reboisement, ainsi que les cibles de réduction des gaz à effet de serre - afin de répondre aux attentes du public attentif et inquiet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant trois journées qui étaient successivement consacrées&amp;nbsp;aux enjeux susmentionnés, les délégués des pays participants ont recherché des alliés, les préoccupations économiques&amp;nbsp;communes étant la pierre angulaire sur laquelle&amp;nbsp;ces regroupements se sont formés. Cet état de fait a&amp;nbsp;mis à l'avant-plan la question du transfert d'argent qui a presque réussi à occulter carrément les autres. Voici d'ailleurs&amp;nbsp;une courte&amp;nbsp;entrevue avec un &lt;a href="http://vimeo.com/14126390"&gt;délégué du Japon&lt;/a&gt; et une autre avec une &lt;a href="http://vimeo.com/14128796"&gt;déléguée du Venezuela&lt;/a&gt;, qui abordent ces différends de nature économique qui ont empêché la conclusion d'un accord de principe après le deuxième jour de négociations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps,&amp;nbsp;les ONG&amp;nbsp;tentaient d'orienter les décisions&amp;nbsp;usant de la pression populaire - sous forme de pétition et de manifestations - et en proposant des plans d'action ambitieux supportés par&amp;nbsp;quantités de rapports et de&amp;nbsp;données scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout a culminé avec la formation de trois blocs, essentiellement axés&amp;nbsp;autour d'un niveau de développement semblable,&amp;nbsp;qui ont été les trois&amp;nbsp;parties assises autour de la table des négociations lors de la dernière plénière.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le premier regroupement&amp;nbsp;étant celui des&amp;nbsp;pays en voie de développement, l'AO.&amp;nbsp;Il incluait les pays de l'Union africaine, l'Afrique du Sud - qui faisait d'abord partie du&amp;nbsp;G5 -&amp;nbsp;ainsi que les pays de l'OPEP.&amp;nbsp;Cette coalition&amp;nbsp;avait élu un seul pays représentant, l'Afrique du Sud.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le second étant celui des pays émergents, les PÉ. Il incluait les pays de l'ex-G5,&amp;nbsp;le Brésil, l'Inde et la Chine, et avait élu un seul pays représentant, le Brésil.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le dernier regroupement étant celui des pays industrialisés, les PI. Il incluait les pays du Groupe parapluie et de l'Union européenne et avait élu deux pays représentants, soit les États-Unis et l'Allemagne.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Un accord a finalement été atteint, la déclaration finale&amp;nbsp;étant disponible ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question qui se posait dès le début de cette simulation était la suivante : l'idéalisme des jeunes allait-il triompher?&amp;nbsp;Sinon, les acteurs allaient-ils jouer leur rôle jusqu'à reproduire l'échec de Copenhague? La réponse un peu décevante, mais fort instructive, est qu'ayant joué leur rôle à la perfection, c'est-à-dire en n'usant pas de leurs convictions personnelles pour faire fi des intérêts de leurs pays respectifs, ils n'ont pas pris -&amp;nbsp;et n'auraient pas pu prendre - de résolutions bien plus ambitieuses que celles&amp;nbsp;qui ont été prises à&amp;nbsp;Copenhague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants ont ressenti un malaise réel face à cette constatation.&amp;nbsp;Ils semblent&amp;nbsp;avoir réalisé&amp;nbsp;que, tant que la discussion ne s'élèvera pas au-dessus des intérêts conflictuels des nations&amp;nbsp;et&amp;nbsp;traitera uniquement des intérêts communs à&amp;nbsp;l'humanité entière&amp;nbsp;- et qui ne peuvent donc&amp;nbsp;la diviser - il ne sera pas possible, malgré toute la bonne volonté que l'on peut posséder, d'établir&amp;nbsp;et de réaliser les objectifs nécessaires à la sauvegarde de notre espèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà : qui possède la légitimité nécessaire pour prétendre au poste de représentant de l'humanité entière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3568011867375361856?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3568011867375361856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/lentente-de-montreal-analyse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3568011867375361856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3568011867375361856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/lentente-de-montreal-analyse.html' title='L&apos;Entente de Montréal - Analyse'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7807074399817820894</id><published>2010-08-13T01:24:00.012-04:00</published><updated>2010-09-07T21:04:38.013-04:00</updated><title type='text'>Le Web : cause ou solution à la crise des médias? - Analyse</title><content type='html'>Dans le cadre de ma couverture des évènements de &lt;a href="http://twitter.com/inm_nouvelles"&gt;l'École d'été 2010&lt;/a&gt; de l'Institut du Nouveau Monde, j'ai assisté à la table ronde intitulée &lt;em&gt;Le Web : cause ou solution à la crise des médias?&lt;/em&gt; qui vient d'avoir lieu au pavillon&amp;nbsp;John Molson&amp;nbsp;de l'Université Concordia.&amp;nbsp;Étaient présents&amp;nbsp;Sophie Cousineau, journaliste et chroniqueuse à &lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt; et sur &lt;em&gt;Cyberpresse.ca&lt;/em&gt;, Bernard Descôteaux, directeur du &lt;em&gt;Devoir&lt;/em&gt;, Louise Lantagne, directrice générale de la télévision de &lt;em&gt;Radio-Canada&lt;/em&gt;, et André Mondoux, sociologue spécialiste des technologies de l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;Ce&amp;nbsp;fut en soi intéressant bien qu'on eut pu présager&amp;nbsp;de la déclaration finale dès le début de la rencontre. Celle-ci émanant de plusieurs acteurs majeurs dans le domaine des médias traditionnels, il semble que le constat auquel&amp;nbsp;ils ont&amp;nbsp;abouti fasse consensus dans ce milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essentiellement, Internet est caractérisé par l'avènement de l'ici et maintenant. L'utilisateur consulte les contenus disponibles&amp;nbsp;selon ses intérêts -&amp;nbsp;à la carte -&amp;nbsp;choisissant&amp;nbsp;dans des thématiques bien précises et ciblées à l'avance&amp;nbsp;une poignée&amp;nbsp;d'informations&amp;nbsp;parmi l'océan de celles qui sont&amp;nbsp;accessibles. Il va même jusqu'à commenter les contenus, en débattre avec d'autres utilisateurs&amp;nbsp;et même publier les siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là que le bât blesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, l'innovation surgit&amp;nbsp;uniquement à&amp;nbsp;la dernière étape de l'interactivité qu'offre ce qu'on appelle communément le Web 2.0. C'est par la&amp;nbsp;création de contenu en temps réel, par l'utilisation des plateformes de publication Web,&amp;nbsp;que&amp;nbsp;celui qui était&amp;nbsp;un lecteur&amp;nbsp;ou un&amp;nbsp;auditeur des médias traditionnels transforme&amp;nbsp;son rôle et devient son propre média.&amp;nbsp;Le journaliste-citoyen&amp;nbsp;peut désormais se passer complètement des médias traditionnels et exister sur Internet en toute autarcie. Pire, il peut engendrer des réactions qui, en raison de la capacité de les publier immédiatement, s'alimenteront d'elles-mêmes à une vitesse fulgurante, virale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est exactement ce que les médias traditionnels reprochent à Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon eux, trois choses découlent naturellement des&amp;nbsp;plateformes de publication ouvertes à tous et qui&amp;nbsp;viennent miner la crédibilité de l'ensemble de leurs&amp;nbsp;contenus&amp;nbsp;- sans tenir compte de leur valeur respective et intrinsèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Face à l'instantanéité de la publication qui ne subit aucune contre-vérification des faits et à l'anonymat répandu des créateurs de contenu, il devient extrêmement difficile de faire la distinction entre une&amp;nbsp;nouvelle&amp;nbsp;objective publiée dans le but d'informer et une annonce subjective publiée dans le but de convaincre.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Puisque les réactions spontanées et émotives engendrées par la lecture, par exemple, d'un billet d'un blogue, peuvent être partagées et entendues avec l'ensemble de la communauté d'Internet dans la seconde suivant son apparition, il en découle qu'un commentaire est très rarement sujet à une analyse critique de la part de son auteur&amp;nbsp;- souvent anonyme et donc peu enclin prendre la responsabilité des propos tenus -. La discussion multilatérale autour dudit billet d'un blogue est donc sujette à de sérieux dérapages, autant sur le plan du ton que du contenu.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;En raison des deux points susmentionnés et du nombre incommensurable de publications et de réactions ne serait-ce que sur un même enjeu, il est admis que toutes les opinions se valent. Par conséquent, même les contenus et commentaires pertinents et&amp;nbsp;réfléchis ne peuvent être reconnus comme tels que de façon subjective et non par l'ensemble de la communauté.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;C'est ce dernier point qui&amp;nbsp;fait le plus mal aux médias traditionnels : le public se tournant de plus en plus vers le Web 2.0 pour s'informer, il est nécessaire de le suivre pour continuer à avoir une audience ou, dans certains cas qui relèvent plus du voeu pieux que d'autre chose, de chercher à inverser la tendance et à ramener les gens vers, par exemple, la télévision. Or, comment est-il possible de faire passer un message particulier, de le distinguer des autres, si le consensus du milieu est que tous se valent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On dit que la dictature "C'est ferme ta gueule!" et que la démocratie c'est "Cause toujours!"...» a dit André Mondoux lors de la table ronde. C'est éloquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À&amp;nbsp;suivre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;FredK&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7807074399817820894?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7807074399817820894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-web-cause-ou-solution-la-crise-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7807074399817820894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7807074399817820894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-web-cause-ou-solution-la-crise-des.html' title='Le Web : cause ou solution à la crise des médias? - Analyse'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-9082326121305465377</id><published>2010-08-12T13:46:00.003-04:00</published><updated>2010-08-15T10:35:11.797-04:00</updated><title type='text'>Couverture du sommet de Montréal/Profil changements climatiques - Notes</title><content type='html'>13h00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé en retard à la conférence à cause&amp;nbsp;d'une réorientation - très nécessaire - de la stratégie de couverture des évènements de &lt;a href="http://twitter.com/FredK7"&gt;l'École d'été&lt;/a&gt; de l'Institut du Nouveau Monde, je constate déjà le manque d'empathie à mon égard de la part de l'animatrice qui joue - très bien - le rôle de la ministre de l'environnement du Canada. Comme quoi la position du gouvernement conservateur face aux médias est très bien retransmise dans cette simulation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;(La ministre) Ah, est-ce qu'on a un nouveau participant?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;(Moi) Non, je suis du profil médias sociaux. Je suis ici pour vous couvrir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;(La ministre) Ah bon! Donc lui c'est un journaliste. Il est ici pour apprendre des informations de votre part. Vous pouvez lui en donner, mais ce n'est pas sûr qu'il va&amp;nbsp;publier exactement ce que vous avez dit. C'est lui qui décide. Alors vous décidez si vous lui faites confiance...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ça promet! Je sens que je vais m'amuser. Un début :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;(Moi) Donc, est-ce que vous représentez la position de la vraie ministre?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;(La ministre, après un long silence) La conférence de presse n'est pas encore ouverte, je ne vais donc pas répondre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est déjà une réponse&amp;nbsp;en soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite, et une réflexion plus sérieuse, pour très bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-9082326121305465377?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/9082326121305465377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/couverture-du-sommet-de-montrealprofil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9082326121305465377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9082326121305465377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/couverture-du-sommet-de-montrealprofil.html' title='Couverture du sommet de Montréal/Profil changements climatiques - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6221447099949961805</id><published>2010-08-12T00:30:00.000-04:00</published><updated>2010-08-12T00:30:14.642-04:00</updated><title type='text'>Pluie d'articles à venir - Annonce</title><content type='html'>Bonjour chères lectrices, bonsoir chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurai bientôt le plaisir de couvrir une multitude d'évènements - tables rondes, conférences, ateliers, etc. - qui auront lieu dans le cadre de l'École d'été 2010,&amp;nbsp;festival de la participation citoyenne&amp;nbsp;organisé&amp;nbsp;par l'Institut du Nouveau Monde et se tenant du 12 au 15 août à Montréal sur le campus de l'Université Concordia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de vous tenir au courant en direct des différents développements lors des débats à venir et de prendre part à la discussion, je vous invite à consulter et à commenter sur mon compte &lt;a href="http://twitter.com/FredK7"&gt;twitter&lt;/a&gt;. Bien entendu, je compte vous présenter quelques réflexions de mon crû,&amp;nbsp;donc dépassant les 140 caractères, qui seront publiées sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6221447099949961805?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6221447099949961805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/pluie-darticles-venir-annonce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6221447099949961805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6221447099949961805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/pluie-darticles-venir-annonce.html' title='Pluie d&apos;articles à venir - Annonce'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5650600793226754451</id><published>2010-08-07T19:14:00.003-04:00</published><updated>2010-08-07T19:19:51.771-04:00</updated><title type='text'>Jazz-on - Suggestion musicale</title><content type='html'>Pour celles et ceux que ça pourrait intéresser. À faire jouer dans l'ordre suggéré pour une performance maximale. Durée totale de la sélection : 60 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;___________________________&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Route 66&lt;/em&gt; - par The Manhattan Transfer sur &lt;strong&gt;The Anthology : Down in Birdland/Disque 1&lt;/strong&gt; (1992)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;On the Sunny Side of the Street&lt;/em&gt; - par Emilie-Claire Barlow sur &lt;strong&gt;Like a Lover&lt;/strong&gt; (2005)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;What'd I Say, Pt.1&lt;/em&gt; - par Ray Charles sur &lt;strong&gt;Genius : The Ultimate Collection&lt;/strong&gt; (2009)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Act Like You Love Me &lt;/em&gt;- par The Stephen Barry Band sur &lt;strong&gt;Happy Man&lt;/strong&gt; (1995)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Baby Come Back to Me (The Morse Code of Love) &lt;/em&gt;- par The Manhattan Transfer sur &lt;strong&gt;The Anthology : Down in Birdland/Disque 1&lt;/strong&gt; (1992)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;African Convention &lt;/em&gt;- par Miriam Makeba sur &lt;strong&gt;Reflections&lt;/strong&gt; (2004) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Watermelon Man&lt;/em&gt; - par Herbie Hancock sur &lt;strong&gt;Takin' Off &lt;/strong&gt;(1962) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;I Was Doing All Right &lt;/em&gt;- par Dexter Gordon sur &lt;strong&gt;Doin' Alright &lt;/strong&gt;(1961) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;They All Laughed &lt;/em&gt;- par Ella Fitzgerald et Louis Armstrong sur &lt;strong&gt;Ella and Louis again&lt;/strong&gt; (1957) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Wrap Your Troubles In Dreams &lt;/em&gt;- par Bill Evans sur &lt;strong&gt;The "Interplay" Sessions&lt;/strong&gt; (1982) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;They Can't Take That Away From Me &lt;/em&gt;- par Ella Fitzgerald et Louis Armstrong sur &lt;strong&gt;Ella and Louis again &lt;/strong&gt;(1957)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;One Thin Dime&lt;/em&gt; - par The Stephen Barry Band sur &lt;strong&gt;Happy Man &lt;/strong&gt;(1995)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Hit the Road Jack! &lt;/em&gt;- par Ray Charles sur &lt;strong&gt;Genius : The Ultimate Collection &lt;/strong&gt;(2009)&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5650600793226754451?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5650600793226754451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/jazz-on-suggestion-musicale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5650600793226754451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5650600793226754451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/jazz-on-suggestion-musicale.html' title='Jazz-on - Suggestion musicale'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5692582109953904490</id><published>2010-08-07T18:50:00.002-04:00</published><updated>2010-08-07T18:53:39.045-04:00</updated><title type='text'>Je reprends du service - Délire</title><content type='html'>Mais c'est qu'il n'en finit pas de finir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;__________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et vlan! Dans la gueule!" fis-je en lançant mon dernier manuscrit qui a la masse d'une brique sur le bureau du rédac-chef. Le pauvre meuble,&amp;nbsp;de même que&amp;nbsp;son propriétaire qui n'y peut pas grand-chose, ploie sous le&amp;nbsp;choc de ce que j'espère être la fondation d'une nouvelle façon d'envisager le rapport à l'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je t'avais demandé environ 700 mots. Pas 700 pages!" me hurle mon patron qui cache son incrédulité sous un masque de colère boursouflé. Il tape du poing sur son bureau afin de se récupérer le semblant d'autorité qu'il a perdu il y a belle lurette, ce qui finit d'achever le mobilier qui s'effondre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rédac-chef, qui n'est en fait que la projection probable de mon être-sujet hors de mon champ perceptuel, regarde les débris de son orgueil les yeux écarquillés, et alors qu'une armée de serviteurs dociles se précipitent pour recoller les morceaux de ce casse-tête chinois, ordonne mon exécution sommaire et immédiate en me jettant dans la fosse aux lions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il savait à quel point il a joué mon jeu! Maintenant gladiateur, j'ai à ma disposition tout le sable de la piste de course pour y tracer les symboles de la puissance de l'Idée, prouvant, dans la bagarre générale qui se déroule sous l'oeil attentif du public, que les puissants ne sont pas toujours ceux que l'on croit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5692582109953904490?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5692582109953904490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/en-reprise-de-service-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5692582109953904490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5692582109953904490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/en-reprise-de-service-delire.html' title='Je reprends du service - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5487653380892010618</id><published>2010-08-07T18:21:00.000-04:00</published><updated>2010-08-07T18:21:37.458-04:00</updated><title type='text'>Le Nil - Création</title><content type='html'>Le vent souffle sans s'épuiser&lt;br /&gt;Poussant les grains de sable le long du fleuve&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Creusant des sillons sur la grève&lt;br /&gt;Vagues d'or terni&lt;br /&gt;Que croise le vif argent des eaux&lt;br /&gt;Projetés les unes contre les autres&lt;br /&gt;Par le souffle millénaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un bruit incessant&lt;br /&gt;Que l'on nomme silence&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5487653380892010618?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5487653380892010618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-nil-creation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5487653380892010618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5487653380892010618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-nil-creation.html' title='Le Nil - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8963951988468342863</id><published>2010-08-07T18:13:00.000-04:00</published><updated>2010-08-07T18:13:43.724-04:00</updated><title type='text'>Chroniques du boulot - Notes</title><content type='html'>Ceci est un ramassis de notes que j'ai prises durant les temps morts qui ne manquent pas d'arriver lorsqu'on travaille au service à la clientèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mercredi soir&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Le piano et la pluie agrémentent une soirée où le calme plat est maître. Le brume s'est levée peu après mon départ du magasin et enveloppe le haut des gratte-ciels. La lumière de leurs derniers étages forme d'ailleurs dans les nuages d'étranges constellations qui remplacent à leur façon celles qui demeurent invisibles. De longues heures m'attendent encore de pied ferme avant&amp;nbsp;que je puisse en poser un hors de ce cube trop jaune qui me sert de kiosque. Qu'à cela ne tienne! La journée fut belle et la soirée transpire un charme étrange.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jeudi soir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Soirée couleur savane qui suit une non-journée entre-coupée de siestes et de blagues de bureau. En voilà une bonne : un gars de la distribution (ceux qui livrent le matériel nécessaire aux différents kiosques/salles/scènes) vient voir un gars de l'information à son kiosque. Ils jasent un peu; le gars de la distribution dit qu'il est content d'aller voir le concert de Bernard Adamus même s'il ne reste plus de billets grâce à sa passe d'employé. Juste au moment où il s'apprête à partir, il dit au gars de l'information que sa superviseure à lui est déçue parce que le gars de l'information ne la salue pas lorsqu'il la croise. Ce dernier répond qu'il ne la salue pas simplement parce qu'il ne la reconnaît pas à moins qu'elle soit entrain de parler : ayant presque uniquement affaire avec elle par walkie-talkie, et donc sans la voir, il ne sait pas de quoi elle a l'air. Le gars de la distribution lui donne alors une description sommaire de la superviseure&amp;nbsp;et lui indique où se trouve&amp;nbsp;son bureau afin que le gars de l'information puisse aller la saluer. Le lendemain, plein de bonnes intentions, le gars de l'information se rend au dit bureau et lance un "Bonjour..." à la première fille à la taille moyenne, aux cheveux bruns et aux yeux noirs qu'il rencontre avant de constater avec stupeur que ce n'est pas un bureau individuel...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vendredi soir&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;C'est toute la frénésie que peut générer &lt;em&gt;La Compagnie Créole&lt;/em&gt; qui se déverse sur une foule à l'ampleur sans pareil depuis le début du festival. Tous sont venus les voir, même la Lune est restée plus longtemps qu'à l'habitude. C'est que c'est elle qui a permis à Haïti de s'inviter à Montréal. Mon kiosque dérive d'ailleurs dans la marée humaine et, bien qu'elle soit très haute, les questions n'y pleuvent pas. C'est étrange, comme dirait l'autre, je m'attendais à être submergé par une déferlante de festivaliers trop enthousiastes... Eh bien, la bonne musique aura largement compensé pour le manque d'action. Et je ris comme un oiseau, oh, oh, oh...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Samedi soir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;J'aurai réalisé trois trips stupides aujourd'hui : boire du jus de canneberges dans un party de voisins dont la condition pour participer était d'avoir 50 ans et plus, marcher pendant une demie heure un étui de guitare à la main dans le seul but de faire croise aux passants que je savais en jouer, et manger du melon d'eau en assistant à un concert des &lt;em&gt;Trois Accords &lt;/em&gt;sous la pluie. C'est fou comme on s'amuse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8963951988468342863?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8963951988468342863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/chroniques-du-boulot-notes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8963951988468342863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8963951988468342863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/chroniques-du-boulot-notes.html' title='Chroniques du boulot - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8393210888126493672</id><published>2010-08-07T17:15:00.002-04:00</published><updated>2010-08-07T17:15:44.446-04:00</updated><title type='text'>Le miroir - Délire</title><content type='html'>J'ai vu dans la glace&lt;br /&gt;Le reflet de mon oeil qui me regardait&lt;br /&gt;Nul éclat, nulle étoile&lt;br /&gt;Il était terne et noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce regard vide j'ai tenté de le briser par un sourire&lt;br /&gt;Celui-là ne me montra que tristesse&lt;br /&gt;Ça faisait&amp;nbsp;longtemps que la joie avait plié bagages&lt;br /&gt;Ceux qui étaient restés ne pouvant que la pleurer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fouillé mes souvenirs&lt;br /&gt;À la recherche de quelque bonheur oublié&lt;br /&gt;Un boc, de la mousse et le tournis&lt;br /&gt;Ce rire-là&amp;nbsp;ne fait pas partie de la bonne catégorie&lt;br /&gt;Un air de musique, la folle soirée d'été&lt;br /&gt;Non celui-là il est inventé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis au fond du puits je me souviens&lt;br /&gt;Où j'ai égaré le feu qui était mien&lt;br /&gt;Un don précieux fait en toute bonne grâce&lt;br /&gt;À cette charmante apparition&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8393210888126493672?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8393210888126493672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-miroir-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8393210888126493672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8393210888126493672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-miroir-delire.html' title='Le miroir - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5072244584055942928</id><published>2010-08-07T17:06:00.006-04:00</published><updated>2010-08-21T22:13:08.842-04:00</updated><title type='text'>Le chant de l'homme (Le début de l'Été) - Création</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Un expresso court et simple s'il vous plaît...&amp;nbsp;» - (Refrain)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était plus pour tenir le coup, une espèce de pilule d'énergie dont les deux cent vingt volts devaient suffire à lui faire passer la nuit. Les étoiles, il les contemplait dorénavant pour leur beauté et l'inspiration qu'elles lui transmettaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était pas non plus un alcool d'un autre goût et d'une autre couleur dans lequel il cherchait l'oubli ou la sympathie. La musique, fidèle amie, l'avait suivi partout durant ces dernières semaines, à la fois baume, aiguillon, épaule et flambeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois, c'était pour une bonne raison couplée d'une vieille habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il cherchait un peu de courage, venant d'ouvrir le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Quoiqu'il advienne, quoi que tu dises. Toujours, toujours. »&amp;nbsp;- 16 février - La Brûlerie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Un duo. Travail d'équipe sur deux fronts. Fébrilité causée par un grand changement d'air. Un peu plus d'extrêmes, d'affirmation du soi. Voilà les pions qu'il avait choisis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Advienne que pourra! »&amp;nbsp;&lt;/span&gt;La partie commence&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Si je m'arrête un instant/Pour te parler de la vie... »&amp;nbsp;- Juin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les fêtes de la musique se sont succédé jusqu'à ce que le printemps meure. Les chants du peuple en liesse, rassemblé sur la grande place pour oublier un moment le passage des jours, créant une lumière et une chaleur surpassant celle-là même du grand astre solaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste avant de s'immerger pour de bon dans les vagues d'accords et de compromis, il eut le temps de lancer un dernier adieu à ses amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enrique, être cosmopolite s'il en est un, sa kippa sur la tête et le sourire aux lèvres, lors de l'empathique et désolant départ pour l'Afrique et les Indes, empires des joyaux humains. Un dernier regard. Un au revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charis, femme de sa vie, exploratrice au port royal, parcourant les sentiers escarpés des sentiments humains, en quête de justice et d'absolu dans les sombres recoins des évènements passés. Un au revoir. Un sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Bergerac, chevalier au 21e siècle, parti faire la guerre à ceux qui avaient menacé ses ancêtres, redonnant le bien perdu à celle à qui on l'avait enlevé, sa renommée s'étendant dans des pays aussi lointains que la frontière de l'imaginaire. Un sourire. Un&amp;nbsp;à bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois départs, trois pertes momentanées de ce qu'il avait de plus cher au monde.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ses vieux potes Gregory et Dan étant portés disparus de façon prématurée, - dieux, s'il en est, que l'on aura assassinés, trahis dans leur sommeil par ceux en qui ils avaient placé leurs rêves. Immolés dans une ruelle sombre par danse du feu commise par quelques prêtres idiots et ivres de pouvoir, oubliant que la noirceur de leur acte ne pouvait qu'apparaître dans le panache de fumée s'échappant des partitions d'idées incendiées - il avait, de façon semi-consciente, tenté de reprendre leur oeuvre qui pouvait jadis donner un sens à la vie. Il en était sorti un succès facile devant un auditoire conquis d'avance, ce qui était entièrement sa faute, n'ayant pas voulu diffuser une oeuvre sur laquelle il avait passé si longtemps par peur de la critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, cela avait eu pour effet de le retourner vers un domaine qu'il pensait mieux maîtriser : l'écriture. Ainsi, le projet &lt;em&gt;Correspondance&lt;/em&gt; aurait lieu par écrit, et lui serait l'amant et le facteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Bien entendu, cela n'avait pu l'empêcher de parler d'encre et de musique, le médium n'excluant pas le thème dominant.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Un air de guitare, tellement connu... »&amp;nbsp;- 2&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;e&lt;/span&gt; carnet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5072244584055942928?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5072244584055942928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-juin-creation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5072244584055942928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5072244584055942928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-juin-creation.html' title='Le chant de l&apos;homme (Le début de l&apos;Été) - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2116914622109495659</id><published>2010-08-07T16:35:00.007-04:00</published><updated>2010-09-01T00:00:32.547-04:00</updated><title type='text'>Le chant de l'homme (Les doutes de l'Hiver) - Création</title><content type='html'>&lt;em&gt;Sous une poussière d'étoiles&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ses pas le conduisent au sommet d'une dune&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Là où son chant naîtra, il aura trouvé&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et pourra enfin appeler le jour&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;___________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croisée des chemins, ouverture tentaculaire face à laquelle l'homme, être délaissé en proie au néant de l'infini, ne peut que se sentir effrayé, saisi de vertige, abandonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant lui s'offrent les grandeurs et mystères d'une terre étrangère. De son brouillard de rêves, elle exerce une attraction fébrile et presque sadique, mirage fascinant de l'inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière lui, un mélange doux amer de sourires en coin et de regards qui fuient et comblent l'horizon de sa vie passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déchiré entre la crainte de faire un pas et la peur d'un énigmatique retour, l'homme, anéanti, contemple le paysage stellaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Qué sera, sera. &lt;/em&gt;Quelle étoile le guidera?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Dans l'incendie qu'était devenue ma tête, un quelconque ami avait tenté d'amener un peu de fraîcheur. Sa bonne intention s'était malheureusement transformée en une épaisse fumée m'empêchant d'y voir plus clair... »&amp;nbsp;- 11 février, Montréal&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un peu de recul, c'est tout ce qu'il avait voulu. Pour une fois, ne pas être celui sur lequel tout reposait. Il était fatigué de ce rôle d'unique locomotive, avait besoin d'un peu de support, de compréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute la beauté dont recelait le monde, de tous les présents qu'elle lui avait offerts, était-il possible qu'elle lui accorde, non pas une trêve, mais ne serait-ce qu'un souffle? Était-il condamné à parcourir la route la plus longue, et seul? Si au moins il avait su quel était son rôle, même sans un connaître la finalité. Tout ceci n'était-il qu'un théâtre où il devait choisir son personnage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;« Choisir... Avec un tel poids sur les épaules, et personne pour indiquer...&amp;nbsp;» - 11 février, Mtl&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les évènements qui se précipitaient nécessitaient une action immédiate, ça au moins, il en était parfaitement conscient, faute de quoi il risquait de voir s'enfuir sa seule et unique chance de faire entendre sa voix. Sa seule et unique chance de percer les murs de la contrainte, du prestige et de l'instruction, devenus les gardiens modernes de l'asservissement de l'âme. Par son chant, il allait les faire tomber. Et alors, la vie serait enfin possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;« Qui est le responsable? Je veux lui parler... Au patron!&lt;/span&gt; &lt;em&gt;Operator&lt;/em&gt;... »&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;- 12/02 coin Rachel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;On lui refusait l'accès au sanctuaire, un fonctionnaire à cravate lui demandant une preuve de résidence X sur formulaire Y divisé par l'intégrale de la date de naissance du demandeur. Non, ce n'était pas une blague. Oui, le règlement était écrit. Non, il n'allait pas se précipiter à la salle de bain...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;Privé ainsi d'accès à ses guides spirituels d'encre et de papier, que pouvait-il faire, sinon quitter, malade d'amertume, ce temple du savoir? Au moins ne fut-il pas victime de la chute prématurée d'une des lattes de verre qui, explosant en mosaïque brillante, avait enlevé la vie des fleurs déposées en offrande...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2116914622109495659?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2116914622109495659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-fevrier-creation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2116914622109495659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2116914622109495659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/08/le-chant-de-lhomme-fevrier-creation.html' title='Le chant de l&apos;homme (Les doutes de l&apos;Hiver) - Création'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3530086354970876938</id><published>2010-03-14T11:16:00.001-04:00</published><updated>2010-03-15T22:51:38.357-04:00</updated><title type='text'>Sans titre - Notes</title><content type='html'>Le soleil hurlait son agonie&lt;br /&gt;Ombre flamboyante se brisant sur les vagues&lt;br /&gt;Donc l'incessant ressac laissait sur le sable&lt;br /&gt;L'écho salé des profondeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis sur un tapis de soie&lt;br /&gt;Répondant au chant des mouettes par le pincement des cordes&lt;br /&gt;Un homme au parfum de vanille mêlant sa voix au vent&lt;br /&gt;Une musique douce comme le miel sortait de ses doigts&lt;br /&gt;Et s'élevait comme volutes de fumée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fraîcheur de la nuit brûlant le charme&lt;br /&gt;Il laissa mouettes criardes et vagues d'argent&lt;br /&gt;Et s'en fut, l'étui de son instrument à la main&lt;br /&gt;Remontant la côte vers la ville qui cuisait dans son béton&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3530086354970876938?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3530086354970876938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/03/sans-titre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3530086354970876938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3530086354970876938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/03/sans-titre.html' title='Sans titre - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-9177359234497396230</id><published>2010-02-22T20:15:00.003-05:00</published><updated>2010-03-15T22:51:19.469-04:00</updated><title type='text'>La perle - Délire</title><content type='html'>Tu dois connaître ce soupir, c'est celui des flots&lt;br /&gt;Je marchais sur la plage&lt;br /&gt;J'ai échappé la perle sur le sable&lt;br /&gt;Et c'est un autre qui l'a remise à la marée&lt;br /&gt;Quelle est belle sur son lit d'écume!&lt;br /&gt;Alors que les vagues l'emportent au loin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-9177359234497396230?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/9177359234497396230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/02/la-perle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9177359234497396230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9177359234497396230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/02/la-perle.html' title='La perle - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6149991464248040030</id><published>2010-02-02T19:06:00.000-05:00</published><updated>2010-02-02T19:06:29.539-05:00</updated><title type='text'>J'ai vu... - Notes</title><content type='html'>Un petit mot qui s'est rajouté dans mon calpin et que je partage avec vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"J'ai vu&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par delà les flots gelés de la rivière&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Alors que le pale soleil d'hiver éclairait la lande&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;J'ai vu&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une porte dans le ciel"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;-FBG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour de la table, des regards doux, presque tristes, me fixaient. Une à une, les têtes acquiescèrent, acceptant qu'aucun mot ne pourrait remplacer le silence qui s'était installé. Les personnages quittèrent la pièce. En passant devant moi pour atteindre la sortie, certains posèrent leur main sur mon épaule, d'autres esquissaient une parole, puis se ravisaient. L'oeil de celle qui ferma la porte exprima un regret profond comme la nuit qui s'abattit alors. Elle s'en fut sans une parole, me laissant avec une certitude douce-amère d'avoir accompli cet acte bon en sachant qu'il blesserait. Dans les échos que me renvoya la salle vide, je regardai une dernière fois la lumière tomber en cascades par les hautes fenêtres, puis m'en fut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors, au froid, la porte dans le ciel se referma. Qui sait si j'eus pu l'atteindre en empruntant la gloire de l'étoile? Il me faudra désormais trouver une autre voix quelque part dans la plaine gelée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6149991464248040030?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6149991464248040030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/02/jai-vu-notes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6149991464248040030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6149991464248040030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/02/jai-vu-notes.html' title='J&apos;ai vu... - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-173451489618209904</id><published>2010-01-29T20:58:00.004-05:00</published><updated>2010-08-23T22:07:55.047-04:00</updated><title type='text'>Legs - Délire</title><content type='html'>Une question que je me pose beaucoup trop souvent. Je la dépose ici un moment, en espérant qu'elle s'y plaise autant que dans mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_______________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas passer comme une étoile filante?&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré toute la bonne volonté, les idées et la cause que l'on porte à bout de bras, tel un flambeau qui nous brûle la chair, comment peut-on marquer notre passage dans l'esprit des gens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il existe bien le fer rouge, mais alors gare au souvenir : il sera massacré, on tentera de l'effacer, de l'éliminer. Comment peut-on, lors de notre brève existence, rayonner assez longuement pour laisser, non point une tache, mais un phare. Un présage du sens que l'on donnera à notre vie. Non l'immortalité de notre nom, mais celle de nos efforts, afin que ceux qui prennent le même chemin ne trébuchent pas contre les mêmes racines de la colère ou les mêmes pierres de la vanité?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment aplanir pour ceux qui nous suivent, tout en continuant à avancer?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-173451489618209904?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/173451489618209904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/legs-delire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/173451489618209904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/173451489618209904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/legs-delire.html' title='Legs - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7208452391118270982</id><published>2010-01-24T20:11:00.008-05:00</published><updated>2010-08-07T17:13:58.665-04:00</updated><title type='text'>Les grandes espérances - Chronique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Écrivant&amp;nbsp;de nouveau pour un périodique étudiant, j'ai ressorti mes plumes et astiqué mon verbe. La première publication d'un de mes textes&amp;nbsp;devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Voici le texte qui, je l'espère, sera retenu parmi ceux que je leur ai envoyés. Vous l'aurez deviné, il se nomme "Les grandes espérances".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonne lecture,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FredK&lt;/div&gt;_________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;« Une brise glacée me caressa la peau, apportant le souffle perdu des grandes espérances. »&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;- Carlos Ruiz Zafón&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La solidarité chez l’humain est-elle innée ou acquise? Est-il normal de réfléchir à l’impact qu’auront nos actions sur notre prochain ou est-ce un réflexe développé par une poignée d’individus philosophes, et par conséquent&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt; &lt;/span&gt;fous, rêveurs et qui ne servent à rien?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Le 6 janvier dernier, la planète contemplait avec horreur un énième désastre s’abattre sur le pays d’Haïti.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Dans les médias, ce tremblement de terre sera enregistré comme la cause de dizaines de milliers de morts et comme celle d’un sommet réunissant plusieurs chefs d’état qui annonceront avec tambours et trompettes qu’ils ont de bonnes intentions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Dans les livres d’histoire, le séisme aura détruit la capitale du pays et montré une fois de plus l’incapacité des politiciens à gérer une crise majeure, trop empêtrés dans leurs jeux de coulisses pour réagir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;À l’ONU, un fonctionnaire placera un rapport dénombrant le nombre de déplacés et de personnes dépendant de l’aide humanitaire pour survivre parmi une dizaine d’autres faisant état de situations semblables ailleurs dans le monde. Ce rapport restera le premier de la pile jusqu’à ce lui d’un nouvel évènement, tout aussi tragique, ne prenne sa place.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Les artistes se souviendront qu’à l’occasion de l’évènement, ils ont envoyé un peu d’amour à des gens qui n’avaient plus rien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Le ministère se souviendra que les dons pour la cause étaient considérés comme un revenu déductible d’impôts.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Se souviendra-t-on du plus important : que ce séisme aura fait trembler la Terre bien au-delà de Port-au-Prince? Que partout des gens de cœur se sont levés hors de leur confort et ont décidé qu’ils étaient prêts à agir? Qu’au lieu de se laver les mains avec un don en argent, ils ont attrapé leur brosse à dents et sont partis pour Haïti, pour aider, simplement?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;S’il y a une chose à retenir de cette tragédie, c’est qu’elle sera allée frapper droit au cœur de celles et ceux qui n’attendaient que l’occasion&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt; &lt;/span&gt;se présente pour réparer les iniquités de ce monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Eux qui, en fermant la radio après le bulletin de nouvelles, poussent un soupir devant sa rengaine trop connue. Voyant les droits humains, l’environnement et la démocratie malmenés un peu partout sur le globe, ces femmes et ces hommes, conscients et solidaires, mais qui se sentent impuissants devant l’énormité de la tâche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Que ce malheur soit tombé – suprême injustice! – sur la tête des Haïtiens, eux qui avaient déjà besoin de tout, aura été l’évènement déclencheur de leur mise en mouvement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Ces jeunes et moins jeunes, porteurs d’une vision du monde qui s’écarte de la linéarité, de la localité et de la simplicité de leurs petites existences personnelles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Ces humains du 21&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, se portant au secours d’un peuple courageux et fier, peuple que le pouvoir nous a trop souvent dépeint comme miséreux et criminel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Ceux-là, pussent-ils, par leur solidarité, faire germer en Haïti la première graine de l’île des Bienheureux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7208452391118270982?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7208452391118270982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/les-grandes-esperances-chronique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7208452391118270982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7208452391118270982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/les-grandes-esperances-chronique.html' title='Les grandes espérances - Chronique'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8682954363460557783</id><published>2010-01-13T11:12:00.003-05:00</published><updated>2010-01-13T11:31:42.566-05:00</updated><title type='text'>La démobilisation démocratique - Annonce</title><content type='html'>Le 17 février prochain, au Collège de Bois-de-Boulogne, aura lieu une table ronde intitulée : "La démobilisation démocratique: pourquoi, comment, et après?". M'intéressant à cette initiative, j'ai décidé de leur faire un peu de publicité et d'afficher ici une partie du document de présentation que m'a fait parvenir l'organisateur de l'évènement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant que l'on me pose la question, ce document est public et peut donc être mis en ligne sans atteinte à la propriété intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, bonne lecture et, peut-être, à bientôt,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;___________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La démobilisation démocratique : pourquoi, comment, et après?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant qu’association étudiante, nous nous retrouvons quotidiennement aux prises avec les conséquences du manque d’intérêt envers le débat public. Qu’il s’agisse de créer un rassemblement, d’organiser une activité ou tout simplement de tenir les assemblées générales nécessaires à notre fonctionnement, il faut chaque fois déployer des efforts supplémentaires pour s’assurer une participation minimum des étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce soit à notre niveau local ou aux niveaux municipal, provincial et national, cette tendance à la non-participation a pour impact direct de rendre de plus en plus difficile la tâche de rassembler la population autour de grands enjeux. Les taux de participation qui, à travers différents scrutins, tendent tous vers le bas en sont un témoignage frappant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ce problème de la faible participation citoyenne, nous avons résolu de tenir une table ronde qui tentera de faire la lumière sur les causes, les manifestations et les impacts de cette démobilisation, selon le modèle développé plus bas. Cet évènement aura lieu à la salle de l’Espace Hubert Reeves, et ce, lors de la pause commune du 17 février prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi la société se trouve dans cette situation? Comment se présentent les manifestations de cette démobilisation? Quels sont et seront ses impacts sur la collectivité?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois aspects du problème seront abordés sous différents angles par trois participants, chacun relié à une sphère d’activité distincte, soit l’éducation, les communications et la philosophie, qui répondront aux questions d’un animateur pour ensuite échanger sur le sujet et répondre aux questions du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants seront Sylvain Larose (éducation), Mario Asselin (communications) et André Lacroix (philosophie). L’animateur sera Frédérick Brousseau-Gauthier. Leurs profils ainsi que les raisons menant à ce choix sont placées en annexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun aura cinq minutes pour s’exprimer sur une question – pourquoi, comment, et après – selon l’angle donné par l’animateur, qui seront suivies d’une période de dix minutes d’échanges entre participants. Une fois les trois aspects du problème abordés, il y aura une période, allant jusqu’à quinze minutes, où le public pourra adresser des questions à un ou à l’ensemble des participants. La durée totale de l’évènement devrait donc être d’une heure trente (90 minutes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annexe : Participants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sylvain Larose&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Enseignant en Histoire et monde contemporain au Collège de Montréal (établissement d’enseignement secondaire) et conférencier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principal intérêt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brillant et articulé, Sylvain Larose est un adepte de l’enseignement participatif, de la conscientisation et du débat au-delà des simples objectifs de son cours. Par l’entremise de projets et d’activités connexes, il entreprend de former l’esprit critique et le jugement des personnes à sa charge afin d’en faire des individus autonomes et responsables et non pas de simples réceptacles d’idées prémâchées. Il présente sa position sur la situation politico-économique du pays de façon annuelle lors d’une conférence qu’il tient au Palais des congrès de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apport :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présence de Sylvain Larose permettra d’aborder la place du système d’éducation dans la formation des jeunes à la citoyenneté, les ratés de ce système, l’importance de la conscientisation, de la relève politique, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mario Asselin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Directeur général d’Opossum (entreprise spécialisée dans l’usage des TIC à des fins éducatives), formateur et conférencier international&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CV de M. Mario Asselin est disponible à l’adresse suivante : &lt;a href="http://marioasselin.com/?page_id=2"&gt;http://marioasselin.com/?page_id=2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principal intérêt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décembre 2009 : « La direction générale des élections du Québec, la DGEQ, cherchait, en contactant Opossum, une manière d’informer les jeunes sur le processus électoral et de les encourager à prendre part, en votant, aux grandes décisions politiques. […] Avec l’ampleur du projet et de ses répercussions, la direction générale a rendu le site accessible en permanence, si bien qu’aujourd’hui, une foule d’informations pertinentes sur la politique locale, régionale et provinciale est accessible. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.opossum.ca/2009/12/29/dgeq/"&gt;http://www.opossum.ca/2009/12/29/dgeq/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apport :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présence de Mario Asselin permettra d’aborder le rôle des TIC dans le débat public et la prise de décisions politiques, ex. le journalisme citoyen via les blogs, la démocratie participative, la démocratie directe, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;André Lacroix&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Professeur titulaire de la Chaire d’éthique appliquée à la Faculté de théologie, d’éthique et de philosophie de l’Université de Sherbrooke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principal intérêt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« […] je possède une double formation de juriste et de philosophe. Depuis maintenant 10 ans, mes travaux portent sur l’éthique appliquée, tant dans sa dimension théorique que dans ses dimensions économique et sociale. Avec les équipes de la Chaire d’éthique appliquée, je développe des outils de prise de décision, d’accompagnement institutionnel et professionnel afin d’aider citoyens, professionnels et décideurs à prendre en compte les conflits de valeurs et de normes dans leurs réflexions et décisions. » - André Lacroix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://pages.usherbrooke.ca/cea/?page=titulaire"&gt;http://pages.usherbrooke.ca/cea/?page=titulaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une entrevue radiophonique dans laquelle il aborde brièvement ses recherches à la Chaire d’éthique applique est aussi disponible à l’adresse suivante : &lt;a href="http://www.usherbrooke.ca/medias/specialistes/portraits/question-de-savoir/andre-lacroix/"&gt;http://www.usherbrooke.ca/medias/specialistes/portraits/question-de-savoir/andre-lacroix/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apport :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présence d’André Lacroix permettra d’aborder les considérations éthiques du problème tel la légitimité des élus face à leur réel pourcentage d’appui, la place croissante que prend l’interactivité face à la réflexion, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Frédérick Brousseau-Gauthier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Étudiant au Collège Bois-de-Boulogne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principal intérêt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Au cours des années 2003 et 2006, il a participé à titre de conférencier à la table ronde de Techno Compétences (Montréal) sur l’orientation future des TIC au secondaire organisée par le Ministère de l’Éducation du Québec, aux 13e Rencontres d’Autrans (France) sur les générations Internet et les TIC, et à la conférence internationale WEBCOM Montréal. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.images-et-reseaux.com/upload/documentation/fichier/49fichier2.pdf"&gt;http://www.images-et-reseaux.com/upload/documentation/fichier/49fichier2.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« The social network, it is all the power of the teamwork, but applied to one more large scale, and in a more restricted time. In a world where we have more and more things to be made in a more and more short time, the network is a formidable tool to face the challenges of tomorrow. » - Frédérick Brousseau-Gauthier, lors du séminaire Imagine 2015 tenu en mai 2007 à Quimper (France).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://services.future-internet.eu/images/9/91/FIA_Stockholm_-_Future_Entreprise_-_JD_Meunier.pdf"&gt;http://services.future-internet.eu/images/9/91/FIA_Stockholm_-_Future_Entreprise_-_JD_Meunier.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apport :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De par ses multiples expériences en tant que conférencier, son vif intérêt pour le sujet de la démobilisation démocratique et par les liens qu’il entretient avec les autres participants, Frédérick Brousseau-Gauthier est le mieux placé pour animer la table ronde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8682954363460557783?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8682954363460557783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/la-demobilisation-democratique-annonce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8682954363460557783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8682954363460557783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2010/01/la-demobilisation-democratique-annonce.html' title='La démobilisation démocratique - Annonce'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4584649062040835268</id><published>2009-12-30T23:25:00.003-05:00</published><updated>2009-12-30T23:36:15.388-05:00</updated><title type='text'>Pensées de grenier - Notes</title><content type='html'>Quelques lignes qui me sont venues alors que je glissais dans les bras de Morphée, dans un grenier digne d'un film de Walt Disney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_____________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma tente, navire au milieu de la mer de sable, le grincement des poutres et le ballotement du vent s'apaisent.  Le bruit du sable fin qui glisse contre la toile, la rumeur de l'aube se terminant avec le calme du soir, je raconte :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai traversé trois univers aux tournures diverses&lt;br /&gt;J'ai noirci des milliers de pages à l'eau de rose&lt;br /&gt;J'ai traversé la lande de glace sous un soleil malade&lt;br /&gt;J'ai créé des anges en regardant les nuages occulter la Lune&lt;br /&gt;Je suis mort de rire et je suis né du refus&lt;br /&gt;J'ai lancé un appel à l'Univers&lt;br /&gt;et remis mon destin entre ses mains&lt;br /&gt;Advienne que pourra&lt;br /&gt;J'y ai trouvé la force d'aimer&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4584649062040835268?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4584649062040835268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/pensees-de-grenier-notes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4584649062040835268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4584649062040835268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/pensees-de-grenier-notes.html' title='Pensées de grenier - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8618839767495297896</id><published>2009-12-30T23:08:00.002-05:00</published><updated>2009-12-30T23:24:10.728-05:00</updated><title type='text'>Récédiviste - Notes</title><content type='html'>Je suis retourné au Dièse Onze cette semaine, en très bonne compagnie, et j'aurais abandonné sciemment un papier sur notre table si ma charmante amie n'eut pris connaissance de son contenu et l'eut jugé point de son goût. Ma réponse à "Qu'est-ce que tu écris?" était probablement trop intriguante pour éviter ce dénouement : "Leurs éloges"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usant du masque d'anonymat bien relatif que me confère ce blog, je transmets mes remerciements à l'équipe du Dièse Onze qui a fait de cette soirée une réussite. Ce sont les Blues Brothers, sans le blues, ni le Brothers, mais avec toute leur énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc ce qui était écrit sur le dit papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK, l'innocent de service&lt;br /&gt;_______________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore - mais alors là j'adore - le Dièse 11. Du Louis Armstrong nous invitant à descendre ses trois marches, au très bon et joli service, et le band, le BAND! Ils sont en feu depuis bientôt trois heures sans pause, suant pour nous sur leurs instruments le sourire aux lèvres, quelques notes connues dans des airs nouveaux, où l'inverse, je m'en fouts. Je me laisse glisser dans un plaisir catatonique griffonnant ces mots de remerciement, moi, barbare s'il en est, élevé à la lumière du Jazz bandé de ce fond de sous-sol enchanté et qui m'enchante, me tue de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-F.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8618839767495297896?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8618839767495297896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/recediviste-notes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8618839767495297896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8618839767495297896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/recediviste-notes.html' title='Récédiviste - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6705013549504944574</id><published>2009-12-30T22:48:00.003-05:00</published><updated>2009-12-30T23:07:51.151-05:00</updated><title type='text'>Le discours - Délire</title><content type='html'>C'est un petit quelque chose dont l'inspiration m'est venue de &lt;em&gt;La mort de Socrate&lt;/em&gt; de Jacques Louis David et d'une récente assemblée générale de mon association étudiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des portes qui s'ouvrent devant vous&lt;br /&gt;Des bravos et des poignées de main à en plus savoir leur nom&lt;br /&gt;Un micro et l'attention d'un auditoire tendu&lt;br /&gt;Un mot qui reste coincé dans la gorge&lt;br /&gt;Le doigt en l'air, comme toujours&lt;br /&gt;Apporte l'appui de la raison&lt;br /&gt;Comme toujours&lt;br /&gt;Et les paroles s'envolent&lt;br /&gt;Et l'auditoire tente de saisir ces oiseaux&lt;br /&gt;Pour l'acclamer&lt;br /&gt;Le discours&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6705013549504944574?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6705013549504944574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/le-discours-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6705013549504944574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6705013549504944574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/le-discours-delire.html' title='Le discours - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-9064788812194115225</id><published>2009-12-30T22:12:00.014-05:00</published><updated>2009-12-30T23:07:00.400-05:00</updated><title type='text'>L'attente - Notes</title><content type='html'>Avec le congé des fêtes arrive la période de l'année où j'écris le plus, et où il me fait le plus plaisir d'écrire. Peut-on être plus prolifique, plus motivé à accomplir quelque chose qui nous tient à coeur, plus ouvert d'esprit et de coeur que lorsque se lever le matin relève du choix et non de la nécessité? L'expérimentation prouve ici l'hypothèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aide à ma bonne humeur presque hystérique, une mention spéciale à ma chère soeur qui m'a offert un stylo qui gratte le papier - comme je les aime - et à Dan Berhman, animateur radio de blues aussi tripatif que cinglé - ce qui est un heureux mélange - qui remplissent cette période de l'année d'une lumière que le soleil manque à nous donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sujet de ce billet est l'attente. Avec - enfin - du temps à en veux-tu en voilà, je me rue à visiter des êtres chers, disparus dans les dernières semaines au travers du miasme horrifique de travail qui ne peut attendre. Ceux et celles-ci n'étant pas aussi pressés, je suis souvent le premier à arriver au rendez-vous. Traînant toujours dans ma poche un petit carnet spirale, je profite du temps où ils me laissent poireauter pour griffonner - encore et toujours! - ce qui me passe par la tête, ce que j'observe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ces petits textes, et quelques autres écrits aux mêmes occasions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;______________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le bord du boulevard, en attendant, tranquillement parmi les voitures enragées et les autobus placides. J'ai un peu froid, c'est le vent de l'impatience qui me gagne, devant ce cinéma qu'est la vie humaine, toujours dans l'espérance de ce que nous apportera la prochaine minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs s'écoulent, et, toujours sans la trace ou l'image du soulier verni, sinon fraîchement ciré, le doute - à l'heure - me tapote l'épaule pour me sortir de ma rêverie. "C'est pour mieux te saluer" me dit-il. Ainsi, pris par les sentiments, je le regarde s'enfumer et rejoindre les nuages. La dernière fois qu'il s'est déplacé pour moi, c'était pour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Le texte est incomplet)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;Le phare du train éblouissant&lt;br /&gt;Les cris du fer sur le fer alors que le mastodonte s'immobilise&lt;br /&gt;Une poignée de main, un sourire, vite&lt;br /&gt;Le court temps d'un au revoir&lt;br /&gt;La locomotive s'élance dans son brouillard&lt;br /&gt;Mon ami, du haut de son royaume, me lance un dernier voeu&lt;br /&gt;Qui se perd dans le bruit de son élan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Un matin, au son d'une sonate de Hans, assis devant une table aux motifs de mosaïque, j'attends un ami, l'odeur de la pâtisserie envahissant mon espace olfactif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire qu'il me semble très bon, le café de mon voisin de droite. Il semble doué de propriétés calmantes, presque zen. L'arôme qui s'en dégage rappelle celui des fleurs de trèfle. Ce n'est peut-être pas un café finalement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Marcher sous la pluie&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Au son des gouttes qui tombent doucement&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La lumière plus nette des réverbères&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Face à cette clarté renouvelée qui règne en mon coeur&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-9064788812194115225?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/9064788812194115225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/lattente-notes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9064788812194115225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9064788812194115225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/lattente-notes.html' title='L&apos;attente - Notes'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8485288248840639352</id><published>2009-12-13T22:42:00.002-05:00</published><updated>2009-12-13T22:44:30.374-05:00</updated><title type='text'>Citation de la fin de semaine</title><content type='html'>"Le soleil, c'est comme les bonbons : plus il en a, plus tes parents veulent que tu ailles jouer ailleurs." - RP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8485288248840639352?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8485288248840639352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/citation-de-la-fin-de-semaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8485288248840639352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8485288248840639352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/citation-de-la-fin-de-semaine.html' title='Citation de la fin de semaine'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3955048117132295751</id><published>2009-12-13T22:28:00.003-05:00</published><updated>2009-12-13T22:42:39.826-05:00</updated><title type='text'>Les trois compères - Délire</title><content type='html'>Hymne à un fameux trio qui l'ignore, mais que j'adore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;__________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois voir mes deux compères&lt;br /&gt;Artistes du sens de la mathématique&lt;br /&gt;Politisés et ramasseurs de chansons à coucher dehors&lt;br /&gt;Amis, à mort, au cinéma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux illustres champions&lt;br /&gt;Du rationnalisme niaiseux et de la farce philosophique&lt;br /&gt;Ces amateurs de jazz&lt;br /&gt;En musique comme dans leurs travaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Théologiens sans envergure,&lt;br /&gt;À nous trois notre trinité bat des records d'ivresse&lt;br /&gt;Et parfois de bon sens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de plaisir, et de sérieux&lt;br /&gt;Nous changeons le monde six fois par jour&lt;br /&gt;Et cuisinons de l'espadon l'après-midi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondateurs et actionnaires&lt;br /&gt;Du centre de l'humour douteux, trois concours par an&lt;br /&gt;Mousquetaires de l'ombre&lt;br /&gt;Va-nu-pieds en perruque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous qui applaudissons les bons coups&lt;br /&gt;Rions des mauvais&lt;br /&gt;Et partons à la course si vite&lt;br /&gt;Qu'on se donne une tape sur l'épaule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bande de dégénérés&lt;br /&gt;Et seuls espoirs de l'humanité&lt;br /&gt;Griffonant des mots durs&lt;br /&gt;Chantonnant des mots doux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimants de la vie plus que tout&lt;br /&gt;Invincibles. intouchables, et immortels&lt;br /&gt;Nous, les trois compères&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3955048117132295751?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3955048117132295751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/les-trois-comperes-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3955048117132295751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3955048117132295751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/les-trois-comperes-delire.html' title='Les trois compères - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4781488658047841775</id><published>2009-12-13T22:11:00.003-05:00</published><updated>2009-12-13T22:27:56.906-05:00</updated><title type='text'>Soirée au Dièse Onze</title><content type='html'>Vendredi soir, en attendant quelqu'un dans un petit bar de la rue Saint-Denis nommé le Dièse Onze, ma main fut submergée par une envie irrésistible de pousser le crayon, résultat d'une musique trop rythmée pour y rester indifférent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;_________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme tout encarcané dans son manteau&lt;br /&gt;Encore mal à son aise devant la contrebasse endiablée&lt;br /&gt;Et la guitare douce&lt;br /&gt;Assis devant la chandelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'air bonhomme du saxophone finit de le détendre&lt;br /&gt;Il ouvre alors son coeur à la musique&lt;br /&gt;Et sourit à celle assise devant lui&lt;br /&gt;On va danser? lui demande-t-il&lt;br /&gt;Ultime requête d'une soirée au déroulement inespéré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les pas du plancher, un nouvel air commence&lt;br /&gt;Plus doux, plus bel&lt;br /&gt;La soirée avance&lt;br /&gt;Les yeux ne se laissent pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l'horloge sonne&lt;br /&gt;Que l'on sait qu'ils savent&lt;br /&gt;Qu'il faudrait penser à s'arrêter&lt;br /&gt;Juste une dernière, supplient leurs coeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une nouvelle chose naît dans l'air de cette nuit&lt;br /&gt;Dont les étoiles et la musique d'un saxophone sont seuls témoins&lt;br /&gt;Une chose précieuse, qui ne dure qu'un instant&lt;br /&gt;Mais dont le souvenir immortel&lt;br /&gt;Ramènera toujours leurs coeurs sur cette piste de danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'amour&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4781488658047841775?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4781488658047841775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/soiree-au-diese-onze.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4781488658047841775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4781488658047841775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/12/soiree-au-diese-onze.html' title='Soirée au Dièse Onze'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5919306991406523661</id><published>2009-11-25T22:43:00.003-05:00</published><updated>2009-11-25T22:57:55.320-05:00</updated><title type='text'>Lettre poussiéreuse - Délire</title><content type='html'>Un texte que je n'osai remettre à son destinataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le vent emportera&lt;br /&gt;La mémoire si chère&lt;br /&gt;De crises d'angoisse et autres rages dedans&lt;br /&gt;Que le partage transformait&lt;br /&gt;En une fleur de lumière éclose du vide&lt;br /&gt;Trop longtemps contenu&lt;br /&gt;Rugissante telle la lave d'un volcan&lt;br /&gt;Pour créer la beauté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le vent emportera&lt;br /&gt;Jusqu'à l'image aveugle&lt;br /&gt;De la confiance et du chant&lt;br /&gt;Montant en cercles&lt;br /&gt;Toujours plus haut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent me laissera ton nom&lt;br /&gt;À qui je dois la moitié de qui je suis&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5919306991406523661?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5919306991406523661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/lettre-poussiereuse-delire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5919306991406523661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5919306991406523661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/lettre-poussiereuse-delire.html' title='Lettre poussiéreuse - Délire'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6958160823508607266</id><published>2009-11-25T22:37:00.003-05:00</published><updated>2009-11-25T22:43:17.969-05:00</updated><title type='text'>La mémoire collective - Chronique</title><content type='html'>Publiée en février dernier dans un journal étudiant aujourd'hui défunt, j'ose mettre cette chronique en ligne. Certains sujets abordés ne font certes plus les manchettes, mais les thèmes sont toujours d'actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;___________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mémoire collective est définitivement à court terme. Le flot incessant des évènements nouveaux vient effacer le souvenir de ceux qui, il n’y a pourtant pas si longtemps, ne laissaient personne indifférent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En politique, cela est d’autant plus vrai que les manchettes cherchent sans cesse à se garnir de nouvelles polémiques, oubliant ainsi nombres d’entre-elles, pourtant inachevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vertu de ce fait, il nous revient, aux citoyens et citoyennes du monde, de rappeler à ceux qui se prennent pour nos dirigeants quels sont les enjeux qui nous touchent, et leur signifier que nous voulons les voir résolus par des gestes, et non par des paroles ayant pour but de les oublier au fond d’un tiroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de cela deux ans, Hubert Reeves, l’astrophysicien, donnait une conférence au collège sur l’état de la planète. En 2007, il était admis par la communauté scientifique qu’au rythme actuel, les humains allaient être responsables, d’ici 2050, de la disparition de la calotte polaire arctique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet évènement, qui ne serait que le premier d’une longue liste de catastrophes naturelles, est de plus en plus plausible puisque l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre dépasse présentement les pires scénarios établis à l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, en 2009, on n’entend plus parler d’environnement que lorsqu’on évoque le plan vert de Stéphane Dion, qui aura fait subir au PLC le pire score de son histoire lors d’une élection générale. Et non, ce n’est pas parce que la situation s’est améliorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’environnement n’est pas le seul exemple d’enjeu mis au placard au cours des dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coupures dans le financement du secteur de la culture, qui avaient déclenchées une forte réaction au Québec, sont toujours en vigueur et, avec la crise financière, les artistes devront, une fois de plus, se serrer la ceinture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on sait que chaque dollar investi en culture en rapporte 11 au gouvernement fédéral par le biais de diverses taxes, et que les conservateurs ont annoncé un déficit prévu de 34 milliards de dollars pour 2009, on a du mal à comprendre qu’il accorde 200 milliards de $ d’aide aux banques et pas un sou à la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce au Bloc, ces coupures auraient été annulées et le Québec aurait obtenu des millions pour aider son industrie forestière et manufacturière, qui, déjà mise à mal par la concurrence asiatique, va probablement devoir mettre clef sous porte (à ce propos, Rio Tinto Alcan vient de fermer son usine d’aluminium à Beauharnois...), pour peu que la coalition PLC-NPD eut été portée au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, Michael Ignatieff, le chef du PLC, voulait gouverner seul. Il a donc appuyé le budget des conservateurs, dont la priorité, semble-t-il, est l’économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux semaines plus tard, le PLC talonne le Bloc dans les intentions de vote au Québec : l’illogisme même.&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ces épisodes où l’amnésie semble frapper la population à la vitesse de l’éclair, on ne pouvait s’attendre à ce qu’elle se souvienne, le soir du 8 décembre dernier, qu’elle venait d’élire le même Jean Charest qui a donné son aval au projet de centrale thermique du Suroît, transformé 103 millions de $ de bourses en prêts pour les études postsecondaires et autorisé la privatisation du Mont Orford, quitte à renvoyer son ministre de l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que ces évènements remontent à 4 ans, mais leurs conséquences sont toujours véridiques (sauf pour le Suroît, qui s’est « bien heureusement » transformé en port méthanier…)&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ce qui apparaît pour moi comme le plus grand problème de notre société : l’ignorance et l’amnésie. On préfère 150$ de réduction d’impôts aux soucis causés par des problèmes de droits sociaux comme l’équité salariale ou la grève, escamotés par Stephen Harper qui les a retirés aux membres de la fonction publique canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cause, on nous enseigne à remplir des rapports d’impôts et à utiliser une carte de crédit plutôt que de nous enseigner à réfléchir à ces grands enjeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, le but de cet article n’est pas d’affirmer que la classe politique est pourrie ou le peuple ignare. Je laisse se soin à ceux qui le pensent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai écris cet article dans l’espoir que mes quelques lecteurs (et lectrices!) puissent prendre conscience que, grâce à la crise qui ébranle présentement la société de consommation, nous pouvons, en temps que citoyens et citoyennes du monde, nous prendre en main et décider quelles sont les priorités, quels sont les enjeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une chance qui ne s’est présentée que rarement dans l’histoire de l’Humanité. Les révolutions, et je ne parle pas ici de couper la tête à un roi ou d’inventer le travail à la chaîne, mais d’une révolution dans notre façon de penser et de voir le monde, on peut les compter sur les doigts de la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne propose pas ici de mettre le feu au parlement, ni de mettre à sac Wall Street. J’affirme simplement qu’il faut trouver des manières de vivre, de mieux-être, qui sont autres que celles véhiculées par ces institutions. Un mode de vie basé non pas sur la compétition entre groupes ou individus, qui n’est qu’en fait qu’une sélection naturelle civilisée, mais sur l’entraide et la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes à la croisée des chemins. Toute action qui sera entreprise, toute parole dite, ou retenue, influencera la direction que nous prendrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, où irons-nous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6958160823508607266?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6958160823508607266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/4-fevrier-2009-la-memoire-collective.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6958160823508607266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6958160823508607266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/4-fevrier-2009-la-memoire-collective.html' title='La mémoire collective - Chronique'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3073328680384961112</id><published>2009-11-25T12:11:00.003-05:00</published><updated>2009-11-25T12:22:53.612-05:00</updated><title type='text'>Renouveau</title><content type='html'>Avertissement : il ne s'agit pas de pédagogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les derniers jours, j'ai reçu un courriel étrange, qui se serait retrouvé dans le dossier réservé aux éléments indésirables si son titre n'avait inclu "Des nouvelles..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien plus tard, je redécouvre l'existence de ma création, de plusieurs textes et poèmes que je croyais disparus et qui, pourtant, m'attendaient patiemment, malgré mon retard au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, afin de les honorer pour leur résiliance, et aussi parce que plusieurs autres textes griffonés sur des coins de naperons attendent avec impatience leur minute de gloire, je retourne à mon poste, cafetière dans une main, notes dans l'autre, afin de partager avec vous, chers lecteurs, un peu de ma vie, de mon sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vôtre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3073328680384961112?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3073328680384961112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/renouveau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3073328680384961112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3073328680384961112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2009/11/renouveau.html' title='Renouveau'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3073757617723850867</id><published>2009-11-25T12:00:00.001-05:00</published><updated>2009-12-13T22:11:32.626-05:00</updated><title type='text'>Réflexions d'une journée pluvieuse</title><content type='html'>Ce texte a initialement été rédigé le 9 juillet 2007 mais n'a jamais été complété ou publié sur la toile. Ce sera donc le dernier d'un style un peu plus naïf, émotif, qui sera exposé ici. Le trait d'union entre les dialogues de jeunesse et de maturité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS. Il est intriguant de remarquer que le texte précédant, qui date de 2007, s'intitule "Mieux vaut tard que jamais". Comme quoi la vie nous fait des signes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un lion en cage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est exactement comme cela que je me sens, en ce lundi pluvieux de ma 3e semaine de vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux semaines passées hors de chez moi, y compris une huitaine dans le fin fond du bois, je trouve que les quatres murs de la pièce où j'écris ce texte sont excessivement opressants. C'est assez paradoxal puisque hier matin encore j'avais hâte de revenir chez moi et qu'a peine arrivé je ne songe plus qu'à repartir, toujours plus loin. J'aurais envie de courir le marathon dans les Andes, mais je n'aspire qu'à dormir enfin dans mon lit, et non sur un matelas de camping. Peut-on appeller cela le mal du pays? Je me sens comme un étranger chez moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quête de quelque chose pour passer le temps, j'entrepris une exploration de la maison. En entrant dans la cuisine, une pile de vaisselle sale s'offre à mes yeux. Je pourrais tout laisser tomber et retourner me coucher à la simple vue de cette image cauchemardesque d'un tas de détritus attendant leur bain. Je songe alors à certains pays où ce sont les gens, et non les couverts, qui attendent en ligne pour faire leur toilette alors que moi, Nord-Américain choyé, vivant, et dans d'excellentes conditions, je répugne à la tâche de laver des ustensiles me facilitant la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends donc mon courage à deux mains et je passe au travers. Il est alors plus que temps de continuer ma tournée des pièces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le salon se dresse devant moi une bibliothèque aux dimensions modestes, où sont rassemblés une partie des livres que j'ai lus. Je réussis à exprimer un sourire en me disant "Quoi de mieux qu'un bon roman par un temps aussi exécrable? En plongeant dans un autre monde, j'aurai toute la place qu'il me faut et je cesserais de me sentir prisonnier de ces quatre murs." Cependant, un doute m'envahit. Je dois bien me rendre à l'évidence: j'ai lu tous mes bouquins, plusieurs fois pour la plupart, ce qui fait perdre à l'exercice toute forme d'attrayance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sentiement d'injustice m'envahit alors. Pourquoi ne peut-on pas simplement retourner avec les personnages que l'on a connus, qui sont presque devenus nos amis, et revivre avec eux les mêmes aventures, les mêmes périples? Pourquoi oublie-t-on toujours un livre dans le même sens qu'on l'a lu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vie, tout n'est qu'instant. Dure leçon de réalité qui nous apprend à en profiter lorsqu'on le peut. À arrêter de marcher lorsque, pour la seule fois de l'année, un croissant de lune brille dans le ciel enflammé par le coucher de soleil. À écouter l'âme du musicien se déverser en cascades résonnantes dans les couloirs du métro. À prendre le temps d'apprécier ce qui est.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3073757617723850867?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3073757617723850867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/07/9-juillet-2007-reflexions-dune-journee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3073757617723850867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3073757617723850867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/07/9-juillet-2007-reflexions-dune-journee.html' title='Réflexions d&apos;une journée pluvieuse'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7712091466646861902</id><published>2007-08-27T19:54:00.000-04:00</published><updated>2007-08-27T19:59:56.269-04:00</updated><title type='text'>27 août 2007 (Mieux vaut tard que jamais...)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Dans le cadre de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://deliretdelicesacademiques.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Délices &amp; Délires Académiques&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;, voici mes Haïkus &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(avec deux mois de retard mais bon...)&lt;/span&gt; tirés du thème insecte/fenêtre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Brume marine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Rayon de soleil sur l'eau&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Chanson du huard&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Doux crépitement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Des flammes chaleureuses&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Sur fond d'étoiles&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Chanson des grillons&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Paupières qui se ferment&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Fin d'une saison&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7712091466646861902?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7712091466646861902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/08/27-aot-2007-mieux-vaut-tard-que-jamais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7712091466646861902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7712091466646861902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/08/27-aot-2007-mieux-vaut-tard-que-jamais.html' title='27 août 2007 (Mieux vaut tard que jamais...)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6273214265206742997</id><published>2007-08-22T22:48:00.000-04:00</published><updated>2007-08-22T23:35:59.721-04:00</updated><title type='text'>22 août 2007 (Petit calcul)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l'été touche à sa fin pour la plupart des gens de mon âge, j'ai eu en cette journée plusieurs réflexions que je souhaite partager avec vous. La première est survenue à la suite d'une rencontre que j'ai eue avec un camarade de classe. À savoir, le temps alloué aux vacances par rapport à celui que nous passons à l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne cesse de nous répéter que nous, étudiants de niveau secondaire, avons plus de jours de vacances que de jours d'école. Sauf erreur de ma part, le rapport est de 180/185, ce qui devrait déjà combler tous ceux qui préfèrent les vacances à l'école. Bien que je ne me classe pas moi-même parmi cette catégorie, je crois que les vacances sont nécessaires à l'ensemble de la population, pas seulement aux étudiants, afin de rompre avec la frénésie du quotidien et de pouvoir se consacrer à ce que l'on aime vraiment, peut importe ce que c'est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le nombre de 185 est bien plus symbolique qu'il voudrait le paraître : environ 12 semaines, soit 84 jours, sont des jours de vacances, le reste étant les jours de fins de semaines. Ce que l'on semble oublier, c'est que le tiers de celles-ci sont utilisées à dormir (48 divisé par deux fois 8 heures = 3), un autre à l'accomplissement des "devoirs/tâches ménagères/différentes responsabilités", pour ne laisser que 16 heures par semaine à ce que l'on pourrait appeler des "activités ludiques", souvent des cours où des activités parascolaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur nos 101 jours restants en sus des vacances, l'équivalent de 34 est donc une période de réelle détente, soit un peu moins de 5 semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prenant pour naquis que nos 12 semaines de vacances d'été, de Noël, de Pâques et de la semaine de relâche sont exclusivement réservées à l'activité ludique, un total de 17 semaines sont donc réellement des vacances sur les 52 que comporte l'année, soit environ 33%. Nous sommes donc bien loin du "plus que la moitié".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains diront qu'une partie des 66% restants est aussi employée à dormir et à différentes activités autres que le travail. C'est bien vrai. Néanmoins, il reste que le rythme de la vie quotidienne ne permet pas de prendre un réel repos puisque nous sommes toujours soumis au stress que nous procure l'idée du travail qui reste à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai parlé ici de la situation des étudiants. Selon certains, ceux-ci sont choyés puisque plusieurs ne peuvent même pas se permettre de prendre des vacances. Je tiens cependant à mentionner que malgré ce que l'on peut penser, la vie d'un étudiant ressemble en tout points à la vie de ceux "qui travaillent", salaire en moins, ce qui lui vaut bien ces périodes de repos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine cette réflexion non pas en affirmant qu'il faut plus de vacances, mais que leur disposition au travers de l'année tend à diminuer grandement l'impact de celles-ci, ce qui explique que plusieurs affirment travailler 10 mois sur 12.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6273214265206742997?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6273214265206742997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/08/22-aot-2007-petit-calcul.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6273214265206742997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6273214265206742997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/08/22-aot-2007-petit-calcul.html' title='22 août 2007 (Petit calcul)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-848886254546568018</id><published>2007-07-11T13:40:00.000-04:00</published><updated>2007-07-11T13:54:38.426-04:00</updated><title type='text'>11 juillet 2007 (Juste pour Rire)</title><content type='html'>La vidéo de la semaine. Je l'ai trouvé sur le site du festival Juste pour Rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.justepourrire.com/videos/search/174-j-sus-christ-la-com-die-musicale-jesus-christ-singing-i-will-survive?page=2&amp;search_terms=jesus"&gt;Cliquez ici pour visionner&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-848886254546568018?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/848886254546568018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/07/11-juillet-2007-juste-pour-rire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/848886254546568018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/848886254546568018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/07/11-juillet-2007-juste-pour-rire.html' title='11 juillet 2007 (Juste pour Rire)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2962612578984319736</id><published>2007-06-20T11:47:00.000-04:00</published><updated>2007-06-20T12:13:17.994-04:00</updated><title type='text'>Enjeux de la société québécoise actuelle</title><content type='html'>Je fais dans cet article un trait d'union avec une réflexion qui nous a été donné de faire dans le cadre de mon cours histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;br /&gt;__________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société québécoise actuelle fait présentement face à la mondialisation de l’économie, de la culture et des idéologies politiques. Malheureusement, elle risque d’y laisser beaucoup de son identité et de ses valeurs si rien n’est fait pour adapter nos politiques à cette nouvelle réalité. Cependant, la plupart des partis actuels développent encore leurs programmes autour de la réalité des années 80-90 et ne présentent aucun projet de société à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de régler cette problématique, le Québec devra revoir son système de scrutin, afin de mieux représenter les différentes idéologies à son parlement, adopter des mesures pour accentuer le rayonnement de sa culture au niveau international et moderniser son économie autour du développement durable. Une des solutions serait de fonder un nouveau parti politique qui évoluerait autour de ces trois grands axes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce faire, il sera question dans ce travail des défectuosités du système de scrutin, du danger planant sur la culture québécoise, de l’impasse dans laquelle se trouve actuellement l’industrie, des valeurs et principes remis en cause par les changements nécessaires, de quelques réformes qui pourraient être entreprises par le nouveau parti et, finalement, d’une comparaison avec un pays vivant les mêmes enjeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Explication du premier enjeu : Les défectuosités du système de scrutin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système de scrutin actuellement en vigueur au Québec est l’héritier du système britannique datant de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique (AANB) de 1867. La logique de l’époque voulait que les députés siégeant à la chambre d’assemblée soient élus par comtés. Ceci facilitait la tâche aux électeurs qui ne devaient pas trop se déplacer pour voter, et évitait qu’un gouvernement francophone soit élu à la chambre puisque le nombre de comtés par province ne dépendait pas de la population de celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de scrutin permet de porter au pouvoir un gouvernement n’ayant pas reçu la majorité des voix, et parfois en ayant reçu moins qu’un autre parti politique. De plus, il empêche aux formations émergeantes de faire élire des députés si leur vote est dispersé, ce qui fait que les votes de plusieurs citoyens sont carrément ignorés dans la représentation à l’assemblée nationale. Il y a ici une notion d’injustice qui peut expliquer le faible taux de participation aux élections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’AANB, presque tous les partis d’opposition ont réclamé une réforme du système de scrutin. Cependant, une fois élus par ce même système, ces partis ne tenaient plus leurs engagements solennels puisque cela mettait en péril leur réélection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Piste de solution : La réforme du système de scrutin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système de scrutin Québécois doit devenir proportionnel mixte. Autrement dit, les députés sont toujours élus par comtés comme présentement, afin de conserver la représentation territoriale, mais un ajustement est fait au niveau du suffrage universel. Par exemple, si un parti obtient 23,5% des voix et 11 députés, il ne représente que 8,8% de l’assemblée nationale (11 sur 125). Afin de pallier à ce manque, on ajoute des députés ne représentant pas de comtés au parlement pour que chaque parti représente le nombre de voix exact qu’il a récolté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque qu’un système de représentation proportionnelle mixte a tendance à porter au pouvoir des gouvernements minoritaires, ceci étant donné la divergence des idéologies, il faudra privilégier une approche de compromis entre les différents partis. Plus concrètement, il faudra que les différentes formations se groupent en coalitions. Cependant, afin d’éviter qu’un parti tire profit de l’opinion publique et déclenche une élection dans le but d’obtenir la majorité, il faudra que les élections aient lieu à date fixe et qu’elles soient déclenchées dès que la coalition au pouvoir n’a plus une majorité de députés en sa faveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, afin d’éviter le dilemme de voter pour un candidat ou de voter pour un parti, un président sera élu au suffrage universel. Celui-ci aura pour mandat de conserver l’intégrité du territoire et la sécurité de l’environnement, des ressources naturelles et du peuple. Afin d’éviter que les élections aient lieu à tous les mois, le président bénéficiera d’un droit de veto qu’il pourra appliquer dans ces situations bien précises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comparaison avec un autre pays vivant le même enjeu : La Norvège&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Norvège est un bon exemple à suivre. Avec seulement 4 600 000 habitants, ce pays compte 16 partis politiques aux idéaux différents dont la moitié est présente à son parlement. De plus, les différents paliers de son gouvernement rendent pratiquement impossible la gouvernance par un seul parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de gérer cet enjeu, la Norvège a adopté un système de scrutin à représentation proportionnelle favorisant les coalitions. Grâce à cela, l’opinion de la majorité des citoyens, même si elle diffère, est représentée par le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains pourraient avancer qu’aucun grand avancement ne peut être réalisé par un gouvernement de coalition en raison des divergences d’opinion. L’exemple Norvégien nous prouve le contraire : ce pays est en voie de devenir le premier dont les émissions de carbone et l’absorption de celles-ci seront équivalentes ainsi que totalement autosuffisant en matière de consommation sous tous les angles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Explication du second enjeu : La sauvegarde de la culture québécoise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte de la mondialisation, où tout est accessible en l’espace d’un instant, il est important de promouvoir notre culture et d’accroître son rayonnement si nous ne voulons pas la voir disparaître peu à peu sous l’influence d’autres, telle la culture américaine, plus fortes et plus répandues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les protections actuelles, telle la loi 101, mettent l’emphase sur la protection de langue française face à l’invasion des langues étrangères au niveau de l’affichage, de l’usage dans les milieux publiques, administratifs et politiques. Cela revient à dire que pour protéger notre culture, le meilleur moyen est de la mettre à l’abri dans un coin et en espérant que personne n’y touche. Cependant, les manifestations culturelles sont en manque de financement suite aux coupures du gouvernement dans les subventions de bien des festivals, musées et autres évènements et la qualité du français dans nos écoles se détériore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, personne ne veut que la culture québécoise disparaisse, les citoyens et les gouvernements sont bien d’accord là-dessus. Mais les lois et règlementations actuelles donnent un faux sentiment de sécurité qui se traduit par le peu d’implication et de nouveautés dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Piste de solution : Accroître le rayonnement de la culture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement doit investir dans le rayonnement de la culture au niveau international en finançant les différentes manifestations et en aidant les artistes à émerger en soutenant différentes occasions de se produire tel des spectacles ou des galeries d’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de faire connaître notre culture, le gouvernement pourra établir des ambassades culturelles à l’étranger afin de créer des échanges, ayant pour but le partage d’expertise entre des créateurs de différents pays et des créateurs québécois, et de favoriser l’exportation de produits à nature culturelle tels des films, chansons, œuvres littéraires, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le gouvernement devra financer l’industrie touristique afin d’attirer des connaisseurs aux différents évènements à nature culturelle afin de trouver des débouchés pour pouvoir, par la suite, exporter notre culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comparaison avec un autre pays vivant le même enjeu : Le Tibet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La culture tibétaine est en danger de disparaître pour plusieurs raisons semblables à celles correspondant à la culture québécoise. Tout d’abord, les tibétains sont une minorité au sein de la Chine à tous les niveaux : politique, religieux et ethnique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau politique, ils sont vulnérables au gouvernement central chinois pour qui il ne représente qu’une minorité parmi d’autres dont il peut se passer de l'appui. De plus, l'ancien Tibet est divisé en plusieurs régions administratives, ce qui a pour conséquence de disperser encore plus la réprésentation au niveau politique, déjà faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, il est très difficile pour les tibétains de trouver un travail et raison de leur langue distincte de celle du marché du travail et de l’immigration massive des chinois Han, formant l’ethnie majoritaire en Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tibétains n’ont pas d’échappatoire possible pour le moment puisque le pouvoir politique se trouve entre les mains des chinois et qu’ils sont sévèrement contrôlés en ce qui concerne la protestation du pouvoir. L’indépendance est une option risquée puisque ceux qui s’affichent trop ouvertement sont envoyés dans des camps de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Explication du troisième enjeu : L’impasse de l’industrie québécoise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mondialisation de l’économie, le libre-échange et la libre circulation des capitaux ont permit aux compagnies multinationales de produire leurs biens là où cela était le moins coûteux. Le déplacement de celles-ci, surtout vers les pays d’Extrême-Orient, s’est donc amorcé avec pour conséquence la perte de bien des emplois au Québec. Les compagnies restantes ont vu leurs profits diminuer car elles ont dû baisser leurs prix afin de rester concurrentielles, entraînant la faillite pour certaines et des mises à pied pour d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre facteur à prendre en compte est celui du réchauffement climatique. Entre la mobilisation citoyenne et l’accord de Kyoto, les compagnies québécoises n’ont plus vraiment le choix : il leur faut devenir plus vertes. Loin d’être un inconvénient à long terme, avec l’efficacité réduisant les coûts de production et les opportunités de marché ouvertes par le développement durable, les coûts représentent néanmoins une forte somme à court terme pour des entreprises qui ne peuvent que difficilement dégager une marge de manœuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, aucun travailleur n’a envie de voir son salaire ou ses conditions de travail diminuer afin que l’entreprise pour laquelle il travaille reste concurrentielle. Cependant, le statut quo est intenable pour les entreprises au pied du mur. Pendant ce temps, le gouvernement n’aide pas en signant des accords de libre-échange un peu partout sur la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Piste de solution : Bâtir une économie verte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d’aider l’industrie québécoise, le gouvernement doit adopter des mesures visant à créer la richesse. Au Québec, celle-ci provient majoritairement des ressources naturelles. Il faut donc rebâtir l’économie autour de celles-ci dans le respect de l’environnement. Voici quelques exemples de ce qui pourrait être fait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;em&gt; Établir une bourse du carbone selon les standards de l’ONU afin de permettre des transactions avec le marché Européen.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Protéger 25% du territoire forestier et établir une réglementation voulant qu’au maximum 37,5% des terres soient exploitées en même temps afin de permettre une rotation entre les terres exploitées et celles en croissance. Interdire la coupe à blanc et rendre obligatoire la coupe en mosaïque afin d’assurer la pérennité de la ressource.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Promouvoir la création d’entreprises fabriquant des produits à valeur ajoutée liés au secteur forestier. Les travailleurs forestiers ayant perdu leur emploi seront traités en priorité dans ce secteur de la transformation du bois.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Nationaliser l’eau ainsi que toutes les compagnies d’embouteillages et de distribution, sauf celles des municipalités. Créer une société d’état dans le but de vendre de l’eau de qualité partout dans le monde sans compromettre les réserves nationales.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Employer les surplus de maïs et d’autres végétaux, tels les résidus de bois, pour de produire de l’éthanol qui sera ajouté à d’autres combustibles dans une proportion de 1/10 en plus d’être exporté. Les déchets biodégradables, entre-autres provenant des secteurs forestiers et agricoles, seront utilisés afin de produire des biogaz qui seront, ou exportés, ou utilisés sur le territoire national. Mettre en place des incitatifs afin que la population convertisse ses installations de chauffage/climatisation aux biogaz dans le cadre d’un programme de quartiers énergétiques. Une autre société d’état sera créée afin de gérer la production et la vente de biogaz et d’éthanol.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Hydro-Québec achètera la totalité des installations d’énergie éolienne qui sera par la suite nationalisée. La société d’état devra continuer à développer de nouveau projets hydroélectriques en collaboration avec les communautés autochtones.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comparaison avec un autre pays vivant le même enjeu : La Suède&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique d’état providence de la Suède ainsi que l’investissement dans la haute technologie, automobile, aéronautique et papetière, lui permet de maintenir son économie en très bonne santé. Les ressources naturelles Suédoises, soit le bois, l’hydroélectricité et le fer, sont transformées à l’intérieur du pays en produits à valeur ajoutée par une main d’œuvre hautement qualifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’économie de la Suède, tournée vers l’exportation, permet de garder les revenus de ses entreprises à l’intérieur du pays, contrairement à un pays où des compagnies étrangères se chargeraient de l’importation. Ce pays est donc un exemple à suivre pour le Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la société québécoise se prend en main et porte au pouvoir un parti politique faisant de ces trois enjeux ses priorités, elle en ressortira grandie et en bonne position pour assurer son avenir. Évidemment, si rien n’est fait, elle risque d’y laisser ce qui fait d’elle une grande nation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2962612578984319736?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2962612578984319736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/06/enjeux-de-la-socit-qubcoise-actuelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2962612578984319736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2962612578984319736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/06/enjeux-de-la-socit-qubcoise-actuelle.html' title='Enjeux de la société québécoise actuelle'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3534091770535657365</id><published>2007-05-25T11:26:00.001-04:00</published><updated>2007-05-25T11:26:49.735-04:00</updated><title type='text'>25 mai 2007 (Si grand espace)</title><content type='html'>Grand espace, étoiles scintillantes&lt;br /&gt;Une planète bleue et blanche&lt;br /&gt;Se centrant, se fixant&lt;br /&gt;Avancées technologiques&lt;br /&gt;Boom démographique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Planète qui s’illumine&lt;br /&gt;Par éclairs spontanés&lt;br /&gt;Qui durent le temps d’une vapeur&lt;br /&gt;Et qui disparaissent&lt;br /&gt;Dans leur infinie grandeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nuages d’orage&lt;br /&gt;Se massant, se lassant&lt;br /&gt;Projectile tiré, direction l’infini&lt;br /&gt;Découvertes scientifiques&lt;br /&gt;Buts démocratiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Objectif atteint, le satellite&lt;br /&gt;Début de l’implantation&lt;br /&gt;Fin de l’inspiration&lt;br /&gt;Colonie cybernétique&lt;br /&gt;À l’échelle galactique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si grand espace noir, noir&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3534091770535657365?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3534091770535657365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-si-grand-espace.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3534091770535657365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3534091770535657365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-si-grand-espace.html' title='25 mai 2007 (Si grand espace)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-348960874316710509</id><published>2007-05-25T11:25:00.002-04:00</published><updated>2007-05-25T11:26:23.683-04:00</updated><title type='text'>25 mai 2007 (Le mot en U)</title><content type='html'>Données qui arrivent de partout&lt;br /&gt;Déconcertant la météo&lt;br /&gt;Écrans noirs, chiffres verts&lt;br /&gt;Un mot en U flashant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme se lève, laissant son café renversé&lt;br /&gt;Courant à travers les couloirs bien éclairés&lt;br /&gt;De la société&lt;br /&gt;Courant vers un but déterminé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ouvre une porte blanche&lt;br /&gt;Patron, pression&lt;br /&gt;Par la fenêtre, dehors les voitures qui passent&lt;br /&gt;Et une femme parlant au téléphone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition, situation, réactions&lt;br /&gt;L’homme repart dans le couloir&lt;br /&gt;En marchant cette fois-ci&lt;br /&gt;D’un pas mal assuré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre porte&lt;br /&gt;Une autre salle&lt;br /&gt;Un autre but&lt;br /&gt;Et la descente commence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rez-de-chaussée&lt;br /&gt;Tourniquets à l’entrée&lt;br /&gt;Avancée précipitée&lt;br /&gt;Pas le temps de le regretter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traversant la rue…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-348960874316710509?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/348960874316710509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-le-mot-en-u.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/348960874316710509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/348960874316710509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-le-mot-en-u.html' title='25 mai 2007 (Le mot en U)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6684447566842192049</id><published>2007-05-25T11:25:00.001-04:00</published><updated>2007-05-25T11:25:49.445-04:00</updated><title type='text'>25 mai 2007 (Nuit citadine)</title><content type='html'>Nuit citadine, joueur de saxophone sur fond d’étoiles&lt;br /&gt;Voiture se promenant parmi les lampadaires&lt;br /&gt;Homme dans un bureau, seul devant une tâche à accomplir&lt;br /&gt;Croissant de lune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleuve qui coule vers l’océan&lt;br /&gt;Odeur de sel dans le vent qui fouette les visages&lt;br /&gt;Pauvres agriculteurs regardant passer le bateau&lt;br /&gt;Champ de boue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit café&lt;br /&gt;Gens peu affairés&lt;br /&gt;Journaux et fumées envahissent la pièce&lt;br /&gt;De leurs effluves foncées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Escalier de côté&lt;br /&gt;Marches serrées&lt;br /&gt;Fond bleuté&lt;br /&gt;Sommet invisible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porte derrière laquelle s’élève une voix&lt;br /&gt;Chants et rires en écho, en écho&lt;br /&gt;Le joueur de saxophone reprend sa mélodie&lt;br /&gt;Sur fond d’aube&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6684447566842192049?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6684447566842192049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-nuit-citadine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6684447566842192049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6684447566842192049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/25-mai-2007-nuit-citadine.html' title='25 mai 2007 (Nuit citadine)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7239029777194100717</id><published>2007-05-24T07:50:00.000-04:00</published><updated>2007-05-24T12:08:37.922-04:00</updated><title type='text'>24 mai 2007 (Le cycle infernal du trait d'union)</title><content type='html'>Je fais ici un lien avec le texte du Trait d'union publié par Zaky sur &lt;a href="http://deliretdelicesacademiques.blogspot.com/2007/05/le-trait-dunion-zaky.html"&gt;D&amp;amp;DA&lt;/a&gt;. Il s'agit d'un commentaire à sa publication.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande comment tu as pu faire tous ces calculs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit scénario:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as téléchargé un logiciel qui permet de mesurer exactement la distance en pixels qu'il y a entre deux points sur ton écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, tu as converti les données de pixels en millimètres à l'aide d'un autre logiciel que tu as aussi utilisé afin de convertir les dimensions de ta feuille de pouces à pixels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as peut-être utilisé d'autres logiciels afin de calculer la quantité exacte d'encre correspondant à une goutte, la superficie que couvre celle-ci, les variations qu'engendre un changement de sorte de papier sur tes données, le pourcentage de l'espace disponible/l'espace couvert par un trait d'union, etc. avant de tout convertir en la même unité de mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci, bien sûr, a été fait en variant les écritures, ce qui t'a obligé à refaire tous les calculs jusqu'à ce que tu ais trouvé l'écriture correspondant le mieux à tes critères, eux-mêmes établis par un logiciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avec l'espace disque et la mémoire vive nécessaires à tant de calculs, tu as bien entendu atteint les limites de ton ordinateur. Tu as donc dû en acheter de toujours plus puissants, t'ouvrant de nouvelles possibilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cycle infernal continua jusqu'à ce que tu te rendes compte qu'il n'y avait plus d'ordinateur correspondant à tes besoins au niveau commercial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as alors fait joué tes relations, et à coups de dollars, de menaces et parfois de pied, tu t'es lentement frayé un chemin vers le supercalculateur de l'armée des États-Unis, le plus puissant au monde, que tu t'es approprié pendant au moins une semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes calculs faits, tout content, tu publies les résultats sur ton blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, malheureux, pendant la semaine entière où tu as monopolisé le supercalculateur, le calcul de la trajectoire d'un astéroïde fonçant vers la Terre n'a pu être terminé à temps. De sorte que la destruction de la planète est imminente mais que, Ô soulagement, nous savons quel espace prend un trait d'union sur une feuille de papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin du scénario&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi, tu n'as pas fait ça...pas vrai?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7239029777194100717?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7239029777194100717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/24-mai-2007-le-cycle-infernal-du-trait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7239029777194100717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7239029777194100717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/05/24-mai-2007-le-cycle-infernal-du-trait.html' title='24 mai 2007 (Le cycle infernal du trait d&apos;union)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1225683862816399442</id><published>2007-04-25T08:02:00.000-04:00</published><updated>2007-05-08T21:37:13.260-04:00</updated><title type='text'>25 avril 2007 (Lettre ouverte à M. Baird)</title><content type='html'>Ce matin, j'ai lu un article dans le quotidien Le Devoir qui m'a fait perdre ma bonne humeur. Si je vous le résume, il en ressortira que les gouvernements du Canada, des États-Unis et du Mexique ont présentement une rencontre à huis clos ayant pour but d'arriver à un accord Nord-Américain de distribution de l'eau. Autrement dit, le gouvernement conservateur est entrain de transformer nos ressources nationales en marchandises commerciales. Bien entendu, ce sont les compagnies États-Uniennes qui gagneraient au change et qui s'accapareraient de la ressource, comme elles ont fait avec le gaz naturel et le pétrole. Ceci arrivé, il n'y aurait pas de possibilité pour les canadiens de la récupérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers jours, la plupart d'entre-vous ont entendu parlé du rapport d'analyse sur les impacts de l'application du protocole de Kyoto. Récession, crise économique, hausse du coût de l'essence, de l'électricité, etc. Le gouvernement conservateur, à la base de cette étude plus que douteuse, a tenté de nous rappeler, à quelques jours du Jour de la Terre, qu'atteindre les cibles du protocole de Kyoto aurait des impacts sur notre économie, et ce, juste avant que M. Baird, le ministre de l'environnement, ne vienne parler du "leadership" canadien en matière de réduction des gaz à effet de serre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Baird, vous nous avez présenté des chiffres d'en l'espoir que cela nous ferait peur. Eh bien je vais vous en présenter quelques-uns dans l'espoir de faire naître en vous une conscience sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début du 20e siècle, l'humanité a consommé 50% du pétrole que la nature avait mit 100 000 000 d'années à créer et fait fondre les calottes glacières à 40%. Depuis que les Hommes exploitent les ressources terrestres, ils ont exterminé 50% des espèces animales et végétales, détruit 50% de la forêt mondiale et pêchent plus de poissons qu'il ne s'en reproduit. D'ici 50 ans, la concentration de CO2 dans l'air aura triplé. Ce qui entraînera les conséquences suivantes: la réduction de la superficie des terres arables entraînera une famine mondiale, il n'y aura plus de pétrole, la calotte glacière arctique aura complètement fondu, haussant le niveau des océans et la fréquence des catastrophes naturelles telles que l'ouragan Katrina, et 50% des espèces aquatiques auront disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de vouloir vous faire porter la responsabilité de ces catastrophes, je trouve tout de même irresponsable de votre part de négliger de porter attention à ces graves problèmes sous prétexte que "l'économie ira mal". Ira-t-elle mieux dans un monde comme celui-là? Il serait temps que vous cessiez de penser aux députés provenant de l'Alberta et un peu plus à l'avenir de la planète.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1225683862816399442?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1225683862816399442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/04/25-avril-2007-lettre-ouverte-m-baird.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1225683862816399442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1225683862816399442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/04/25-avril-2007-lettre-ouverte-m-baird.html' title='25 avril 2007 (Lettre ouverte à M. Baird)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1349178244656805039</id><published>2007-04-11T12:40:00.000-04:00</published><updated>2007-04-11T12:45:26.552-04:00</updated><title type='text'>11 avril 2007 (Citation de la semaine)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;J'ai décidé de développer mon blog sous un nouvel angle. Chaque semaine, je vais publier une citation de longueur variable d'un des livres que j'aurai lu. Cette semaine, la citation provient des &lt;em&gt;Misérables &lt;/em&gt;de Victor Hugo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;« Tous les problèmes que les socialistes se proposaient, les visions cosmogoniques, la rêverie et le mysticisme écartés, peuvent être ramenés à deux problèmes principaux :&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;     Premier problème :&lt;br /&gt;     Produire la richesse.&lt;br /&gt;     Deuxième problème :&lt;br /&gt;     La répartir.&lt;br /&gt;     Le premier problème contient la question du travail.&lt;br /&gt;     Le deuxième contient la question du salaire.&lt;br /&gt;     Dans le premier problème il s’agit de l’emploi de forces.&lt;br /&gt;     Dans le second de la distribution des jouissances.&lt;br /&gt;     Du bon emploi des forces résulte la jouissance publique.&lt;br /&gt;     De la bonne distribution des jouissances résulte le bonheur individuel.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Par bonne distribution, il faut entendre non distribution égale, mais distribution équitable. La première égalité, c’est l’équité.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;De ces deux choses combinées, puissance publique au dehors, bonheur individuel au-dedans, résulte la prospérité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Prospérité sociale, cela veut dire l’homme heureux, le citoyen libre, la nation grande.&lt;br /&gt;L’Angleterre résout admirablement le premier de ces deux problèmes. Elle crée admirablement la richesse ; elle la répartit mal. Cette solution qui n’est complète que d’un côté la mène fatalement à ces deux extrêmes : opulence monstrueuse, misère monstrueuse. Toutes les jouissances à quelques-uns, toutes les privations aux autres, c’est-à-dire au peuple ; le privilège, l’exception, le monopole, la féodalité, naissent du travail même. Situation fausse et dangereuse qui assoit la puissance publique sur la misère privée, et qui enracine la puissance de l’État dans les souffrances de l’individu. Grandeur mal composée où se combinent tous les éléments matériels et dans laquelle n’entre aucun élément moral.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Le communisme et la loi agraire croient résoudre le deuxième problème. Ils se trompent. Leur répartition tue la production. Le partage égal abolit l’émulation. Et par conséquent le travail. C’est une répartition faite par le boucher, qui tue ce qu’il partage. Il est donc impossible de s’arrêter à ces prétendues solutions. Tuer la richesse, ce n’est pas la répartir.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Les deux problèmes veulent être résolus ensemble pour être bien résolus. Les deux solutions veulent être combinées et n’en faire qu’une.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Ne résolvez que le premier des deux problèmes, vous serez Venise, vous serez l’Angleterre. Vous aurez comme Venise une puissance artificielle, ou comme l’Angleterre une puissance matérielle ; vous serez le mauvais riche. Vous périrez par une voie de fait, comme est morte Venise, ou par une banqueroute, comme tombera l’Angleterre. Et le monde vous laissera mourir et tomber, parce que le monde laisse mourir et tomber tout ce qui n’est que l’égoïsme, tout ce qui ne représente pas pour le genre humain une vertu ou une idée.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Il est bien entendu ici que par ces mots, Venise, l’Angleterre, nous désignons non des peuples, mais des constructions sociales ; les oligarchies superposées aux nations, et non les nations elles-mêmes. Les nations ont toujours notre respect et notre sympathie. Venise, peuple, renaîtra ; l’Angleterre, aristocratie, tombera, mais l’Angleterre, nation, est immortelle. Cela dit, nous poursuivons.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Résolvez les deux problèmes, encouragez le riche et protégez le pauvre, supprimez la misère, mettez un frein à la jalousie inique de celui qui est en route contre celui qui est arrivé, ajustez mathématiquement et fraternellement le salaire au travail, mêlez l’enseignement gratuit et obligatoire à la croissance de l’enfance et faites de la science la base de la virilité, développez les intelligences tout en occupant le bras, soyez à la fois un peuple puissant et une famille d’hommes heureux, démocratisez la propriété, non en l’abolissant, mais en l’universalisant, de façon que tout citoyen sans exception soit propriétaire, chose plus facile qu’on ne croit, en deux mots, sachez produire la richesse et sachez la répartir ; et vous aurez tout ensemble la grandeur matérielle et le grandeur morale ; et vous serez dignes de vous appeler la France.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;Voilà, en dehors et au-dessus de quelques sectes qui s’égaraient, ce que disait le socialisme ; voilà ce qu’il cherchait dans les faits, voilà ce qu’il ébauchait dans les esprits. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1349178244656805039?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1349178244656805039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/04/11-avril-2007-citation-de-la-semaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1349178244656805039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1349178244656805039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/04/11-avril-2007-citation-de-la-semaine.html' title='11 avril 2007 (Citation de la semaine)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-1648741638652974547</id><published>2007-03-24T14:35:00.000-04:00</published><updated>2007-03-24T15:15:10.646-04:00</updated><title type='text'>24 mars 2007 (Pourquoi il FAUT voter)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Dans le cadre de la campagne électorale Québécoise.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le jour du scrutin approche. Néanmoins, plusieurs personnes se posent encore la question "Pour qui diable vais-je voter?" ou même "Vais-je voter?". La réponse est plus complexe que l'on pourrait croire. En effet, les trois grands partis souffrent de lacunes qui les rendent plus ou moins intéressants et les deux nouveaux partis ont bien peu de chances d'être élus. De plus, le système de scrutin actuel ne représente que bien approximativement le vote québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Quelques exemples l'ont déjà démontré : en 1973, le PQ obtient 30,2% des voix mais ne fait élire que 6 députés. En 1998 le PQ est élu avec 43% des voix et 76 députés alors que le PLQ (44% et 48 députés) et l'ADQ (12% et 1 député) forment l'opposition. En 2003, l'ADQ obtient 12,8% des voix et fait élire 4 députés. Bien des gens, fatigués de voter pour des partis sans projet de société ou n'ayant aucune chance d'être élus décident de ne pas voter pour protester contre le système et les partis politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;C'est une erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Savez-vous que chaque parti reçoit 2$, provenant de vos taxes et impôts, pour chaque vote qu'il obtient? Que cela représentait 2 745 275$ aux dernières élections qui a été distribué à 97% entre les trois plus grands partis (PLQ, PQ, ADQ)? Ajoutez à cela le fait que le taux de participation a été de 70% ce qui fait grimper la somme à 2,60$ par personne, redistribué à 97% entre les trois grands partis. Vous obtenez donc le résultat suivant: ceux qui s'abstiennent de voter pour contester contre le système et des programmes trop semblables contribuent à leur financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Il y a de quoi réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Si vous vous trouvez dans une circonscription qui, par exemple, élit le PQ depuis des millénaires et que vous voulez voter pour le PVQ, ne vous abstenez pas de voter en vous disant que votre candidat n'a aucune chance de se faire élire. Parce que par ce fait même, non seulement vous empêchez votre candidat de gagner, mais vous financez le PQ, ce même parti que vous contestez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Je recommande donc à tous ceux qui sont à l'âge de voter de prendre ceci en considération et à tout ceux qui ne le sont pas de faire passer le message,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;FredK&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;*Les chiffres proviennent du journal &lt;em&gt;Le Devoir&lt;/em&gt; du vendredi 23 mars et du samedi 24 et du dimanche 25 mars.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-1648741638652974547?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/1648741638652974547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/24-mars-2007-pourquoi-il-faut-voter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1648741638652974547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/1648741638652974547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/24-mars-2007-pourquoi-il-faut-voter.html' title='24 mars 2007 (Pourquoi il FAUT voter)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-8117934335883768724</id><published>2007-03-17T16:46:00.000-04:00</published><updated>2007-03-17T16:48:58.941-04:00</updated><title type='text'>17 mars 2007 (Message sans intérêt)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Suite à mon message sur les traits d'union, je mentionne que la fin un peu abrupte est due à un de ceux-ci qui m'a obligé à écouter une certaine émission de radio...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;C'est dur la vie n'est-ce pas?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-8117934335883768724?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/8117934335883768724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/17-mars-2007-message-sans-intrt.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8117934335883768724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/8117934335883768724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/17-mars-2007-message-sans-intrt.html' title='17 mars 2007 (Message sans intérêt)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7623946308900062509</id><published>2007-03-17T15:27:00.000-04:00</published><updated>2007-03-17T16:46:17.535-04:00</updated><title type='text'>17 mars 2007 (Le trait d'union)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le trait d'union. Symbole de la fusion de deux mots qui leur donne un sens enrichi.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Ils sont très résistants. Ils s'installent la plupart du temps à votre insu, et lorsque vous réalisez leur présence, il est trop tard pour leur fausser compagnie parce que vous vous êtes attachés à eux. Le trait d'union vous ramènera invariablement vers ses autres extrémités, car il ne faut pas croire qu'il n'en n'a qu'une, quitte à attendre des années. Il agit comme un puissant aimant qui voit ses proies lutter de toutes leurs forces afin de s'éloigner de lui mais qui les maintient dans son champ d'attraction jusqu'à ce qu'elles soient épuisées et qu'il puisse les ramener à lui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;On peut l'interpréter de bien des manières différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un trait d'union peut être une main tendue, une parole secourable, un geste d'amitié. Il rapproche les gens qui ne se connaissent pas comme une chute de neige attire les enfants dehors. Un trait d'union, c'est un parfait inconnu qui vous tient la porte ouverte lorsque vous avez les bras chargés de sacs d'épicerie, c'est un étranger qui vous tend son journal dans le métro une fois qu'il a fini de le lire, c'est un obscur parent que vous n'avez jamais vu qui vous amène un présent, c'est un quelqu'un de souriant qui vient s'asseoir à votre table au restaurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un trait d'union est un beau moment qui vous fait penser à l'heure qu'il est, une flaque d'eau qui évoque l'innocence de votre jeunesse, une plante desséchée qui vous remémore votre professeur de biologie. Il vous fait souvenir de quelque chose d'oublié comme la vue de vos souliers où ils ont marché. C'est une blague que l'on a cessé de conter qui brise la surface par un éclat de rire, c'est un air désappris dont les premières notes vous font chanter les paroles en entier, c'est un groupe de lettres qui vous rappelle un souvenir que vous visionnez à la manière d'un film, c'est une parole innocente qui est le dernier morceau du casse-tête.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7623946308900062509?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7623946308900062509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/17-mars-2007-le-trait-dunion.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7623946308900062509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7623946308900062509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/03/17-mars-2007-le-trait-dunion.html' title='17 mars 2007 (Le trait d&apos;union)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2017871885320523554</id><published>2007-02-19T19:54:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T20:05:35.359-05:00</updated><title type='text'>19 février 2007 (Les blogueurs)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Eh non, nous ne sommes pas morts!*&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Nous avons étés inacitfs pendant un certain temps à cause des raisons diverses. Notamment le fait que tout le monde n'avait pas fini d'écrire son texte sur la &lt;a href="http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/16-dcembre-2006-la-cration-du-monde.html"&gt;Création du Monde&lt;/a&gt;. Ceci dit, nous avons eu plusieurs discutions sur la publication de nos billets et nous avons décidé de placer une date butoir afin de passer à autre chose**. De plus, nous aurons à partir de maitenant une rencontre tous les mardi midis afin de discuter des différents messages publiés et des futurs sujets. Nous avons aussi dorénavent, ou cela sera fait dans peu de temps, un lien direct sur le site de &lt;a href="http://www.programmemitic.com/"&gt;l'Agence de Presse MITIC&lt;/a&gt;. Finalement, les textes revus et corrigés seront publiés sur le blog central &lt;a href="http://deliretdelicesacademiques.blogspot.com/"&gt;Délices et Délires Académiques&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Eh non cher(es) lecteur(trices) nous ne vous abandonnons pas!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;*Ou on me cache des choses bien importantes et qui me concernent...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;*Parce que le monde est bien créé puisque l'on a changé d'année&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2017871885320523554?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2017871885320523554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/19-fvrier-2007-les-blogueurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2017871885320523554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2017871885320523554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/19-fvrier-2007-les-blogueurs.html' title='19 février 2007 (Les blogueurs)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-7718608848752318871</id><published>2007-02-19T19:53:00.000-05:00</published><updated>2007-05-25T11:24:59.322-04:00</updated><title type='text'>19 février 2007 (Version abrégée ou intégrale : que choisir?)</title><content type='html'>Il arrive bien souvent, que cela soit dans le contexte scolaire ou tout simplement à la maison, que l'on soit confronté à faire ce choix. Dans ce cas, le lecteur osille souvent entre deux arguments, la longeur du texte à lire penchant dans le sens de la version abrégée et la peur de passer à côté de quelque chose influant l'option de la version intégrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon cas, en secondaire 2 et 3, j'ai choisi comme romans facultatifs &lt;em&gt;Les Misérables&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le comte de Monte-Cristo&lt;/em&gt;. La version intégrale de chaque histoire avait deux tomes de 600 pages. Je n'étais pas tout à fait conscient de la tâche qui m'attendait en me rendant à la librairie mais je ne regrette pas mon choix. En effet, j'avais un ami qui lui lisait les versions abrégées et, dans le cas des &lt;em&gt;Misérables&lt;/em&gt;, il a trouvé que l'histoire manquait d'action et de contenu. Je lui ai alors demandé ce qu'il pensait des passages traitant de l'ambiance et du contexte de l'action. Il a alors arqué un sourci en disant : "De quoi tu parles?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi, pour qu'un livre soit bon, qu'on ait envie de le lire, de voir ce qui va se passer et d'avoir de la misère a arrêter de le lire, il faut qu'il nous happe dans son atmosphère, que l'on arrive à se mettre à la place des personnages, que l'on ressente ce qu'ils ressentent et que l'on rit, que l'on pleure, que l'on soit scandalisés avec eux. La version abrégée, ne gardant que les parties du livre les plus importantes afin de pouvoir suivre le déroulement de l'histoire, escamote totallement cet aspect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi je recommande à tous et à toutes de choisir les versions intégrales pour ne pas passer à côté d'un grand évènement auquel vous ne pourrez plus goûter une fois que vous aurez lu la version abrégée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-7718608848752318871?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/7718608848752318871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/version-abrge-ou-intgrale-que-choisir.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7718608848752318871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/7718608848752318871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/version-abrge-ou-intgrale-que-choisir.html' title='19 février 2007 (Version abrégée ou intégrale : que choisir?)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4114063255271493912</id><published>2007-02-19T19:49:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:51:21.833-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (8 de 8)</title><content type='html'>Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrans, 13 janvier 2007, heure locale 9h27&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est très probablement mon dernier billet en provenance de France. Nous revenons à Paris cet après-midi après avoir pris un lunch pour déjeuner et je n'ai pas eu accès à Internet lors de notre dernier séjour. Nous nous sommes couchés tard après le dîner de gala et nous nous sommes levés de bonne heure comme d'habitude. Résultat, je vais dormir dans le train. Ici c'est calme, les conférences sont pour la plupart terminées et les gens bavardent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons prendre l'avion pour le Québec lundi le 15 janvier à 9h30 et nous allons arriver la même date à 10h30. Bizarre non? Je sais que c'est normal mais ça doit faire drôle de passer cinq dans un avion et que ça ne dure qu'une heure sur ma montre. Peut-être est-ce la clé du voyage dans le temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis bien heureux d'avoir pu vivre cette belle expérience et (message subtil) si c'était à refaire, je le referais autant de fois qu'il le faudrait. Et deux fois plutôt qu'une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bientôt,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4114063255271493912?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4114063255271493912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-7-de-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4114063255271493912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4114063255271493912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-7-de-8.html' title='La saga d&apos;Autrans (8 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3057113973086146936</id><published>2007-02-19T19:48:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:51:09.771-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (7 de 8)</title><content type='html'>&lt;p&gt;Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;________________________________ &lt;/p&gt;J'ai assisté à un atelier ayant pour titre : Les génération Internet : comment inventer une véritable économie? Quelques-uns de mes collègues et moi-même avons été invités à prendre part à cette discussion. J'ai surtout aimé deux choses dans cet atelier : le fait que ce soit un dialogue et non un débat et le fait que l'on puisse participer activement. Nous avons discuté de notre futur emploi et de notre perception de celui-ci. Nous avons discuté de ce qu'était la réalité des jeunes entrepreneurs, de l'importance d'établir un réseau de contacts et de demander de l'aide lorsqu'on en a besoin même si on doit mettre son amour-propre de côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La discussion a ensuite dérivé sur le sujet de l'intégration des TIC dans les écoles. Nous avons appris que les étudiants français du lycée ou du collège utilisent à peine l'informatique et que notre programme MITIC a un équivalent universitaire en France dont les étudiants sont plus ou moins à notre niveau. Selon les personnes présentes, cela est dû au conservatisme des enseignants qui ne peuvent imaginer intégrer les TIC dans leurs cours puisqu'ils n'y comprennent rien et que cela serait trop compliqué. J'ajoute, à titre personnel, que je suppose que certains enseignants ne supportent pas l'idée que les élèves seraient plus compétents avec l'outil Internet et l'ordinateur qu'eux-mêmes et qu'ils pourraient, oh coup dur, leur montrer des choses voir les aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, l'atelier était bien intéressant. Nous avons aussi été questionnés sur notre voyage et ses circonstances. Ceci nous a amené à parler de nos autres voyages organisés ou encadrés par l'école. Comme vous pouvez le constater, il n'est pas tout à fait faux de dire que nous avons été le centre de la discussion plus encore que le sujet de l'atelier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3057113973086146936?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3057113973086146936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-6-de-8_19.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3057113973086146936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3057113973086146936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-6-de-8_19.html' title='La saga d&apos;Autrans (7 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-78374642513715110</id><published>2007-02-19T19:46:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:48:03.634-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (6 de 8)</title><content type='html'>Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démocratie participative&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens d’assister à une table ronde magistrale ayant pour thème l’apport d’Internet à la démocratie participative. Six participants étaient présents plus l’animatrice Véronique Kleck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présents autour de la table : deux jeunes qui s’occupaient d’un blog, le très populaire Bondy Blog, ayant été créé par deux journalistes suisses qui ont couvert les émeutes de l’an dernier dans la banlieue parisienne. Ces journalistes publiaient leurs articles sur le blog et il a été tellement populaire que lorsque les émeutes ont pris fin, les journalistes ont cédé leur site à des jeunes qui l’utilisent afin de débattre des différents problèmes de la banlieue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Était présent aussi Pierre Abruzzini de « des mots des couleurs » un site web qui suit plusieurs jeunes impliqués dans la politique dans différents partis au niveau de leur cheminement. C’est très intéressant parce que les reportages représentent vraiment les points de vue et les valeurs de la génération. On y constate aussi que l’utilisation d’Internet par les jeunes militants permet de leur faire gagner bien des appuis qui leur permettent de progresser bien plus rapidement au niveau de la structure hiérarchique du parti et de dépasser des membres seniors qui n’utilisaient pas cet outil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éric Walter, du cabinet de Nicolas Sarkozy, a tenté d’expliquer à quel point le média d’Internet pouvait être puissant comme outil de publication pour les partis politiques car il n’y a aucune limite. En effet, n’importe qui peut écrire n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment et surtout autant de fois qu’il le veut ce qui est carrément impossible à faire dans n’importe quel autre média. Ce qui pose aussi le problème que certains peuvent s’exprimer beaucoup plus que d’autres puisqu’il n’y a pas, comme à la chambres des députés, de temps de parole équitable pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aziz Ridouan nous a très bien expliqué comment l’Internet pouvait altérer un débat parlementaire. Les Internautes pouvaient réagir immédiatement aux différents arguments et envoyer leurs commentaires sur le Net sur des forums de discussions, sur des blogs ou par courriels à leurs députés. Ceux-ci ont littéralement étés inondés d’informations parmi lesquelles ils ont choisis des arguments qu’ils ont utilisés, rendant le débat encore plus intéressant et impliquant encore plus le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thierry Crouzet a expliqué que la démocratie participative est un consensus d’un groupe de citoyens qui décide d’agir sans passer par le gouvernement. L’initiative de la population sans autre stimulation à agir que leur propre conscience est, selon lui, la vraie forme de la démocratie participative. Il met aussi l’accent sur l’importance d’agir et de passer moins de temps en vains débats. « Il faut que les citoyens agissent et se consultent ensuite pour savoir s’ils ont bien agit. Pas se consulter pendant une éternité avant d’agir, ou de se rendre compte qu’on a discuté pour rien. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai A-D-O-R-É cette présentation et je vous encourage très fortement à prendre le temps de la visionner. Cliquez sur le lien &lt;a href="http://www.webcastors.net/autrans/"&gt;http://www.webcastors.net/autrans/&lt;/a&gt; puis cliquez sur &lt;em&gt;La démocratie participative aux regards des générations internet&lt;/em&gt; dans le menu à droite pour regarder la conférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-78374642513715110?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/78374642513715110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-6-de-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/78374642513715110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/78374642513715110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-6-de-8.html' title='La saga d&apos;Autrans (6 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2823108023540824952</id><published>2007-02-19T19:44:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:46:20.271-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (5 de 8)</title><content type='html'>Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour à tous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez des informations complémentaires aux présentations des jeunes canadiens du jeudi 11 janvier en navigant sur les sites suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le blog de Mario Asselin : &lt;a href="http://carnets.opossum.ca/mario/archives/tags/autrans_2007/"&gt;http://carnets.opossum.ca/mario/archives/tags/autrans_2007/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur celui de Roberto Gauvin du CAHM du N.-B. : &lt;a href="http://carnets.opossum.ca/roberto/"&gt;http://carnets.opossum.ca/roberto/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ceux des deux élèves du CAHM : Megan &lt;a href="http://cahm.elg.ca/public/MeganOuellette/"&gt;http://cahm.elg.ca/public/MeganOuellette/&lt;/a&gt; et Marc-André &lt;a href="http://cahm.elg.ca/public/Marc-AndreBoutot/"&gt;http://cahm.elg.ca/public/Marc-AndreBoutot/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'Atlas du Collège Saint-Charles-Garnier du QC : &lt;a href="http://atlas.opossum.ca/france//archives/voyage_a_autrans/"&gt;http://atlas.opossum.ca/france//archives/voyage_a_autrans/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur celui des deux élèves de Rochebelle :&lt;br /&gt;Dominick &lt;a href="http://carnet.csdecou.qc.ca/public/ouedom/"&gt;http://carnet.csdecou.qc.ca/public/ouedom/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et Louis-Étienne &lt;a href="http://carnet.csdecou.qc.ca/public/foylou/"&gt;http://carnet.csdecou.qc.ca/public/foylou/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sur les cyberportfolios de deux élèves de l'Institut St-Joseph :&lt;br /&gt;Philippe &lt;a href="http://cyberportfolio.st-joseph.qc.ca/public/brophi/"&gt;http://cyberportfolio.st-joseph.qc.ca/public/brophi/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et Julien &lt;a href="http://cyberportfolio.st-joseph.qc.ca/public/foujul/"&gt;http://cyberportfolio.st-joseph.qc.ca/public/foujul/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2823108023540824952?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2823108023540824952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-5-de-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2823108023540824952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2823108023540824952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-5-de-8.html' title='La saga d&apos;Autrans (5 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-9095614022145540157</id><published>2007-02-19T19:40:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:43:56.141-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (4 de 8)</title><content type='html'>Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrans, 11 janvier 2007, heure locale 16h09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présentation est terminée. Tout s’est passé à merveille. À vrai dire, le seul problème que j’ai eu a été un simple problème de connexion entre mon ordinateur et l’écran, dû au fait d’une erreur dans l’ordre de présentation, ce qui a fait que le public n’a pas vu mes deux premières diapositives quoique je puisse les voir sur mon portable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avis aux intéressés : j’ai actualisé le lien vers ma présentation &lt;em&gt;PowerPoint &lt;/em&gt;dans mon billet « Présentation du programme MITIC à Rencontres d’Autrans 2007 » car il y a eu quelques modifications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de la conférence a été donnée par le représentant d’une firme suédoise qui nous a présenté une analyse de la « génération Internet ». L’analyse, en Anglais et traduite par une interprète, est extrêmement intéressante car elle est, de mon avis, très représentative. Je vous conseille très fortement de prendre le temps de l’écouter. Elle sera disponible prochainement sur le site du Centre d’Apprentissage du Haut-Madawaska en format son uniquement. La trame sonore des présentations des étudiants sera aussi disponible sur ce site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cahm.elg.ca/"&gt;http://cahm.elg.ca/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vidéo de la présentation des 9 étudiants est disponible sur ce lien : &lt;a href="http://webcastors.net/autrans/"&gt;http://webcastors.net/autrans/&lt;/a&gt; Cliquez sur &lt;em&gt;Ouverture Autrans 2007&lt;/em&gt; pour visionner les présentations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes fait assaillir par les journalistes, hum, et nous avons dû se sauver pour aller déjeuner. Nous sommes revenus deux heures plus tard en passant par la mairie, où on nous a présenté la région d’Autrans et un peu de son histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la prochaine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-9095614022145540157?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/9095614022145540157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-4-de-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9095614022145540157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/9095614022145540157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-4-de-8.html' title='La saga d&apos;Autrans (4 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2669521711980757511</id><published>2007-02-19T19:37:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:40:50.940-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (3 de 8)</title><content type='html'>Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrans, 11 janvier 2007, heure locale 9h08&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour tout le monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième journée a été bien remplie. Nous avons commencé par prendre une marche dans le quartier St-Germain jusqu'à la cathédrale Notre-Dame. Nous avons vu la conciergerie, être concierge à Paris ça doit être payant, et l'endroit où on a décapité Marie-Antoinette. Après cela, nous sommes entrés dans la cathédrale. On m'avait dit que c'était grand et froid. Rectification : c'est gigantesque et ils ont mis des lumières de façon à ce que les murs ne paraissent pas grands et vides. J’ai bien aimé la visite, surtout le fait que quelqu’un d’autre s’est perdu donc je ne me sentais plus seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img height="211" alt="Notre-Dame%20de%20Paris%20%28petite%29.jpg" src="http://programmemitic.com/actualite/Notre-Dame%20de%20Paris%20%28petite%29.jpg" width="281" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre nos bagages puis nous sommes partis prendre le train à la gare de Lyon. J’ai goûté à la superbe baguette française. Une chance que j’aime la baguette parce qu’ils en mangent autant que ma mère mange de la salade (constamment). En parlant de la nourriture, savez-vous que mourir de faim en France est carrément impossible? Les portions sont énormes ! Il va vraiment falloir que l’on fasse du ski…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img height="211" alt="Gare%20de%20Lyon%20%28Paris%29%20%28Petit%29.jpg" src="http://programmemitic.com/actualite/Gare%20de%20Lyon%20%28Paris%29%20%28Petit%29.jpg" width="281" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage en TGV s’est très bien passé. Nous avons constaté que si deux trains d’une douzaine de wagons se croisent à grande vitesse, ils ne restent à la même hauteur que deux secondes. Nous avons pris l’autocar de Grenoble à Autrans et le reste de la soirée a été utilisée afin de s’installer. Le dîner a été très québécois puisque on s’est mit à table à 18h et que on a quitté le restaurant à la fermeture soit 00h00. Remarque : les français, eux, sont très discrets à table on s’est À PEINE sentis dévisagés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai bien dormi même si mon compagnon de chambre ronflait, je vais faire ma présentation du programme MITIC dans quelques instants. Je vous enverrai un autre billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2669521711980757511?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2669521711980757511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-3-de-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2669521711980757511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2669521711980757511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/02/la-saga-dautrans-3-de-8.html' title='La saga d&apos;Autrans (3 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-223336229626199230</id><published>2007-01-12T13:19:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:42:18.452-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (2 de 8)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Les billets ont d'abord été écris sur le site de l'agence de presse MITIC, d'où le décalage des dates.&lt;br /&gt;________________________________&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Autrans, 10 janvier 2007, heure locale 8h42&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde va bien. Désolé de ne pas avoir publié de billet plus tôt : j’étais mort de fatigue hier à cause du décalage horaire et j’ai décidé de me coucher. Voici le compte rendu de tout ce que j’ai fait la première journée.&lt;br /&gt;Lundi 8 janvier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes tous réunis à l’aéroport Montréal-Trudeau pour notre vol de 21h30, heure de Montréal. La délégation de la ville de Québec et du Nouveau-Brunswick est arrivée environ 20 minutes après moi. Nous avons joué aux cartes en attendant l’avion, ce qui nous a permis de faire connaissance. Le vol d’air Transat à destination de Paris est parti à l’heure malgré un changement de porte. À bord de l’avion, les écouteurs pour le film ne fonctionnaient qu’à moitié et le souper, il était tout de même 23h30, heure de Montréal, était indigeste. J’ai donc dormi. Je n’ai pas été malade dans l’avion ni dans l’autobus qui nous a amené à la gare de Lyon, quoique quelqu’un ait vomi à chaque endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de la journée a été employée à visiter la ville. Nous avons vu l’arche de triomphe, les champs Élysée, la tour Eiffel et le palais Trocadéro. Petite anecdote : lorsque nous sommes allés à la tour Eiffel, j’ai voulu prendre une photo de la tour vu de dessous, j’ai trouvé cela très impressionnant alors j’ai pris plusieurs photos. Il est arrivé ce qui devait arriver, les autres sont partis prendre le métro…avant que Mme Poirier se demande où j’étais. Elle a fait le trajet Métro-Tour quatre fois à la course avant d’avertir la police. Moi pendant ce temps là je tournais en rond en dessous de la tour et les policiers ont fini par me trouver. Savez-vous qu’un policier français en patrouille ça se promène toujours avec une carabine sous le bras?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img height="211" alt="Tour%20Eiffel%20%28petite%29.jpg" src="http://programmemitic.com/actualite/Tour%20Eiffel%20%28petite%29.jpg" width="281" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous enverrai un résumé de la journée d’aujourd’hui demain (pour moi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-223336229626199230?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/223336229626199230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/01/la-saga-dautrans-2-de-je-ne-sais-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/223336229626199230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/223336229626199230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/01/la-saga-dautrans-2-de-je-ne-sais-pas.html' title='La saga d&apos;Autrans (2 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3763175689329598</id><published>2007-01-12T13:13:00.000-05:00</published><updated>2007-02-19T19:37:32.591-05:00</updated><title type='text'>La saga d'Autrans (1 de 8)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon école, je fais partie du programme MITIC. C'est un programme où l'on utilise un ordinateur portable comme principal outil de travail sur une base quotidienne. Lisez les textes pour en savoir plus.&lt;br /&gt;_________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, le programme MITIC prend de l'expansion en participant aux "Rencontres d'Autrans 2007" une conférence ayant lieu en France concernant l'intégration des nouvelles technologies dans le contexte scolaire. J'aurai l'honneur d'aller représenter notre école à l'étranger avec une délégation de 12 autres personnes venant de diverses autres écoles du pays. Pour représenter la direction du Collège ainsi que pour coordonner la rencontre, Mme Poirier et M. Asselin seront respectivement présents. Nous partirons le 8 janvier et reviendrons le 15, la conférence proprement dite ayant lieu du 10 au 13 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posterai régulièrement des messages sur l'Agence de Presse MITIC (&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.programmemitic.com"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;www.programmemitic.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;) afin de vous informer de ce qui se passera là bas. Dans un premier temps vous pouvez prendre connaissance des points que j'aborderai lors de ma présentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour télécharger :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a&gt;&lt;a href="http://www2.blogger.com/%3Ehttp://programmemitic.com/actualite/Le%20programme%20MITIC.ppt"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Télécharger&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt; le fichier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FredK&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3763175689329598?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3763175689329598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/01/la-saga-dautrans-1-de-je-ne-sais-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3763175689329598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3763175689329598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2007/01/la-saga-dautrans-1-de-je-ne-sais-pas.html' title='La saga d&apos;Autrans (1 de 8)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-6220742807815357215</id><published>2006-12-16T15:39:00.000-05:00</published><updated>2007-01-07T21:29:34.428-05:00</updated><title type='text'>16 décembre 2006 (La création du monde)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;- Au commencement, il y avait...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;-&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt; Oulàlà! Ça commence mal! Sois un peu plus créatif!&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;- Bon d'accord. En l'an 6000 avant Jésus-Christ, lundi le 1er janvier à 6h du matin Dieu dit...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;em&gt;- Et non tu retombes dans le panneau! Lâche un peu la Genèse.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;- Entendu. Je disais donc qu'en l'an 6000 avant Jésus-Christ, lundi le 1er janvier à 6h du matin alors que Dieu terminait sa énième partie de solitaire, il échappa le paquet de cartes. Celles-ci se détachant sur le fond noir de l'espace réfléchirent la lumière divine qui émanait de son corps...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;- Car lorsqu'on est Dieu, on ne joue pas avec des cartes en carton, mais en cristal.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Tout à fait. La lumière fut ainsi créée et Dieu la contempla toute la journée. Sauf que lorsque vient l'heure de se coucher, Dieu n'arriva pas à trouver le sommeil puisque la lumière l'éblouissait. Il créa alors l'obscurité et lui dit : va expliquer à la lumière qu'elle peut faire tout ce qu'elle veut lorsque je suis réveillé mais qu'elle doit se cacher derrière toi lorsque je dors.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;- Ainsi furent créés la lumière et l'obscurité. Ce fut le premier jour.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Le lendemain, mardi 2 janvier de l'an 6000 avant Jésus-Christ, Dieu se réveilla vers 6h, il est très matinal vous saurez, et se dit en voyant la lumière et l'ombre qui se querellaient : "Je vais avoir mal à la tête ce soir! Il faudrait que je crée quelque chose pour m'isoler de ce vacarme." Et pour se faire, il créa un mur entre lui et les deux querelleurs. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Il créa ainsi la terre. Pour en améliorer l'insonorisation, il y mit de l'eau et de l'air.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;- Si vous avez des doutes, criez sous l'eau et demandez si on vous entend.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Le mercredi, Dieu s'intéressa au mur, il demanda à la lumière de tourner autour de lui afin de bien l'éclairer. Afin de ne pas rendre l'obscurité jalouse, Dieu lui dit de tourner de l'autre côté du mur. Il remarqua que celui-ci était bien trop gris et entreprit d'y mettre de la couleur. Il le peintura dans plusieurs teints de vert, qui est sa couleur préférée. Ensuite, comme il ne voulait pas tout recommencer après s'être lassé de cette couleur, il demanda à la lumière et à l'obscurité d'effectuer leurs rotations en variant la hauteur. Cela faisait que le mur devenait progressivement rouge, puis blanc et finalement le blanc redevenait vert. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Cependant, Dieu passa tout le jeudi pour organiser les trajectoires de la lumière et de l'obscurité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Malgré cela, Dieu réalisa qu'il aimait bien mieux décorer son nouvel appartement que de jouer au solitaire...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- C'est pourquoi il décida de transformer ses cartes en animaux et de leur donner à chacune une personnalité différente afin de lui tenir compagnie. Cependant, pour qu'ils ne viennent pas le déranger pendant qu'il dormait, il les rendit dépendants à l'air ou à l'eau qui ne se trouvaient que sur le mur. Samedi...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;- Le plus mauvais jour de la semaine, Dieu aurait dû rester au lit ce jour là.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Mais il ne le fit pas. Samedi, Dieu, fier de son oeuvre, voulut la montrer à quelqu'un. Il créa donc un autre Dieu : l'Homme. Il espérait que sa création le complimentrait le féliciterait de son accomplissement mais au lieu de cela, il dit qu'il croyait pouvoir améliorer certaines choses. Dieu, blessé dans son orgueil, décida de partager ses pouvoirs avec lui. L'Homme pris alors son élan et partit vers le mur. En chemin, il vit ce que Dieu avait fait et le transforma à son avantage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;em&gt;- Cependant, à chaque fois qu'il transformait quelque chose, il accélérait dans sa course vers le mur.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;- Dieu regarda l'Homme un moment, puis se coucha. Dimanche le 7 janvier de l'an 6000 avant Jésus-Christ fut pour lui une journée de repos, et il la consacra à regarder sa création bien heureux de ce qu'il avait accomplit et confiant que le mur arrêterait l'Homme au bout de sa course folle.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-6220742807815357215?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/6220742807815357215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/16-dcembre-2006-la-cration-du-monde.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6220742807815357215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/6220742807815357215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/16-dcembre-2006-la-cration-du-monde.html' title='16 décembre 2006 (La création du monde)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-3704662306934698652</id><published>2006-12-16T15:19:00.000-05:00</published><updated>2006-12-16T15:39:22.498-05:00</updated><title type='text'>13 décembre (10 commandements des délirants)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Du nouveau : je fais dorénavent parti du groupe des délirants académiques. C'est un groupe d'élèves de mon école qui se donnent un sujet d'écriture, par exemple ce mois-ci le thème est la création du monde, et écrivent tout ce qui leur passe par la tête sur le sujet, article de journal, poêmes, traités scientifiques, etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Voici donc ma version des 10 commandements des délirants :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;1) Tu n'auras pas d'autre Dieu que ton Imagination.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;2) Tu ne mettras pas d'images avec des droits d'auteur ou qui pourraient choquer tes lecteurs dans tes textes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;3) Tu utiliseras un vocabulaire acceptable et tu ne blasphèmeras pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;4) Tu n'écriras pas le jour du seigneur*&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;5) Ton professeur de français, tu honoreras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;6) Tu ne nuiras pas aux autres délirants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;7) Tu ne porteras pas de commentaires déplacés mais constructifs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;8) Tu ne voleras pas les idées des autres mais tu les enrichiras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;9) Tu ne mentiras pas mais tu délireras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;10) Tu ne seras pas jaloux des autres délirants ni de leurs textes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Que l'Imagination soit avec vous&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;*Dimanche c'est congé&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-3704662306934698652?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/3704662306934698652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/mercredi-13-dcembre-10-commandements.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3704662306934698652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/3704662306934698652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/mercredi-13-dcembre-10-commandements.html' title='13 décembre (10 commandements des délirants)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-5104004470090098528</id><published>2006-12-09T13:48:00.000-05:00</published><updated>2006-12-09T13:55:06.977-05:00</updated><title type='text'>9 décembre 2006 (Le Ni)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Il y a de cela pas si longtemps, notre professeur de français nous donnait une copie à faire sur le thème du "Ni". La particularité de cette copie, et ce qui l'a rendue amusante, c'est le fait que notre professeur nous permettait d'écrire n'importe quoi, en d'autres termes nous pouvions délirer totallement, tant qu'il n'y avait pas de fautes et que le texte était long d'une page. Voici donc ma copie:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le Ni est une maladie très rare originaire d’Amérique du Sud. Ce mal, pour le moins inusité, atteint plus particulièrement les personnes dont le nombril est renfoncé. Ce virus, transmis par contact à peau contre peau, entraîne chez le malade un grossissement alarmant du ventre. En effet, l’abdomen de la personne gonfle de l’intérieur, devenant de plus en plus gros, jusqu’à ce que la peau ne puisse plus contenir la panse et se déchire, laissant sortir une petite créature humanoïde rouge à pois mauves et complètement chauve. Cette créature, appelée Niya, ne vit que quelques minutes, desquelles elle profite au maximum, sautant un peu partout dans la pièce ou se sauvant le plus loin possible si elle est à l’extérieur. Après quoi elle explose en mille morceaux, éclaboussant tout ce qu’il y a autour d’elle d’un antidote naturellement présent dans son sang. Si le malade n’est pas atteint par un peu de cet antidote, il meurt dans d’atroces souffrances. Sinon, son ventre se referme et le malade redevient normal à une exception près : ses cheveux ne cessent d’allonger et deviennent si longs qu’ils touchent rapidement le sol. Pour qu’ils cessent leur croissance, on doit plonger la tête du chevelu dans une bassine de jus d’orange. Après quoi, le malade est complètement guéri et il ne reste plus qu’à lui couper les cheveux. Les sud-américains, chez qui la maladie du Ni est aussi courante que la grippe chez-nous, se servent des cheveux des malades pour confectionner toutes de sortes de produits textiles, tel des tapis, rideaux, vêtements et j’en passe, qu’ils vendent aux étrangers à fort prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1894 une loi brésilienne, qui fut imitée par plusieurs autres pays, stipula que : « Les malades atteints par le virus du Ni bénéficieraient gratuitement de la bassine de jus d’orange nécessaire à la cessation de la croissance de leur système capillaire s’ils acceptaient de verser la moitié des profits fait grâce à la vente des produits textiles reliés à cette maladie. » La chose fit scandale. Le jus d’orange coûtait plutôt cher à l’époque, plus de soixante-dix dollars le litre, et les pauvres avaient souvent un même bac pendant plusieurs années, mais les ventes de produits textiles reliés au virus du Ni représentait quatre milliards six cent soixante-dix-neuf de dollars soit 89% du PIB. Que le gouvernement s’approprie la moitié de cet argent rendaient les pauvres furieux. Les Povr-Affe-Amer, mouvement de révolution mené par J. Suit Povr, Don Moiub Affe et K. Fée Amer bombarda le palais gouvernemental de toutes les veilles bassines de jus d’orange des paysans. Le palais devint rapidement inhabitable à cause de l’odeur de pourriture dégagée par le jus périmé depuis des années et le gouvernement dut se plier à la volonté de la population. Il fut imité par les dirigeants pays voisins qui eurent trop peur de subir le même sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maladie du Ni, bénéfique pour l’économie, le fut aussi pour le crime organisé. En effet, il n’est pas rare qu’on enlève des malades et qu’on utilise leurs cheveux, qui poussent sans cesse faute de jus d’orange, pour tricoter des bas de cheveux. La ressource, inépuisable quoique coûtant cher d’entretien, permit aux bandits d’acheter l’île d’Anticosti, où ils exploitèrent les grand-mères afin qu’elles tricotent leurs bas de cheveux jusqu’à la récente convention collective de celles-ci. Elles ont exigées de pouvoir tricoter sur des chaises berçantes à l’intérieur au lieu de leur faire dehors sur la véranda dans le hamac. « C’est mieux pour nos rhumatismes ! » fut leur principal argument. Dans cette industrie florissante, quoique illégale, un danger menace : il paraîtrait que les grand-mères de l’île d’Anticosti adoreraient le jus d’orange…&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-5104004470090098528?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/5104004470090098528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/9-dcembre-2006-le-ni.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5104004470090098528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/5104004470090098528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/12/9-dcembre-2006-le-ni.html' title='9 décembre 2006 (Le Ni)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4038039145712089569</id><published>2006-11-30T21:23:00.000-05:00</published><updated>2006-11-30T21:24:08.319-05:00</updated><title type='text'>30 novembre 2006 (Note importante)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Vous aurez remarqué que souvent la date de publication différait de la date annoncée dans le titre de l'article. La raison en est bien simple: je manque parfois de temps pour finir mes articles en une soirée. La date annoncée est la date de l'évènement et la date de publication et bien...est la date de publication de l'article.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;En espérant vous avoir éclaicis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;FredK&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4038039145712089569?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4038039145712089569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/30-novembre-2006-note-importante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4038039145712089569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4038039145712089569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/30-novembre-2006-note-importante.html' title='30 novembre 2006 (Note importante)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-2661204752345623473</id><published>2006-11-30T20:45:00.000-05:00</published><updated>2006-11-30T22:34:48.889-05:00</updated><title type='text'>28 novembre 2006 (Critique du Trône de Fer)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/1197/724457237251462/1600/72499/letronedefer.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/1197/724457237251462/320/93337/letronedefer.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je vous l'avais mentionné dans mon court article sur le salon du livre (paru le 16 novembre 2006) : le Trône de Fer, premier tome de la série du même nom, de Georges R. R. Martin. Eh bien je l'ai fini dans la soirée du 28.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai adoré ce livre. En bref, c'est l'histoire d'un royaume dont la dynastie rêgnante, celle des Targaryen, a été renversée à la faveur d'une révolution. La nouvelle famille rêgnante, celle des Baratheon, s'appuie sur un pouvoir bien fragile: l'autre grande famille du pays, qui est aussi celle de la reine, les Lannister, cherchent à s'emparer du pouvoir à force de complots et d'intrigues. D'un autre côté, les Targaryen en exil tentent de monter une armée pour reconquérir le trône et finalement, les barbares du nord sont de plus en plus actifs au délà du mur qui protège le royaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roi Robert Baratheon fait alors appel à son vieil ami Eddard Stark, gouverneur du Nord, pour qu'il prenne place à ses côtés en temps que Main du Roi*. Il espère qu'il pourra ainsi raffermir le pouvoir royal et élucider le mystère de l'assassinat de l'ancienne Main du Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue, ou plutôt les intrigues, sont poussées et totalement imprévisibles. En effet, lorsque j'ai lu le livre, je ne pouvais pas voir plus loin dans l'enquête que le personnage Eddard Stark qui s'en charge. Les histoires de familles sont quelques peu mélangeantes mais on s'adapte très rapidement. L'auteur divise l'histoire de manière à ce que l'on passe d'un personnage à l'autre. J'ai trouvé le concept bien intéressant puisque chaque fin de chapitre me laissait en plein milieu de l'action. J'aurais pu trouver cela frustrant mais comme on retombe aussitôt dans l'action avec un autre personnage, la transition se fait sans mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le démarrage n'est pas trop lent pour la taille du livre, 477 pages, quoique tout ce qui se passe avant l'élément déclencheur est essentiel pour la mise en place du reste de l'histoire, le livre est sans longueurs mais la fin est définitivement frustrante. En effet, l'auteur a fini son livre comme ses chapitres : en plein milieu de l'action. Sinon les personnages peuvent mourrir, si si pas comme dans certains romans où les héros ne meurent jamais, et cela ajoute au réalisme de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note 9/10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*La Main du Roi est, comme son nom l'indique, un personnage qui gère le royaume et s'occupe de tout ce dont le roi ne peut s'occuper pour diverses raisons. En deux mots: c'est le second homme du pays.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-2661204752345623473?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/2661204752345623473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/28-novembre-2006-critique-du-trne-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2661204752345623473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/2661204752345623473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/28-novembre-2006-critique-du-trne-de.html' title='28 novembre 2006 (Critique du Trône de Fer)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5934753687563977901.post-4143594864594238033</id><published>2006-11-16T11:25:00.000-05:00</published><updated>2006-11-19T10:50:43.467-05:00</updated><title type='text'>16 novembre 2006 (Salon du Livre)</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;En deux mots : C'était plutôt bien comme journée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;En plusieurs mots : Mes deux premiers cours étaient Histoire, où on nous a présenté l'agence de presse MITIC, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.programmemitic.com"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;http://www.programmemitic.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;, et Français, où nous a montré comment fonctionnait Blogger, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;http://www.blogger.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;. Après une matinée très relaxe et un bon repas, hum des cannellonis, je suis allé au salon du livre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Mes achats? &lt;em&gt;Le dernier rayon du soleil&lt;/em&gt; du Guy Gavriel Kay, dont j'avais déjà lu &lt;em&gt;La mosaïque Sarantine&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le trône de fer&lt;/em&gt; de George R. R. Martin, qu'un ami m'avait vivement conseillé, et finalement &lt;em&gt;La fin des dieux&lt;/em&gt; de Bryan Perro. J'ai aussi repéré d'autres ouvrages soit &lt;em&gt;Les chevaliers du Temple&lt;/em&gt; de Jack Whyte, &lt;em&gt;L'état voyou&lt;/em&gt; de William Blum, livre qui a d'allieurs le meilleur résumé de quatrième de couverture que je n'ai jamais lu, et &lt;em&gt;Coucou c'est Tesla/L'énergie libre&lt;/em&gt; fait par un collectif d'auteurs et publié aux éditons Félix.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Comme vous avez peut-être remarqué, je suis un grand amateur de style &lt;strong&gt;Fantasy&lt;/strong&gt;. J'aime aussi les romans &lt;strong&gt;historiques &lt;/strong&gt;comme &lt;em&gt;Les Pilliers de la Terre&lt;/em&gt; de Ken Follett, mon livre préféré, &lt;em&gt;Les Misérables&lt;/em&gt; de Victor Hugo, honte à ceux qui se contentent de la version abrégée, et &lt;em&gt;Le comte de Monte-Cristo&lt;/em&gt; d'Alexandre Dumas. Je dois ajouter que j'ai lu une bonne dizaine de Jules Verne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Bon voici pour la chronique littéraire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le reste de ma journée consiste en un retour en train et une marche sous la pluie, quel temps de chien n'est-ce pas?, ainsi qu'un souper de pâté chinois (on ne peut pas tout avoir dans la même journée).&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5934753687563977901-4143594864594238033?l=fredkonline.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fredkonline.blogspot.com/feeds/4143594864594238033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/ma-journe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4143594864594238033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5934753687563977901/posts/default/4143594864594238033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fredkonline.blogspot.com/2006/11/ma-journe.html' title='16 novembre 2006 (Salon du Livre)'/><author><name>FredK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
